Par Matthew Ehret − Le 2 septembre 2019 − Source Fort-Russ

Travaillant toujours un peu plus fort que la plupart des gens pour rester un peu en deçà de la réalité, le secrétaire américain à la Défense, Mark Esper, a fait des remarques particulièrement franches cette semaine sur le fait que le retrait étasunien du traité INF était fait pour assembler une force militaire contre la Chine.
S’adressant à Fox le 21 août, Esper a dit : « Nous voulons nous assurer que nous avons la capacité, comme il se doit, de décourager les mauvais comportements chinois… La Chine est la priorité numéro un de ce département. C’est décrit dans la stratégie de défense nationale, pourquoi nous pensons qu’il s’agit d’un concurrent stratégique à long terme et qui mène une campagne de maximisation, si vous voulez, dans tout le théâtre Indo-Pacifique, que ce soit sur le plan politique, économique ou militaire… »



Par Moon of Alabama – Le 12 septembre 2019
La perspective d’une récession mondiale en train d’arriver n’est-elle qu’une question économique, à discuter dans le cadre de la Grande Crise financière de 2008 ; c’est-à-dire savoir si les banquiers centraux ont, ou non, gaspillé leurs outils disponibles pour la gérer ? Ou bien existe-t-il un modèle plus large de marqueurs géopolitiques que l’on peut observer avant qu’elle n’arrive ?
Donald Trump a récemment ordonné à des sociétés américaines de déplacer leur production hors de Chine vers les États-Unis. Plus facile à dire qu’à faire ! Ou plutôt à défaire. Le transfert de la production en Chine (et, dans le cas des technologies de l’information, en Inde) a permis aux entreprises américaines de profiter de l’écart salarial important et d’un environnement réglementaire moins strict afin d’être plus rentables. Elles ont dépensé ces profits excédentaires en rachetant leurs propres actions, en versant de généreux dividendes à leurs actionnaires et en utilisant leurs cours artificiellement gonflés pour justifier les salaires et primes exorbitants des dirigeants.
cancer incurable du cerveau et son décès, à l’âge de 84 ans, était attendu depuis longtemps, de sorte que les médias, petits et grands, avaient eu tout le temps nécessaire pour produire et affiner les documents qu’ils ont finalement publiés, et cela était évident à la lecture du nombre de témoignages publiés. Le New York Times, qui est encore le journal de référence, a consacré plus de trois pages complètes de son édition imprimée à la rubrique nécrologique principale, à quoi se sont ajoutés un nombre considérable d’autres articles et encadrés. Je ne me souviens d’aucune personnalité politique, autre qu’un président américain, dont le décès ait bénéficié d’une telle couverture médiatique, et peut-être même que certains anciens résidents du Bureau ovale n’ont pas atteint ce niveau. Bien que je n’aie certainement pas pris la peine de lire les dizaines de milliers de mots du Times ou de mes autres journaux, la couverture de la vie et de la carrière de McCain m’a semblé exceptionnellement élogieuse dans les médias grand public, tant libéraux que conservateurs, avec à peine un mot négatif apparaissant en dehors du champ politique.