Par Ariel Noyola Rodríguez – Le 1er décembre 2015 – Source Russia Today
Il y a un mois on percevait beaucoup de scepticisme quant à savoir si le Fonds monétaire international (FMI) allait intégrer ou non la monnaie du peuple de la Chine (renminbi chinois) dans son panier de devises. Enfin, les doutes ont été levés : en dépit de la forte opposition de la direction du Trésor des États-Unis, très bientôt, le yuan deviendra le cinquième élément du panier de devises du FMI.

Deux ans ont passé depuis les protestations de masse sur la place Maidan à Kiev. Les résultats sont décevants. Le fonctionnement du gouvernement auto-proclamé est entravé. L’économie est en plein marasme. La politique du gouvernement a entraîné l’appauvrissement d’une immense partie de la population. Rien de bon ne peut être dit à propos de la direction du pays où il semble que la seule figure politique prometteuse est le fameux Mikheïl Saakachvili, l’homme à la réputation profondément ternie.
Le parallèle historique à propos de la Syrie est aujourd’hui la guerre civile espagnole de la fin des années 1930, une répétition générale pour la construction d’un conflit plus large, mais maintenant avec les acteurs clés disposés différemment et l’idéologie brouillée pour tenir compte de ces différences. Le nazisme n’est plus un facteur en tant que place attribuée à l’Amérique dans la mobilisation des forces naissantes du monde du fascisme pour faire face à une alternative de gauche combattant la contre-révolution et le capitalisme sauvage.
Interview réalisée le 6 Novembre pour la chaine Youtube 

