Par Alastair Crooke − Le 4 novembre 2019 − Source Strategic Culture
Oh, oh, nous y sommes encore ! En 1967, c’était alors la «menace» permanente des armées arabes – et la guerre de six jours qui a suivi contre l’Égypte et la Syrie ; en 1980, c’était l’Iran – et la guerre irakienne qui s’ensuivit contre l’Iran ; en 1996, David Wurmser et son document intitulé Coping with Crumbling States [Se farcir les pays en ruines] – déjection de l’infâme document de stratégie politique Clean Break – ciblaient à l’époque les États nationalistes arabes et laïques, éreintés à la fois comme « des reliques en ruine de l’URSS diabolique » et intrinsèquement hostiles à Israël ; et dans les guerres de 2003 et 2006, c’était d’abord Saddam Hussein ; puis le Hezbollah, qui menaçait la sécurité de l’avant-poste de la civilisation occidentale au Moyen-Orient.




Cet article postule qu’il y a une conjonction désagréable d’événements qui commencent à saper les finances publiques dans les pays avancés. Ils combinent le point d’arrivée d’une tendance à long terme d’augmentation des engagements en matière de protection sociale, à la certitude croissante d’une crise du crédit à l’échelle mondiale, résultant à la fois du pic du cycle du crédit et du protectionnisme commercial croissant. Nous voyons déjà ces derniers saper l’économie mondiale, en piégeant à la fois les gouvernements et les investisseurs.
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Yvonne Lorenzo réside en Nouvelle-Angleterre dans une maison pleine à craquer de livres, y compris des ouvrages sur la Grèce classique et des œuvres théologiques. Elle s’intéresse au jardinage, à la mythologie, à l’histoire ancienne, à l’Univers électrique et à la musique classique, notamment aux compositions de Haendel, Mozart, Bach, Haydn, Tchaïkovski, Wagner, Mahler et au répertoire Bel Canto. Elle est l’auteur de /united-states-federal-reserve-building--washington-dc--usa-699686820-4fe8a5acea0b451b8998d683dfcd87db.jpg)