Par Alastair Crooke – Le 2 novembre 2020 – Source Strategic culture
Tous les yeux sont tournés vers l’élection américaine et l’anticipation des conséquences du résultat. Mais dans l’ombre de « The Election », il y a d’autres « parties en mouvement » : L’Allemagne vient d’offrir à Washington un « accord entre amoureux » dans lequel l’Europe – avec l’Allemagne à sa tête – accepte de booster la stratégie américaine d’isolement et d’affaiblissement de la Russie et de la Chine. En retour, elle demande aux États-Unis d’accepter que l’Allemagne fasse de l’entité européenne une « puissance politique » qui serait à parité avec les États-Unis. Poutine a reconnu une telle possibilité – l’Allemagne aspirant à devenir une superpuissance – lors de son récent discours au club de Valdai.
Je poste ici le dernier brouillon de mon article sur Joe et Hunter Biden – le dernier vu par les éditeurs de The Intercept avant de me dire qu’ils
La Tchécoslovaquie a obtenu son indépendance de l’Empire austro-hongrois en 1918. Même si l’Empire austro-hongrois était une entité politique unique, la partie autrichienne et la partie hongroise existaient sous une double monarchie. Chaque moitié de l’empire exerçait un contrôle important sur sa région, indépendamment de l’autre moitié du pays. Les politiques différentes des Autrichiens et des Hongrois ont eu un fort impact sur ce qui constitue aujourd’hui la République tchèque et la République slovaque.
Je ne prendrai même pas la peine de tout répéter ici, ceux qui s’intéressent à mon point de vue sur tout ce canard autour de Charlie Hebdo peuvent lire
Par
La volonté chinoise de contrôler le contenu éditorial d’une exposition consacrée à Gengis Khan au musée d’Histoire de Nantes n’est pas passée inaperçue. L’événement a même été reporté, a annoncé l’institution, dénonçant «une censure». Antoine Bondaz, spécialiste de la Chine, évoque ainsi la création d’un «récit national».
Le 4 septembre 2020, Macron a prononcé une déclaration publique, au cours de laquelle il a affirmé ne pas être en position de porter un jugement quant à la décision prise par Charlie Hebdo de publier une caricature du prophète Mahomet — que la paix soit avec lui. Cependant, il n’a pas manqué d’affirmer que : « Au début du procès jugeant des attaques de janvier 2015, j’affirme qu’être français, c’est défendre le droit de rire, de railler, de se moquer et de caricaturer, dont Voltaire tenait qu’il s’agissait du premier de tous les droits ».