En cas d’échec des négociations de Vienne, soit « Israël » devra s’accommoder du fait que l’Iran est une puissance nucléaire « seuil » , soit il devra se préparer à une guerre régionale sur plusieurs fronts.
Par Alastair Crooke – Le 7 novembre 2021 – Source Al Mayadeen
Au début du mois, le Premier ministre israélien Naftali Bennett a déclaré que son pays était en guerre froide avec l’Iran et qu’il prévoyait de vaincre la République islamique de la même manière que Ronald Reagan avait soi-disant vaincu l’Union soviétique : « Nous sommes en guerre froide avec l’Iran. Au cours des 30 dernières années, l’Iran s’est positionné autour de nous pour nous détourner de nos objectifs ». M. Bennett a prévenu que l’Iran serait confronté à « des implications très graves s’il continuait à enrichir de l’uranium », et a souligné que Tel Aviv ferait « tout ce qui est nécessaire pour neutraliser cette menace », notamment en dépensant plus que l’Iran en matière de défense pour garder « un certain nombre de coups d’avance ». Continuer la lecture

Le vice-ministre russe des affaires étrangères, Sergey Ryabkov, a déclaré aujourd’hui qu’un sommet Biden-Poutine était en préparation et qu’il pourrait avoir lieu avant la fin de l’année. Si cela est vrai, alors il s’agit, par définition, d’une très bonne nouvelle.


Le procureur général Merrick Garland ne savait pas que la division antiterroriste du FBI ciblait les parents qui critiquaient les conseils scolaires, ou alors il a menti à ce sujet au Congrès, ont affirmé les républicains de la Chambre des représentants en citant les révélations de lanceurs d’alerte.
L’Union européenne est, selon la parole immortelle du soldat Hudson d’Aliens, « … à bord d’un ascenseur express pour l’enfer, en pleine descente », depuis longtemps maintenant.
L’histoire est réécrite quotidiennement cette semaine, presque immédiatement au moment où elle se produit. Le 4 novembre, un éditorial du Wall Street Journal donnait sa vision de ce qui est en jeu pour le Parti Démocrate : « Les électeurs avertissent les Démocrates de se distancier du programme Sanders-Pelosi ». Les dirigeants Démocrates eux-mêmes ont rapidement démontré ce point de vue, en accusant le Caucus progressiste d’insister sur des réformes économiques qui, selon les sondages, correspondent précisément aux souhaits des électeurs.