Par Brandon Smith – Le 16 mars 2017 – Source alt-market.com

Au fil des ans, j’ai entendu le mot « tribalisme » utilisé systématiquement comme un moyen de dédaigner et d’attaquer les groupes conservateurs avec des positions politiques en dehors des frontières de la mondialisation. Beaucoup de lecteurs ont récemment été exposés à cette propagande, où le « tribalisme » est la dernière mode pour dénoncer l’administration Trump. De The Atlantic à CNBC en passant par le Washington Post et au-delà, le tribalisme est utilisé presque aussi souvent que l’étiquette fasciste, et il y a des raisons très spécifiques pour cela.
Le tribalisme (comme le nationalisme et le populisme) a lentement mais sûrement été faussement associé au totalitarisme, comme si les deux étaient synonymes. L’utilisation du « tribalisme » comme un rejet des concepts de souveraineté est une habitude nettement globaliste et aussi des gauchistes. Clairement, ils détestent la notion même, à tel point qu’ils ont cherché à la transformer en un mot à quatre lettres. Mais pourquoi?




Révélation : j’ai rencontré des Russes. J’en ai trouvé une ce matin même sur mon chemin. Elle m’a apporté le café. Il se passe des choses tellement dingues, tellement dangereuses, à Moscou. J’ai bien peur que la CIA et la NSA en aient eu vent, et qu’ils puissent se servir de cette rencontre, même contre vous, cher lecteur. Vous avez pris connaissance d’un article d’Israël Shamir. Saviez-vous qu’il a des contacts russes ?


Le discours du Secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 16 février 2017, à l’occasion de la commémoration annuelle des dirigeants martyrs.