Par Joseph Thomas – Le 20 aout 2017 – Source New Eastern Outlook

Les menaces de cyber-terrorisme tiennent le devant de la scène politique états-unienne avec les craintes de « pirates russes » pouvant tout perturber, des élections aux réseaux électriques. Et pourtant, alors que les décideurs américains brandissent ces menaces de cyber-terrorisme pour promouvoir une liste déjà longue et encore croissante de contre-mesures et de prétextes pour envenimer le conflit avec Moscou, ils financent simultanément un véritable cyber-terrorisme à l’échelle mondiale.
Le pire est que tout cela est fait sous le couvert de « l’activisme ».
Le Carnegie Endowment for International Peace a récemment publié un article intitulé Le cyber activisme est en pleine expansion en Thaïlande.



Prodigue en bonnes paroles, l’Occident se veut l’incarnation des valeurs universelles. Ce parangon de la démocratie, ce champion des “droits de l’homme” convoque toujours ses vertus supposées à l’appui de ses prétentions hégémoniques. Comme si une bonne fée s’employait, magnanime, à faire coïncider sa morale et ses intérêts, il revêt ses ambitions matérielles des oripeaux de la justice et du droit. C’est ainsi que le “monde libre” pratique le bombardement de pays étrangers à des fins “démocratiques”, mais de préférence dans les contrées riches en hydrocarbures ou en ressources minières. Conjuguant la foi du charbonnier et la rapacité du capitaliste, il agit comme s’il pouvait convertir sa puissance matérielle en privilège moral.




