Par Felix Livshitz − Le 15 novembre 2022 − Source RT
Une nouvelle étude [en français, NdT] publiée par l’École de guerre économique française a révélé des résultats extraordinaires sur les personnes et les éléments que les services de renseignement français craignent le plus lorsqu’il s’agit de menaces pour l’économie du pays.
Les résultats sont basés sur des recherches approfondies et des entretiens avec des experts du renseignement français, y compris des représentants d’agences d’espionnage, et reflètent donc les positions et la pensée de spécialistes dans le domaine peu étudié de la guerre économique. Leur opinion collective est très claire : 97 % d’entre eux considèrent que les États-Unis sont la puissance étrangère qui « menace le plus » les « intérêts économiques » de Paris.
Lorsque les électeurs américains ont voté, la semaine dernière, la politique étrangère n’était probablement pas en tête de liste de leurs préoccupations. Mal informés par les médias grand public au point de souffrir de déficience cognitive informationnelle, peu d’Américains [et d’européens, NdT] comprennent le rôle dévastateur et destructeur que joue leur pays sur la scène mondiale. Il y a donc quelque chose de symboliquement significatif dans le spectacle des électeurs de Pennsylvanie qui ont
Une chose assez étonnante vient de se produire. Après 
La manière dont Téhéran a géré son accord avec la Russie au sujet des drones a été quelque peu malhabile. Le fait que la première « fuite » a ce sujet soit provenu de nul autre que Jake Sullivan, Conseiller à la Sécurité Nationale du président Biden, aurait dû alerter Téhéran sur l’idée que quelque chose de sinistre avait été mis en branle.

Face à l’intransigeance de la Fed, nous sommes maintenant sur le point d’exposer les pires mensonges des deux générations de personnes au pouvoir. Depuis plus d’un an, j’affirme que l’oligarchie globaliste, connue ici sous le nom de « Bande de Davos » , pensait avoir écrasé les États-Unis et le Royaume-Uni avec le COVID-19.

Nous avons maintenant un ensemble embarrassant de « guerres » dont, paradoxalement, l’Ukraine est peut-être celle de moindre importance stratégique – bien qu’elle conserve un contenu symbolique significatif. Un « drapeau » autour duquel les histoires sont racontées et le soutien rallié.