Un ministre hollandais admet avoir menti au sujet d’une rencontre avec Poutine.


Les « infos bidons » sont-elles utilisées par la Russie ou contre la Russie ?


Par Glenn Greenwald – Le 12 février 2018 – Source The Intercept

Poutine a ordonné une campagne d’influence pour aider Trump à gagner, selon un rapport déclassifié des services de renseignements

Tous les empires ont besoin d’une menace extérieure, effrayante si possible et dirigée par un méchant très menaçant, ceci afin de justifier leurs  dépenses militaires massives, la consolidation de leur puissance autoritaire et des guerres sans fin. Pendant les cinq décennies qui ont suivi la fin de la Seconde Guerre mondiale, Moscou a parfaitement joué ce rôle. Mais la chute de l’Union soviétique a signifié, du moins pendant un certain temps, que le Kremlin ne pouvait plus provoquer des niveaux de peur suffisants. Après quelques auditions brèves et en grande partie infructueuses pour des remplacements possibles, des pays asiatiques comme la Chine et un Japon en effervescence ont effectivement été envisagés, l’ère post 11 septembre a élevé un casting de doublures musulmanes au rang de vedette : al-Qaïda et Oussama ben Laden, ISIS et Abu Bakr al-Baghdadi, et le « djihadisme » en général sont parvenus à maintenir cette peur bien vivante.

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Le complot machiavélique pour impliquer l’Arabie saoudite et le Qatar dans une guerre de « frontières de sang »


Par Andrew Korybko – Le 7 juin 2017 – Source 21st Century Wire

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Des experts du monde entier essaient de comprendre ce qui alimente vraiment la guerre froide entre le Qatar et l’Arabie saoudite, mais la réponse est simple : les États-Unis. Comme Washington est toujours encline à le faire, elle joue magistralement du « diviser pour mieux régner » au Moyen-Orient, faisant la même chose à ses alliés des pays du Golfe qu’à ses alliés maghrébins lors des révolutions de couleur du printemps arabe. Cette fois, les acteurs en conflit s’opposant les uns aux autres, le sont au niveau des États, par opposition au scénario intra-étatique entre les gouvernements et certains de leurs citoyens.

L’objectif à long terme derrière tout cela est d’inaugurer le plan des « Frontières de sang » publié en 2006, de Ralph Peters pour un « Nouveau Moyen-Orient » dans lequel le Golfe subit une réingénierie géopolitique comme avec le « Syraq » la Turquie et les Balkans. Il est prévu de faire aussi bien. Dans l’ensemble, la fracture de la région en une myriade de mini états internationalement reconnus de facto devrait faciliter la prolongation de l’hégémonie américaine dans le vaste espace interconnecté que le défunt Brzezinski a décrit comme « les Balkans eurasiens » tout en créant simultanément des complications pour l’accès de ses rivaux russes et surtout chinois à cet espace pivot géostratégique au cœur de l’Afro-Eurasie.

C’est beaucoup à digérer tout à la fois. Décomposons donc le tout, morceau par morceau, pour que ce soit plus facile à comprendre.

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Lincoln, une idole ? Vraiment ?


Par Thomas Di Lorenzo – Le 12 février 2018 – Source lewrockwell

Le politicien le plus déifié de l’Amérique fête son anniversaire aujourd’hui, célébré dans tout le pays, en particulier dans les think tanks néocon et les tabloïds. Je parle bien sûr de l’homme que l’aile straussienne du néoconworld appelle « le père », Abraham Lincoln. J’ai donc pensé offrir quelques suggestions de lecture dans le cadre de la célébration d’aujourd’hui.

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Le Rapport d’évaluation du dispositif nucléaire des États-Unis : le monde est notre ennemi


Par Christopher Black – Le 8 février 2018 – Source New Eastern Outlook

Le monde est notre ennemi et nous nous réservons le droit d’en détruire tout ou partie à notre discrétion. C’est l’essence du Rapport d’évaluation du dispositif nucléaire des États-Unis récemment publié ; le document d’une entreprise criminelle axée sur la domination mondiale qui décrit comment l’utilisation de nouvelles armes nucléaires, « plus flexibles » parviendra à cette domination. Continuer la lecture

Un président tenu en otage


Ils l’ont encerclé


Par Justin Raimondo – le 12 février 2018 – Source Antiwar

Pendant que le vice-président Mike Pence se ridiculisait, lui et le pays qu’il est censé représenter aux Jeux olympiques, en refusant de se lever pour honorer les athlètes d’une nation autre que les États-Unis, au pays, le Washington Post nous parlait d’un président Trump qui semble n’avoir rien en commun avec Pence ni même avec le personnel de la Maison Blanche. L’article s’intitule « Le général préféré de Trump : Mattis peut-il contrôler un président impulsif tout en gardant sa confiance ? » et met en scène un président enclin à défier le Parti de la guerre et se battant contre une garde prétorienne déterminée à l’empêcher d’appliquer son programme électoral basé sur « America First » et un retrait des guerres étrangères.

