Par M.K. Bhadrakumar – Le 22 aout 2024 – Source Indian punchline
Un proverbe zen dit : « Si vous voulez escalader une montagne, commencez par le sommet ». L’enthousiasme artificiel du président américain Joe Biden et du directeur de la CIA William Burns à propos d’un accord entre Israël et le Hamas sur la guerre de Gaza ne peut occulter la triste réalité : tant que le Premier ministre israélien Netanyahou n’aura pas donné son feu vert, il s’agira d’une voie qui ne mènera nulle part.
Mais qu’a fait Netanyahou ? À la veille de l’arrivée du secrétaire d’État américain Antony Blinken à Tel-Aviv, dimanche, pour presser le pas et cajoler Netanyahou afin qu’il coopère, ce dernier a dédaigneusement ordonné une nouvelle frappe aérienne dans la ville centrale de Deir Al-Balah, à Gaza, tuant « au moins » 21 personnes, dont six enfants. La veille encore, Joe Biden avait souligné que toutes les parties impliquées dans les négociations sur le cessez-le-feu à Gaza devaient s’abstenir de compromettre les efforts diplomatiques menés par les États-Unis pour mettre fin à la guerre et obtenir un accord sur le retour des otages et un cessez-le-feu pour mettre fin à l’effusion de sang.
La presse économique occidentale affirme souvent que les industries chinoises subventionnées détruisent de la valeur parce qu’elles ne sont pas rentables, qu’il s’agisse de l’immobilier résidentiel, des trains à grande vitesse, des véhicules électriques ou des panneaux solaires. (Selon un récent article de The Economist)
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Il y a peut-être eu un moment de torpeur à Washington cette semaine, à la lecture du compte rendu de la démarche de Sergueï Lavrov auprès de l’ambassadeur des États-Unis à Moscou. La Russie disait aux États-Unis : « Nous ne sommes plus en paix » !