Par Moon of Alabama – Le 16 octobre 2020
Aujourd’hui, le Premier ministre britannique Boris Johnson a annoncé que la Grande-Bretagne se préparait à un divorce sans accord avec l’Union européenne :
Par Moon of Alabama – Le 16 octobre 2020
Aujourd’hui, le Premier ministre britannique Boris Johnson a annoncé que la Grande-Bretagne se préparait à un divorce sans accord avec l’Union européenne :
Les médias affirment à nouveau à tort que l’intervention de Joe Biden en Ukraine était innocente
Par Moon of Alabama − Le 15 octobre 2020
Hier, le New York Post a publié un rapport explosif sur les interventions corrompues de Joe Biden en Ukraine, intitulé « Un e-mail accablant révèle comment Hunter Biden a présenté un homme d’affaires ukrainien à son papa Vice-Président »
Par Morad El Hattab – Le 3 octobre 2020 – Source Les Chroniques de la Vieille République

Le Président français Emmanuel Macron fait décidément preuve d’une impudence sans limite.
Dix-sept ans se sont écoulés depuis le refus historique à la guerre d’Irak de 2003, qui avait été formulé par la France, l’Allemagne et la Russie. Comme un écho du mot d’ordre aujourd’hui oublié de la Secrétaire d’État américaine de l’époque, Condoleezza Rice (« Ignorer l’Allemagne, pardonner à la Russie, punir la France » 1), ces dix-sept années ont vu s’opérer un retournement total des positions diplomatiques françaises.
Par Sabtain Ahmed Dar − Le 11 septembre 2020 − Source Oriental Review
Le 4 septembre 2020, Macron a prononcé une déclaration publique, au cours de laquelle il a affirmé ne pas être en position de porter un jugement quant à la décision prise par Charlie Hebdo de publier une caricature du prophète Mahomet — que la paix soit avec lui. Cependant, il n’a pas manqué d’affirmer que : « Au début du procès jugeant des attaques de janvier 2015, j’affirme qu’être français, c’est défendre le droit de rire, de railler, de se moquer et de caricaturer, dont Voltaire tenait qu’il s’agissait du premier de tous les droits ».
Macron a vanté la moralité de la démocratie et de la liberté d’expression en affirmant : « Ce n’est jamais le rôle d’un président de la République d’émettre un jugement sur les choix éditoriaux d’un journaliste ou d’une salle de rédaction, jamais. Nous avons la liberté de la presse ». [Sans doute Macron est-il le seul à ne voir aucune contradiction entre ce propos et la mise sur liste noire par les propres services de l’Élysée du média Russia Today, NdT]. « Il existe en France une liberté de blasphémer qui est attachée à la liberté de conscience. Je suis là pour protéger toutes ces libertés. En France, on peut critiquer un président, des dirigeants, on peut blasphémer », a-t-il affirmé.
Le 23 septembre 2020 − Source Sebastian Rushworth

Au début du mois d’août, j’ai écrit un article sur mes expériences de travail en tant que médecin urgentiste à Stockholm, en Suède, pendant la pandémie de la Covid-19. Pour ceux qui ne le sauraient pas, la Suède n’est jamais entrée dans un confinement complet.
Par Vladislav B. SOTIROVIĆ − Le 14 août 2020 − Source orientalreview.org
Afin de contrer le processus de mondialisation, les dirigeants de la Communauté européenne décidèrent d’aller plus loin, avec la création d’un super-État, sous la forme d’une Union européenne (l’UE) et ainsi, comme première action légale sur le chemin menant à cet objectif politique, fut signé l’Acte unique européen (l’AUE) en 1987. Il avait deux tâches centrales :
1) un objectif économique, consistant à dérouler les étapes vers la constitution d’un marché réellement unifié pour 1992 ;
2) un objectif politique, établissant la fondation de la création de l’UE. De manière simultanée, des mesures économiques avaient été combinées avec un renforcement de la politique technologique. Par exemple, le programme Eureka, à l’échelle européenne, fut établi à l’initiative du président français F. Mitterrand. Le programme visait à contrer les avancées technologies étasuniennes – et à certain point, japonaises – symbolisées par le programme de « Guerre des étoiles ».
Comment le nouvel ordre mondial peut à nouveau être vaincu
Par Matthew Ehret − Le 19 septembre 2020 − Source The Saker
Alors que l’attention du monde est absorbée par les changements tectoniques qui se déroulent à travers l’Amérique comme « une tempête parfaite » de guerre civile, et de coup d’État militaire menaçant d’annuler à la fois les élections et les fondations mêmes de la république, quelque chose de très inquiétant a « échappé au radar » de la plupart des observateurs.
Par Patrick Armstrong − Le 12 septembre 2020 − Source Strategic Culture
En janvier 2018, j’ai avancé l’hypothèse que le président américain Trump avait compris que la seule façon de «rendre l’Amérique grande à nouveau» était de la débarrasser de la mission impériale qui l’avait coincée dans des guerres perpétuelles. J’ai suggéré que le démêlage de ce «nœud gordien» était difficile, voire impossible, à accomplir de son côté, et qu’il comprenait que ce nœud ne pouvait être tranché que par ses adversaires. J’ai continué avec un autre point de vue en mars 2019. Je reviens maintenant sur mon hypothèse alors que le premier mandat de Trump touche à sa fin.

Le navire russe de pose de canalisations Akademik Cherskiy pour achever la construction du gazoduc Nord Stream 2, se trouve dans le port de Mukran, en Allemagne, le 7 juillet 2020. REUTERS/Axel Schmidt
Le complot entre l’Ukraine et la CIA visant à inciter le Belarus à s’opposer à la Russie est dévoilé. Donc, l’article du « New York Times » tente de le dissimuler.
Par Moon of Alabama – Le 21 septembre 2020
Hier, nous dénoncions les articles faux et trompeurs sur le vaccin russe contre la Covid-19 publiés par le New York Times. Aujourd’hui, un autre article du New York Times, rédigé par Ivan Nechepurenko, qui a également un bureau à Moscou, s’avère de qualité tout aussi médiocre « En Biélorussie, les mercenaires russes sont passés du statut de saboteurs à celui d’amis. »
Par Vladislav B. SOTIROVIĆ − Le 31 juillet 2020 − Source Oriental Review

Une conférence intergouvernementale (Intergovernmental Conference — IGC) est la procédure formelle pour négocier des amendements aux traités fondateurs de l’UE. Selon ces traités, une IGC est rassemblée en tant que Conseil européen et est composée de représentants des États membres, avec la Commission européenne, et à un moindre degré le Parlement européen, qui y participe également 1.