L’Otan cherche la destruction de la Russie depuis 1949 – 3/4


Par Gary Leupp – Le 25 décembre 2015 – Source CounterPunch

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Note du Saker Francophone

Ce texte a été traduit par un nouveau venu dans l'univers francophone de la ré-information, le site https://beerblogsite.wordpress.com qui nous a proposé spontanément sa collaboration sur les aspects géopolitiques. L'article, de taille, est découpé en 4 parties. La 3e partie partie retrace l'histoire de l’Afghanistan jusqu'au premier coup d’éclat d’un certain Vladimir Poutine.

Partie 1Partie 2

Comment la Guerre Froide a encouragé l’islamisme radical

Bien sûr, les États-Unis, qui ont fait leurs valises et sont partis après le retrait soviétique, laissant les Pakistanais avec un problème massif de réfugiés et l’Afghanistan dans le chaos, ont saigné les Soviétiques et quiconque osait s’allier avec eux. Et, sûrement, cette expérience contribua à la réalisation du vœu le plus cher de Brzezinski : l’écroulement de l’Union Soviétique.

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L’ultrasocialité : la clé de l’histoire humaine ?


Par Ugo Bardi – Le 29 décembre 2015 – Source Cassandra Legacy

Le livre de Peter Turchin mérite d’être dévoré en quelques heures, et c’est ce que j’ai fait. Mais, j’en suis sorti avec une sensation de déception (*). Peut-être était-ce inévitable : tous les livres qui tentent de tout expliquer sont destinés à tourner court d’une manière ou d’une autre. Néanmoins, c’est une lecture qui en vaut la peine.

 

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L’Otan cherche la destruction de la Russie depuis 1949 – 2/4


Par Gary Leupp – Le 25 décembre 2015 – Source CounterPunch

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Note du Saker Francophone

Ce texte a été traduit par un nouveau venu dans l'univers francophone de la ré-information, le site https://beerblogsite.wordpress.com qui nous a proposé spontanément sa collaboration sur les aspects géopolitiques. L'article, de taille, est découpé en 4 parties. La 2e partie poursuit l'histoire de l'Otan jusqu'à la fin de la guerre d’Afghanistan.

Partie 1 – Partie 2 – Partie 3

Comparons les agressions US et russo-soviétiques durant la Guerre froide

L’Otan s’agrandit en 1952, incorporant la Grèce pacifiée et son rival historique, la Turquie. En 1955, il amena la RFA en son sein. À ce moment seulement, en mai 1956, sept ans après la formation de l’Otan, les Soviétiques établissent en réponse leur propre alliance militaire défensive. Le traité d’amitié, de coopération et d’assistance mutuelle (Pacte de Varsovie) n’incluait que 8 nations (contre 15 pour l’Otan) : l’URSS, la Bulgarie, la Tchécoslovaquie, l’Allemagne de l’Est, la Hongrie, la Pologne, la Roumanie et l’Albanie.

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L’Otan cherche la destruction de la Russie depuis 1949 – 1/4


Par Gary Leupp – Le 25 décembre 2015 – Source CounterPunch

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Note du Saker Francophone

Ce texte a été traduit par un nouveau venu dans l'univers francophone de la ré-information, le site https://beerblogsite.wordpress.com qui nous a proposé spontanément sa collaboration sur les aspects géopolitiques. L'article, de taille, est découpé en 4 parties. La 1ère partie retrace l'histoire de l'OTAN.

Partie 1Partie 2Partie 3Partie 4

En 1990, après la chute du Mur de Berlin, le président américain George H. W. Bush, par l’intermédiaire de son secrétaire d’État James Baker, promit au Premier secrétaire Mikhaïl Gorbatchev qu’en échange de la coopération soviétique dans la réunification allemande, l’Otan, alliance de la Guerre froide, ne s’étendrait pas d’un pouce vers l’Est, en direction de la Russie. Baker dit à Gorbatchev : «Écoutez, si vous retirez vos 300 000 troupes d’Allemagne de l’Est et permettez la réunification de l’Allemagne dans le cadre de l’Otan, l’Otan ne s’étendra pas d’un pouce vers l’Est.»

