Par Duane Norman − Le 3 novembre 2017 − Source Free Market Shooter

Récemment, Free Market Shooter (ainsi que l’US Navy) ont cherché la cause d’une série d’accidents impliquant des destroyers et des croiseurs de la Marine… tous survenus cette année.
« Récemment, l’armée américaine, incapable de trouver une cause aux incidents, a commencé à enquêter sur autre chose, ‘les systèmes informatiques compromis’ :
‘L’armée examine si des systèmes informatiques compromis étaient responsables de l’une des deux collisions entre des destroyers de la marine américaine et des navires marchands ces derniers mois’, a déclaré jeudi le vice-amiral Jan Tighe, chef adjoint des opérations navales pour la guerre de l’information.
‘Les enquêteurs de la marine se bousculent pour déterminer les causes de ces incidents, y compris savoir si des pirates s’étaient infiltrés dans les systèmes informatiques de l’USS John S. McCain avant la collision le 21 août’, a déclaré Tighe lors d’une visite au Centre d’études stratégiques et internationales à Washington.
La présomption est que ces navires ont été piratés, que la Chine en est le responsable, compte tenu de la proximité des lieux d’incidents avec cette nation, ainsi que d’autres incidents récents où les États-Unis et la Chine ont montré leurs muscles. Mais cela vaut la peine de se demander : ces navires ont-ils bien été piratés ? Plus important encore, s’ils ont été piratés, qui pirate les navires, et pourquoi ? »
Par Jimmie Moglia – Le 24 octobre 2017 – Source 




Par Federico Pieraccini – Le 22 août 2017 – Source 
Prodigue en bonnes paroles, l’Occident se veut l’incarnation des valeurs universelles. Ce parangon de la démocratie, ce champion des “droits de l’homme” convoque toujours ses vertus supposées à l’appui de ses prétentions hégémoniques. Comme si une bonne fée s’employait, magnanime, à faire coïncider sa morale et ses intérêts, il revêt ses ambitions matérielles des oripeaux de la justice et du droit. C’est ainsi que le “monde libre” pratique le bombardement de pays étrangers à des fins “démocratiques”, mais de préférence dans les contrées riches en hydrocarbures ou en ressources minières. Conjuguant la foi du charbonnier et la rapacité du capitaliste, il agit comme s’il pouvait convertir sa puissance matérielle en privilège moral.