Le 29 mai 2019 − Source South Front

Le premier quart du 21e siècle a été marqué par une vague sans précédent de revitalisation de toutes sortes d’organisations humanitaires. Cela est compréhensible, puisque la prétendue protection des minorités est devenue la principale façade de la réalité néolibérale postmoderne dominante. L’aide humanitaire, ou plutôt son apparence, est maintenant un fétiche à la mode que les consommateurs modernes, mobiles, multiculturels et cosmopolites affichent les uns aux autres.
Le sommet du G20 qui s’est tenu la semaine dernière à Osaka a été un événement marquant : il a montré à quel point le monde avait changé. Les pièces maîtresses de la nouvelle configuration sont la Chine, la Russie et l’Inde, l’UE et le Japon étant des partenaires enthousiastes et l’intégration eurasienne étant la priorité absolue. L’ordre du jour était clairement établi par Xi Jinping et Poutine. May, Macron et Merkel – les dirigeants européens ne méritant pas vraiment ce titre – étaient clairement relégués en périphérie ; deux d’entre eux sont en train de s’en aller tandis que celui qui garde sa place (pour l’instant) ressemble de plus en plus à un 


Les premiers commentaires chinois concernant le résultat des élections générales en Inde ont été publiés. Le moment est important, car le décompte des voix n’a pas encore eu lieu en Inde. Cependant, les commentaires ont présumé que le résultat ne pouvait pas être contraire à la tendance indiquée par les sondages à la sortie des urnes, à savoir que le Premier ministre Modi se voit confier un mandat renouvelé pour présider un nouveau gouvernement.
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