Par Gleb Kuznetsov – Le 24 décembre 2020 – Source Club Orlov

La fin de l’année 2020, si horrible, terrible et même atroce, approche à grands pas, ce qui en fait un bon moment pour choisir les gagnants. Et le premier candidat dans la catégorie « l’histoire médiatique la plus stupide de l’année » semble être le combat de Boris Johnson contre la souche du coronavirus VUI-202012/01, que nous appellerons VUI [Variante sous investigation, NdT] pour faire court. La liste des candidats était pourtant loin d’être courte ; 2020 a été une année faste pour les absurdités de toutes sortes. Juste quand vous pensez qu’il ne devrait pas être possible de penser à quelque chose d’encore plus absurde, quelqu’un va de l’avant et le fait. Si, au printemps de cette année, il est apparu que les Britanniques ont combattu le coronavirus à la manière de Benny Hill, leurs actions pour combattre le VUI ont atteint les sommets héroïques des Monty Python.

Par 

Tout au long du drame de quatre ans du Russiagate, la main des renseignements britanniques s’est révélée en permanence.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, la décision des Slovaques d’accepter le protectorat d’Hitler sur l’État slovaque donna naissance à l’un des griefs mutuels entre Tchèques et Slovaques dans les décennies d’après-guerre. Par crainte de ce que le Troisième Reich ferait à la Slovaquie si la Tchécoslovaquie était défaite par l’Allemagne en cas de guerre, la Slovaquie déclara sa quasi-indépendance et devint un protectorat de l’Allemagne nazie. Mais l’influence nazie ne s’arrêta pas là : les nationalistes slovaques adoptèrent certains des idéaux nazis. Le président slovaque, Jozef Tiso, créa un État quasi nazi. Les Tchèques ainsi que les Juifs furent maltraités par ce nouveau gouvernement. La définition de ce qu’est un Juif fut modifiée, reposant sur l’ethnie plutôt que la religion.