Par Wayan − Le 18 Décembre 2021 − Source Le Saker Francophone

L’attaque contre la Syrie [version officielle sur Wikipedia] est l’exemple parfait de l’ingérence occidentale dans les affaires d’un pays souverain. Ingérence qui a fait boomerang et qui, des années plus tard, aboutit à une situation politique totalement opposée à celle qui était recherchée. Légitimité de Bachar El Assad plus forte que jamais, vagues de réfugiés envahissant l’Europe, groupes terroristes ayant essaimé partout, croissant chiite renforcé, Israël plus menacé qu’auparavant, des milliards dépensés pour rien…
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Après avoir fait grand bruit dans les médias occidentaux de l’imminence de la guerre, il semble que celle-ci ait été reportée (une fois de plus, comme en avril de cette année). D’une part, dans un concert d’accusations, les dirigeants américains et européens affirment que la Russie renforce ses forces le long de la frontière avec l’Ukraine (ce qui n’est pas tout à fait vrai puisque ces chars se trouvent à 200 km de là), et la Russie, en guise de riposte, insiste bruyamment sur le fait qu’elle n’a pas l’intention d’envahir l’Ukraine – à moins que Kiev ne déclenche le conflit en se déployant dans les provinces orientales pour envahir le Donbass. Néanmoins, la situation de l’Ukraine est désormais caractérisée par une instabilité systémique, et la guerre, à un moment donné, pourrait être inévitable. 
Après un mois d’escalade des tensions entre les États-Unis et la Russie, d’accusations et de postures au sujet de l’Ukraine, le Kremlin a émis sa plus grande menace à ce jour, en déclarant lundi qu’il pourrait être contraint de déployer des missiles nucléaires en Europe. Cette décision fait monter les enchères de manière significative dans cette impasse qui a été déclenchée par de nombreux rapports médiatiques occidentaux alléguant que Poutine prépare une « invasion » de l’Ukraine orientale en massant des dizaines de milliers de soldats supplémentaires près de la Crimée et de la région frontalière.
Les journalistes américains sont menacés de lourdes amendes par le Trésor américain pour avoir écrit pour les « mauvais » sites web, a déclaré à RT l’écrivain Daniel Lazare, qui craint que la réputation de son pays en tant que défenseur de la liberté de la presse ne soit terminée.