Par Moon of Alabama – Le 8 janvier 2019
Dimanche, le conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, a tenté de poser les conditions d’un retrait américain de la Syrie :
Par Moon of Alabama – Le 8 janvier 2019
Dimanche, le conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, a tenté de poser les conditions d’un retrait américain de la Syrie :
Par Moon of Alabama – Le 5 janvier 2019
Les néoconservateurs de l’administration Trump, le secrétaire d’État Mike Pompeo, le conseiller en sécurité nationale John Bolton et l’envoyé pour la Syrie James Jeffery s’empressent de sauver leurs plans pour la Syrie dont le président Trump s’est débarrassé en ordonnant une retraite complète.
Par Alastair Crooke – Le 24 décembre 2018 – Source Strategic Culture
Il ne s’agit pas d’une simple guerre commerciale : derrière se cache une guerre technologique, et encore derrière se dessine le spectre d’une course aux armements totale, depuis l’espace jusqu’à l’internet.

Comme le dit un officier américain, « des quantités de données et d’informations, voilà le carburant de la guerre contemporaine ». « Quelles sont les missions que nous développons dans l’espace de nos jours ? Diffuser de l’information, donner accès à des canaux de communication ; en cas de conflit, on coupe l’accès de nos adversaires à l’information. » Ainsi, la nouvelle course aux armements se joue autant sur le maintien et l’expansion de l’avantage technologique des États-Unis dans les domaines du développement des puces informatiques, du calcul quantique, du big data et de l’intelligence artificielle appliquée à l’armement, que sur le maintien d’une avancée technologique appliquée au domaine économique : la domination des standards industriels des produits de grande consommation et des gadgets intelligents que nous achèterons tous. Continuer la lecture
Moscou, le 17 décembre 2018 – Source thesaker.is
Question : Monsieur Lavrov, nous vous avons rencontré dans le même format il y a un an et demi.
Nous avons commencé par déclarer que la situation en matière de politique étrangère autour de la Russie devenait de plus en plus alarmante. Mais vous nous avez assurés qu’il n’y aurait pas de guerre parce que les dirigeants russes étaient absolument contre. « Nos partenaires », comme vous dites, ne s’y intéressaient certainement pas non plus. Maintenant, un an et demi plus tard, nous ne constatons aucune amélioration. Au contraire, les choses deviennent de plus en plus dangereuses. Certains de nos auditeurs ont même peur. D’autres comparent la situation actuelle à la fin des années 1930. Un des lecteurs a même demandé : « S’il vous plaît, soyez honnête et dites à quoi nous devrions nous attendre ? Serons-nous attaqués ? ».
Par Dmitry Orlov – Le 20 décembre 2018 – Source Club Orlov
En 2019, l’Union européenne, dans un sens, cessera d’exister : la Grande-Bretagne, qui n’est plus si grande, n’en fera pas partie. Certes, elle comprendra encore des joyaux inestimables comme la Lettonie et la Moldavie, mais sur les trois principales nations d’Europe occidentale, il n’en restera que deux, et sur ces deux, l’une est en proie à des manifestations populaires, la sortie de l’Union européenne figurant en bonne place parmi les revendications des manifestants.
Diaboliser à tort le leader de la Russie rend la nouvelle guerre froide encore plus dangereuse.
Par Stephen F. Cohen – Le 20 septembre 2018 – Source The Nation

Depuis une bonne dizaine d’années, l’attitude des USA à l’égard de la Russie a été dominée et empoisonnée par le spectre du méchant Poutine. De tous les politiciens américains d’envergure, Henry Kissinger a eu le mérite de mettre en garde contre cette image très déformée de celui qui dirige la Russie depuis l’an 2000 : « La diabolisation de Vladimir Poutine ne constitue pas une politique. Elle n’est qu’un alibi pour justifier une absence de politique. »
Mais Kissinger se trompait lui aussi. Washington a mis en œuvre de nombreuses politiques fortement imprégnées par la diabolisation de Poutine – un dénigrement de la personne qui va bien au-delà de tout ce qui a été pratiqué à l’égard des derniers dirigeants de la Russie soviétique. Ces politiques vont des critiques croissantes du début des années 2000 aux guerres par procuration qui ont eu pour théâtre la Géorgie, l’Ukraine, la Syrie, pour inclure finalement, dans notre pays, les allégations portant sur l’affaire du Russiagate. En fait, les maîtres de notre politique ont adopté l’ancienne formule du défunt sénateur John McCain, comme élément central d’une nouvelle guerre froide, qui est encore plus dangereuse que l’ancienne : « Apparatchik du KGB, Poutine est une réincarnation de l’impérialisme russe… Son univers est brutal et cynique… Nous devons empêcher que la noirceur du monde de Monsieur Poutine ne s’étende à une plus grande partie du monde. »
Par le Saker – Le 30 novembre 2018 – Source The Saker
Petro Porochenko est dans le pétrin. Sa cote de popularité se trouve dans une fourchette à un chiffre malgré un important effort de propagande et sa dernière tentative de provoquer une crise salvatrice impliquant l’habituelle « agression russe » a non seulement échoué mais semble se retourner contre lui. Continuer la lecture
Le plan de l’UE visant à lutter contre la domination du dollar ne fonctionnera pas sans la Russie

Par Sputniknews – Le 5 décembre 2018 – Source sputniknews.com
Le plan de la Commission européenne, récemment divulgué, visant à réduire considérablement la dépendance du bloc vis-à-vis du dollar ne fonctionnera pas sans la participation de la Russie, a noté Ivan Danilov, un collaborateur de Sputnik, suggérant que Paris et Berlin devraient étouffer leurs sentiments anti-russes.

Par Dmitry Orlov – Le 6 décembre 2018 – Source Club Orlov
Nous approchons de la fin 2018 avec un rythme accéléré d’articles et d’analyses annonçant la disparition des États-Unis en tant que superpuissance mondiale, leurs énormes problèmes politiques, économiques et sociaux et leur liste toujours plus longue d’échecs stratégiques et géopolitiques, trop évidents pour être ignorés. Il peut y avoir de nombreux points de vue possibles sur la suite, d’une descente graduelle ou progressive vers la dépression, le dysfonctionnement et l’insignifiance jusqu’à la catastrophe mondiale par le biais d’un anéantissement nucléaire, et il existe à peu près autant de façons de raisonner à ce sujet, sur la base de modèles macroéconomiques, de méthodes d’évaluation des risques, de croyances ardentes en la seconde venue du Christ ou sur de bonnes vieilles méthodes démodées de boules de cristal. Je voudrais proposer une autre méthode : le raisonnement par analogie. Cela m’a déjà été très utile.
Par M.K. Bhadrakumar – Le 4 décembre 2018 – Source Strategic Culture

Le sommet trilatéral entre la Russie, l’Inde et la Chine, qui s’est tenu en marge du G20 à Buenos Aires le 1er décembre, est un événement marquant pour la sécurité asiatique et la politique mondiale. Le format RIC [Russie, Inde, Chine] a fait un grand pas en avant quand les dirigeants des trois pays se sont mis d’accord « pour tenir d’autres réunions trilatérales de ce type en d’autres occasions de rencontre multilatérales » – pour citer une déclaration du ministère indien des Affaires étrangères.
Ce qui est particulièrement intéressant est de voir que le président russe Vladimir Poutine a pris l’initiative et que le premier ministre indien Narendra Modi et le président chinois Xi Jinping se sont instinctivement ralliés à cette idée. Les trois dirigeants étaient tout à fait conscients de la toile de fond sur laquelle s’est déroulée cette rencontre.