Par Alastair Crooke – Le 17 novembre 2017 – Source Consortium News

Le président Trump serre la main du prince héritier saoudien et ministre de la Défense Mohammed ben Salman le 20 mai 2017. (Capture d’écran de Whitehouse.gov)
Le président Trump et son gendre avaient parié que le jeune prince de la couronne était capable de remodeler le Moyen-Orient, mais son plan s’est rapidement effiloché, révélant un dangereux travail d’amateur.
Aaron Miller et Richard Sokolsky, dans Foreign Policy, suggèrent que « le succès le plus notable à l’étranger de Mohammed ben Salman pourrait être la séduction et la conquête du Président Donald Trump et de son beau-fils Jared Kushner ». En fait, il est possible que ce « succès » s’avère être le seul de MbS.

Par Gareth Porter – Le 23 novembre 2017 – 


Pour la première fois depuis le déclenchement de la guerre en Syrie et contre la Syrie, il est permis d’affirmer sans risque de se tromper que la partie est terminée pour ceux qui avaient projeté, dans la foulée des mal nommés printemps arabes, de mettre à genoux ce pays central dans la géopolitique mondiale et régionale. Le dernier à le constater est le spécialiste de la Syrie, le diplomate et historien néerlandais Nikolaos Van Dam, qui parle dans son nouveau livre, « Destroying a Nation : The Civil War in Syria » d’une « overdose » d’illusions et d’erreurs dans la stratégie occidentale contre ce pays. Avant lui un autre auteur français, Fréderic Pichon, avait publié en 2015 un livre prémonitoire : « Syrie : pourquoi l’Occident s’est trompé » (Éd. du Rocher), complété par un deuxième en 2017 : « Syrie, une guerre pour rien » (Éd. du Cerf).
Dans une lettre adressée à l’Ayatollah Khamenei le 21 novembre 2017, le commandant en chef de la Force Al-Quds (Jérusalem) du Corps des Gardiens de la Révolution iranienne (IRGC), le général Qassem Soleimani, a annoncé la fin de Daech en Syrie et en Irak. Ce message est retranscrit intégralement ci-dessous.