Pourquoi l’Europe courtise-t-elle la révolution ?


Par Alastair Crooke – Le 2 novembre 2020 – Source Strategic culture

Tous les yeux sont tournés vers l’élection américaine et l’anticipation des conséquences du résultat. Mais dans l’ombre de « The Election », il y a d’autres « parties en mouvement » : L’Allemagne vient d’offrir à Washington un « accord entre amoureux » dans lequel l’Europe – avec l’Allemagne à sa tête – accepte de booster la stratégie américaine d’isolement et d’affaiblissement de la Russie et de la Chine. En retour, elle demande aux États-Unis d’accepter que l’Allemagne fasse de l’entité européenne une « puissance politique » qui serait à parité avec les États-Unis. Poutine a reconnu une telle possibilité – l’Allemagne aspirant à devenir une superpuissance – lors de son récent discours au club de Valdai.

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Un article sur la corruption de Joe et Hunter Biden censuré par The Intercept


Une tentative d’évaluer l’importance des preuves connues et une critique des mensonges des médias pour protéger leur candidat préféré n’ont pas pu être publiées sur The Intercept.


Par Glenn Greenwald − Le 30 octobre 2020 − Source Greenwald Blog

Je poste ici le dernier brouillon de mon article sur Joe et Hunter Biden – le dernier vu par les éditeurs de The Intercept avant de me dire qu’ils refusent de le publier en l’absence de changements structurels majeurs impliquant la suppression de toutes les sections critiques de Joe Biden, ne laissant qu’un article restreint critiquant les médias.

Je publierai également, dans un article séparé, toutes les communications que j’ai eues avec les éditeurs de The Intercept entourant cet article afin que vous puissiez voir la censure en action et, étant donné les dénégations de The Intercept, décider par vous-même – c’est le genre de transparence que les journalistes responsables fournissent, et que The Intercept refuse à ce jour de fournir concernant leur conduite dans l’histoire de Reality Winner. Ce projet aurait évidemment subi une nouvelle série de relecture et d’édition par moi – pour le raccourcir, corriger les fautes de frappe, etc. – mais il est important pour l’intégrité des revendications de publier le projet sous une forme inchangée que les éditeur de The Intercept ont vu la dernière fois, et annoncé qu’ils ne le «modifieraient» pas, mais qu’ils l’évacueraient complètement comme condition pour sa publication.

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Une courte histoire de la Tchécoslovaquie 1/2


Par Vladislav B. SOTIROVIĆ − Le 2 juillet 2020 − Source Oriental Review

https://orientalreview.org/wp-content/uploads/2020/07/Prague-380x280.jpgLa Tchécoslovaquie a obtenu son indépendance de l’Empire austro-hongrois en 1918. Même si l’Empire austro-hongrois était une entité politique unique, la partie autrichienne et la partie hongroise existaient sous une double monarchie. Chaque moitié de l’empire exerçait un contrôle important sur sa région, indépendamment de l’autre moitié du pays. Les politiques différentes des Autrichiens et des Hongrois ont eu un fort impact sur ce qui constitue aujourd’hui la République tchèque et la République slovaque.

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Bélarus. L’appel de l’opposition à une « grève générale pour paralyser le pays » ne parvient pas à convaincre les travailleurs


Par Moon of Alabama – Le 27 octobre 2020

Le 30 avril 2019 au Venezuela, un certain Random Guyaidó était pris au piège d’une tentative de coup d’État qui s’était transformé en farce lorsque les troupes qu’il avait espéré voir le soutenir ne se sont pas présentées :

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Censure de la Chine sur un musée français, une pression «contre-productive»


Par Jean-Baptiste Mendes − Le 13 octobre 2020 − Source Sputnik News

La volonté chinoise de contrôler le contenu éditorial d’une exposition consacrée à Gengis Khan au musée d’Histoire de Nantes n’est pas passée inaperçue. L’événement a même été reporté, a annoncé l’institution, dénonçant «une censure». Antoine Bondaz, spécialiste de la Chine, évoque ainsi la création d’un «récit national».

L’Histoire est politique. On l’a vu cet été avec les destructions de statues d’esclavagistes et la dégradation de la statue de Colbert à l’Assemblée nationale par des militants anti-coloniaux. Ce 12 octobre, le musée d’Histoire de Nantes en a fait l’amère expérience, annonçant le report de l’exposition consacrée à Gengis Khan du fait, non pas de militants, mais de l’interventionnisme des autorités chinoises. L’institution évoque même «une censure à l’égard du projet initial».

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Élections présidentielles US


Les médias affirment à nouveau à tort que l’intervention de Joe Biden en Ukraine était innocente


Par Moon of Alabama − Le 15 octobre 2020

Hier, le New York Post a publié un rapport explosif sur les interventions corrompues de Joe Biden en Ukraine, intitulé « Un e-mail accablant révèle comment Hunter Biden a présenté un homme d’affaires ukrainien à son papa Vice-Président »

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Macron en Biélorussie : l’ingérence de trop…


Par Morad El Hattab – Le 3 octobre 2020 – Source Les Chroniques de la Vieille République

Le retournement diplomatique de la France depuis 2003

Le Président français Emmanuel Macron fait décidément preuve d’une impudence sans limite.

Dix-sept ans se sont écoulés depuis le refus historique à la guerre d’Irak de 2003, qui avait été formulé par la France, l’Allemagne et la Russie. Comme un écho du mot d’ordre aujourd’hui oublié de la Secrétaire d’État américaine de l’époque, Condoleezza Rice (« Ignorer l’Allemagne, pardonner à la Russie, punir la France » 1), ces dix-sept années ont vu s’opérer un retournement total des positions diplomatiques françaises.

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  1. « Condoleezza Rice à la tête de la diplomatie américaine » (Les Échos, 17(11-2004) ; « France – États-Unis : histoire d’un retournement » (Le Monde, 5-4-2006).

La défense de Charlie Hebdo par Macron cautionne la croisade occidentale moderne menée contre l’Islam


Par Sabtain Ahmed Dar − Le 11 septembre 2020 − Source Oriental Review

Le 4 septembre 2020, Macron a prononcé une déclaration publique, au cours de laquelle il a affirmé ne pas être en position de porter un jugement quant à la décision prise par Charlie Hebdo de publier une caricature du prophète Mahomet — que la paix soit avec lui. Cependant, il n’a pas manqué d’affirmer que : « Au début du procès jugeant des attaques de janvier 2015, j’affirme qu’être français, c’est défendre le droit de rire, de railler, de se moquer et de caricaturer, dont Voltaire tenait qu’il s’agissait du premier de tous les droits ».

Macron a vanté la moralité de la démocratie et de la liberté d’expression en affirmant : « Ce n’est jamais le rôle d’un président de la République d’émettre un jugement sur les choix éditoriaux d’un journaliste ou d’une salle de rédaction, jamais. Nous avons la liberté de la presse ». [Sans doute Macron est-il le seul à ne voir aucune contradiction entre ce propos et la mise sur liste noire par les propres services de l’Élysée du média Russia Today, NdT]. « Il existe en France une liberté de blasphémer qui est attachée à la liberté de conscience. Je suis là pour protéger toutes ces libertés. En France, on peut critiquer un président, des dirigeants, on peut blasphémer », a-t-il affirmé.

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