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Pourquoi l’Occident ne pourra jamais vaincre ni pardonner à la Russie


Andre Vltchek

Par Andre Vltchek – Le 17 décembre 2015 – Source New Eastern Outlook

Historiquement et intuitivement, la Russie a combattu pour la survie de l’humanité. Bien sûr, les choses ne sont pas toujours énoncées ou définies dans ces termes. Pourtant, en plusieurs occasions déjà, cet énorme pays a résisté aux forces les plus puissantes et les plus malfaisantes qui menaçaient la survie même de la planète. Continuer la lecture

La barbarie gagne du terrain


Par Luciana Bohne – Le 16 décembre 2015 – Source CounterPunch

En octobre  1930, Thomas Mann a lancé un «Appel à la raison» dans le Berliner Tageblatt :

«Cet état d’esprit fantastique, d’une humanité qui n’a plus d’idées, est compensé par une mise en scène politique grotesque, qui utilise les techniques de l’Armée du Salut : alléluias, tintements de cloche et répétition de slogans monotones à la manière des derviches, jusqu’à ce que tout le monde ait l’écume à la bouche. Le fanatisme se transforme en une source de salut, l’enthousiasme en extase épileptique… et le visage de la raison disparaît sous un voile.»

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La chute de la société méditerranéenne pendant l’âge de bronze


Pourquoi ne comprenons-nous toujours pas l’effondrement des civilisations ?


 

Par Ugo Bardi – Le 7 décembre 2015 – Source cassandralegacy

Eric Cline a écrit un excellent livre sur la fin de l’Âge du Bronze dans la région méditerranéenne, mais, malheureusement, il ne parvient pas à une conclusion définitive sur les raisons de cet effondrement. Cline suggère que «plusieurs facteurs de stress» ont travaillé ensemble pour provoquer la disparition de cette civilisation. Mais c’est pour le moins décevant. C’est comme un mystère avec un assassinat où, à la fin, on nous dit que le tueur de Miss Scarlett aurait pu être le professeur Plum, Mme Peacock, Mme White, le révérend Green ou le colonel Moutarde, mais vraiment, il semble que tous l’aint poignardé simultanément.
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Histoire du wahhabisme : d’où vient État islamique ?


Vous ne pouvez pas comprendre EI sans connaître l’histoire du wahhabisme en Arabie saoudite.

... Et pourquoi serions nous surpris, en connaissant un peu le wahhabisme, que les insurgés modérés soient aussi rares que la mythique licorne ? Comment pouvons-nous envisager qu’un mouvement radical comme le wahhabisme puisse engendrer des modérés ? Ou imaginer qu’une doctrine comme «un dirigeant, une autorité, une mosquée : s’y soumettre ou être tué» puisse amener à la modération et à la tolérance ?
Alastair Crooke

Par Alastair Crooke – Le 27 octobre 2014 – Huffington Post

Ikhwan, la garde d’élite wahhabite en 1911

L’entrée dramatique d’EI sur la scène irakienne en a choqué plus d’un en Occident. Beaucoup sont resté perplexes, et horrifiés, par sa violence et son évident pouvoir d’attraction sur la jeunesse sunnite. D’autres trouvent l’ambivalence saoudienne, face à ce phénomène, à la fois troublante et inexplicable, se demandant : «Les Saoudiens ne comprennent ils pas qu’EI les menace aussi ?»

