Par Brian Cougley − Le 6 août 2019 − Source Strategic Culture
Le 23 juillet, à la Chambre des représentants des États-Unis, un vote écrasant a condamné le mouvement BDS [Boycott, Désinvestissement et Sanctions] qui a pour objectif d’encourager le gouvernement israélien à «respecter son obligation de reconnaître le droit inaliénable du peuple palestinien à l’autodétermination et de se conformer pleinement aux préceptes du droit international :
1. Mettre fin à son occupation et à la colonisation de toutes les terres arabes et démanteler le mur
2. Reconnaître les droits fondamentaux des citoyens arabo-palestiniens d’Israël à la pleine égalité
3. Respecter, protéger et promouvoir le droit des réfugiés palestiniens de retourner dans leurs maisons et leurs biens, comme stipulé dans la résolution 194 des Nations Unies. »
Par 

Le commentateur économique spécialiste de l’Europe, Ambrose Pritchard Evans, 
Depuis que le langage humain existe, les humains l’utilisent pour se manipuler mutuellement. Le fait qu’il soit possible de tisser ensemble habilement une suite de sons de bouche à valeur symbolique de manière à extraire des faveurs, des concessions, des votes et le consentement d’autres humains a rendu la manipulation si commune qu’elle envahit maintenant notre société de fond en comble, des relations interpersonnelles aux relations internationales entre les organismes gouvernementaux et le grand public.
Jusqu’à récemment, j’avais cru, comme beaucoup d’autres, que Jimmy Carter n’était pas un politicien typique. Se démarquant de la vaste bande de pirates et de faux-culs de l’establishment, l’ancien président est souvent apparu comme la seule voix de la raison parmi les élites américaines, dénonçant les injustices de l’armée, les torts du lobby sioniste et la nature autodestructrice de l’oligarchie américaine. Un homme qui parle si franchement ne peut pas être mauvais.
L’émérite sénateur républicain Mitch McConnell est la cible des moqueries des grands médias américains et des rassemblements politiques en tant qu « agent russe ». Dans le même temps, le quotidien britannique Daily Telegraph évoque des sous-marins russes « super secrets » qui « opèrent inaperçus » dans les eaux territoriales britanniques.
