Par Morad El Hattab – Le 3 octobre 2020 – Source Les Chroniques de la Vieille République
Le retournement diplomatique de la France depuis 2003
Le Président français Emmanuel Macron fait décidément preuve d’une impudence sans limite.
Dix-sept ans se sont écoulés depuis le refus historique à la guerre d’Irak de 2003, qui avait été formulé par la France, l’Allemagne et la Russie. Comme un écho du mot d’ordre aujourd’hui oublié de la Secrétaire d’État américaine de l’époque, Condoleezza Rice (« Ignorer l’Allemagne, pardonner à la Russie, punir la France » 1), ces dix-sept années ont vu s’opérer un retournement total des positions diplomatiques françaises.
- « Condoleezza Rice à la tête de la diplomatie américaine » (Les Échos, 17(11-2004) ; « France – États-Unis : histoire d’un retournement » (Le Monde, 5-4-2006). ↩

Le 4 septembre 2020, Macron a prononcé une déclaration publique, au cours de laquelle il a affirmé ne pas être en position de porter un jugement quant à la décision prise par Charlie Hebdo de publier une caricature du prophète Mahomet — que la paix soit avec lui. Cependant, il n’a pas manqué d’affirmer que : « Au début du procès jugeant des attaques de janvier 2015, j’affirme qu’être français, c’est défendre le droit de rire, de railler, de se moquer et de caricaturer, dont Voltaire tenait qu’il s’agissait du premier de tous les droits ». 
Afin de contrer le processus de mondialisation, les dirigeants de la Communauté européenne décidèrent d’aller plus loin, avec la création d’un super-État, sous la forme d’une Union européenne (l’UE) et ainsi, comme première action légale sur le chemin menant à cet objectif politique, fut signé l’Acte unique européen (l’AUE) en 1987. Il avait deux tâches centrales :
Alors que l’attention du monde est absorbée par les changements tectoniques qui se déroulent à travers l’Amérique comme « une tempête parfaite » de guerre civile, et de
En janvier 2018, j’ai 
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Il se trouve qu’hier, je rentrais chez moi en taxi. Le chauffeur de taxi, qui ressemblait à