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L’arme psycho-historique contre la Russie

Extrait du rapport de l'historien A. Foursov au forum international «La russophobie et la guerre d'information contre la Russie»
Une conférence sur la russophobie dans notre situation est en retard au moins d'un quart de siècle. Je dis «notre situation» me référant à ce qui suit. Les trois ou quatre dernières années ont démontré à tout le monde – à tous ceux qui ne sont pas aveugles, qui voient – que l'Occident restera un ennemi de la Russie indépendamment du régime politique que nous aurons ; et voici que les militaires américains disent déjà que les relations entre les États-Unis et la Russie resteront conflictuelles même après le départ de Poutine. Alors que la ministre de la Défense allemande, mère de sept enfants, a déclaré le 22 juin 2015 qu'il fallait traiter la Russie à partir d'une position de force. Apparemment, la date de la déclaration n'a pas été choisie par hasard. Mme la ministre a oublié comment la tentative de son compatriote et fondateur de la première Union européenne [Adolf Hitler, NdT] de commencer le 22 juin 1941 [invasion de la Russie par les nazis, NdT] la conversation avec la Russie à partir d'une position de force s'est terminée. Elle pourrait au moins plaindre ses enfants ; le sort des enfants de Goebbels et le drapeau rouge sur le Reichstag sont-ils déjà oubliés ?

Cette conférence est tardive, mieux vaut tard que jamais, mais la perte de temps ou de rythme, comme diraient les joueurs d'échecs, est évidente. La clarté est toujours nécessaire, en particulier la clarté au regard des adversaires historiques, pour parler franchement, les ennemis. L'affaiblissement et la soumission de la Russie, l'effacement de l'identité russe en tant que nation formant l'État, dans le but de la prise de contrôle de ses ressources et de l'espace russe (l'importance et la valeur de ce dernier augmentent avec la menace de la catastrophe géoclimatique) est un objectif de longue date des groupes dirigeants de l'Occident. Dans sa forme systématique, cet objectif a été formulé dans le dernier tiers du XVIe siècle dans les versions catholique (les Habsbourg) et protestante (Angleterre, John Dee).

Le désir de subjuguer le vaste territoire, détruire l'État le contrôlant, soumettre et briser le peuple constituant l'État était justifié par le caractère prétendument hostile aux Européens de l'État et du peuple russes, par leur agressivité – imaginaire, bien sûr: «Tu es coupable parce que j'ai faim». Un accent particulier était mis sur l'altérité religieuse des Russes, leur orthodoxie. Jusqu'aux années 1820, l'accentuation de l'altérité des Russes par rapport aux Européens de l'Ouest était principalement de nature religieuse, même s'il y avait une composante nationale, ou plus précisément, ethnique. Depuis les années 1820 la situation a changé : à la pointe de la guerre d'information et psychologique (psycho-historique) contre la Russie sont concentrées les composantes ethno-historique, nationale, culturelle et politique, formant la russophobie dans le sens strict. C'est là où la guerre psycho-historique de l'Occident contre la Russie commence sérieusement. C'est un changement qualitatif, mais avant que nous en parlions, il faut déterminer ce que l'on entend par les termes la guerre psycho-historique et la russophobie.

Par Andreï Foursov – Le 25 novembre 2015 – Source traduitdurusse.ru

Andreï Foursov

La guerre psycho-historique est un ensemble d’actions systématiques, ciblées et à long terme, ayant pour but d’établir un contrôle sur la psychosphère de la société, principalement sur la psychosphère de son élite intellectuelle et dirigeante, en allant progressivement au-delà des groupes cibles primaires, d’effacer la psychosphère attaquée et de lui substituer la sienne.

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Ici, les aubes sont calmes
Un film d’actualité sur la seconde Guerre Mondiale


Par Rosa Llorens – Le 14 novembre 2015

Que peut­-on faire quand on est cinq filles jeunes et dynamiques ? Chahuter avec les garçons, aller voir un match de foot, revendiquer contre des parents grincheux son droit à s’éclater par tous les bouts, dans un film franco­-turc, Mustang. S’engager dans l’armée, suivre une formation comme spécialiste de DCA, se battre pour sauver sa patrie de la barbarie nazie, dans le film de Renat Davletiarov, Ici, les aubes sont calmes.

 

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