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Diriger dans l’ombre : comment l’unipolarité s’adapte à la multipolarité


Par Andrew Korybko – Le 29 janvier 2015 – Source Sputnik News

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© Flickr/ Prince of the Blue Moon

Les États-Unis sont en train de construire un système mondial d’alliances bilatérales et multilatérales pour les aider à projeter plus efficacement leur pouvoir tout au long de ce XXIe siècle. Alors que le monde se dirige vers la multipolarité, les États-Unis sont prêts à exploiter cette tendance à leur avantage géopolitique.

Au lieu de « faire cavalier seul » comme Bush était enclin à le faire, les États-Unis trouvent maintenant des moyens d’amener les autres à faire leur sale boulot en convainquant leurs « partenaires » qu’ils ont un intérêt commun à le faire. Au cours de la guerre de Libye de 2011, la France et le Royaume-Uni ont pris l’initiative tandis que les États-Unis, comme il a été décrit, « dirigeait dans l’ombre ». Un éditorial du New York Times de l’époque définissait cela comme « une assistance militaire américaine discrète avec [les autres] sonnant du clairon ». Quatre ans plus tard, ce concept s’est développé à partir du tube à essai libyen et il est devenu mondial, les États-Unis mettant en place des systèmes d’alliance similaires dans le monde entier afin de projeter indirectement leur volonté de puissance dans des régions clés. Comme le dit le dicton cynique, « Pourquoi faire par vous-même ce que les autres peuvent faire pour vous ? ».

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Des criminels de guerre en liberté


Beaucoup de militaires et de responsables politiques occidentaux devraient être jugés et passer la fin de leur vie derrière les barreaux.


Par Daniele Ganser – Le 13 janvier 2018 – Source rubikon.news via Les éditions DemiLune

Kriegsverbrecher auf freiem Fuß

C’est une idée fausse très répandue que les démocraties ne déclenchent pas de guerres d’agression ni ne mènent d’attaques terroristes. Les faits historiques pour la période allant de 1945 à aujourd’hui, montrent une réalité totalement différente : au cours des 70 dernières années, des États démocratiques d’Europe et d’Amérique du Nord ont sans cesse participé à des guerres d’agression voire à des attentats terroristes.

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Stephen F. Cohen : « Repenser Poutine » une brève recension



2015-09-15_13h17_31-150x112Par le Saker – Le 8 février 2018 – Source The Saker

Récemment, j’ai eu le plaisir de regarder une brève présentation du professeur Stephen F. Cohen intitulée Rethinking Putin (Repenser Poutine), qu’il a donnée le 2 décembre 2017 lors de la croisière annuelle de Nation (voir ici l’article original de Nation et la vidéo originale sur YouTube). Dans sa présentation, le professeur Cohen fait un superbe travail d’explication de ce que Poutine N’EST PAS, et cela comprend les points suivants (mais avant de continuer, regardez la vidéo originale – en anglais).

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Une inversion massive des marchés boursiers est-elle en cours ?


Par Brandon Smith – Le 7 février 2018 – Source alt-market.com


Je le dis depuis des années et je le répète ici : les marchés des actions sont le pire signal « prédictif » possible pour la santé de l’économie générale, car ils constituent un indicateur extrême. C’est-à-dire que lorsque les marchés boursiers finissent par s’écraser, c’est généralement après des années de signes négatifs autour d’autres fondamentaux plus importants.

Bien sûr, que nous le voulions ou non, le fait est que le reste des analystes est psychologiquement dépendant du comportement des marchés boursiers. Les masses déterminent leur optimisme économique (si elles sont employées) selon les cours du Dow Jones et de S&P, mais aussi, dans une certaine mesure, par des statistiques de chômage officielles frauduleuses. Lorsque les actions commencent à plonger, la société prend conscience de la situation réelle et devient soudainement préoccupée par les dangers financiers dont elle aurait dû s’inquiéter depuis le début.

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