Sanctions, fumée et miroirs depuis une école maternelle sous LSD


Saker US

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Par le Saker – Le 31 juillet 2017 – Source The Saker

Les dernières sanctions étasuniennes et la réponse russe en forme de représailles ont provoqué un torrent de spéculations dans les médias officiels et la blogosphère – tout le monde essaie de donner un sens à une situation qui semble n’en avoir aucun. Pourquoi diable le Sénat américain accepterait-il de nouvelles sanctions contre la Russie alors que celle-ci n’a absolument rien fait pour provoquer un tel vote ? À part Rand Paul et Bernie Sanders, chaque sénateur a voté en faveur de ces sanctions. Pourquoi ? C’est encore plus déconcertant lorsqu’on considère que le seul effet important de ces sanctions sera de provoquer une rupture, et même éventuellement des contre-sanctions, entre les États-Unis et l’Union européenne. Ce qui est absolument clair est que ces sanctions n’auront strictement aucun effet sur la Russie et je pense que personne ne s’attend sérieusement à ce que les Russes changent quoi que ce soit dans leur politique. Et pourtant, tous les sénateurs, excepté Paul et Sanders, ont voté pour. Est-ce que ça a du sens pour vous ? Continuer la lecture

Allons-nous déclarer la guerre au monde entier ?


Patrick Buchanan

Par Patrick Buchanan – Le 31 juillet 2017 – Source buchanan.org

Samedi, Kim Jong-un a testé un missile balistique intercontinental (ICBM) de portée suffisante pour frapper le continent américain. Il travaille maintenant à améliorer sa précision et à mettre au point une ogive nucléaire assez petite pour être ajustée à ce missile qui puisse rentrer sans dommages dans l’atmosphère.

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Certaines nouvelles de la Guerre Froide ne sont pas bonnes à publier


Le récit orthodoxe que les médias grand public véhiculent sur la Nouvelle Guerre froide et sur le « Russiagate » omet de mentionner certains aspects importants du cours récent des événements.

Par Stephen Cohen – Le 19 juillet 2017 – Source The Nation

Dans le récit sur la Nouvelle Guerre froide et sur le « Russiagate », devenu un élément déterminant dans les relations américano-russes, les médias grand public passent sous silence d’importants événements qui ne cadrent pas avec l’orthodoxie. Selon cette vision des choses, Poutine est seul responsable de la Nouvelle Guerre froide et serait, avec son complice le Président Trump, à l’origine du « Russiagate ». Ce récit est généralement constitué de récits parus dans le New York Times et le Washington Post, souvent basés sur des sources anonymes et immédiatement repris pendant plusieurs heures, voire à longueur de journées, sur CNN et MSNBC. La devise du Times « All the News That’s Fit to Print » (« Toutes les nouvelles qui sont bonnes à publier ») semble s’être transformée en « All the News That Fits » (« Toutes les nouvelles qui sont dans la ligne »). Aucune place n’y est laissée aux opinions dissidentes bien informées. (Pour trouver ce genre d’information et de couverture, on se référera au site www.eastwestaccord.com du Comité américain pour l’entente Est-Ouest).  

Voici plusieurs exemples de cette manière de rapporter et de commenter les faits de façon sélective.

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Des vétérans du renseignement étasunien remettent en question les preuves d’un “piratage russe”


Par Veteran Intelligence Professionals for Sanity (VIPS) – Le 24 juillet 2017 – Source Consortium News

MEMORANDUM POUR : Le Président

De : Veteran Intelligence Professionals for Sanity (VIPS) 

SUJET : Le « piratage russe » ne serait-il pas plutôt une copie faite de l’intérieur ?    

Résumé

Les enquêtes techniques au sujet du « piratage russe » des ordinateurs du Comité national démocrate (DNC) de l’année dernière révèlent que, le 5 juillet 2016, les données ont été fuitées (et non piratées) par une personne ayant un accès physique direct aux ordinateurs du DNC, puis ont été détournées pour incriminer la Russie.

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S’éprendre de la guerre perpétuelle

 

La transformation du Parti démocrate en un parti soutenant la guerre perpétuelle − accélérée par l'hystérie due au Russiagate − est personnifiée par la Représentante Barbara Lee, qui avait pourtant voté contre le décret « War on terror » de 2001, comme l'explique Norman Solomon.

Par Norman Solomon – Le 25 juillet 2017 – Consortium News

Aucun membre du Congrès n’a été plus admiré que Barbara Lee, par les Américains qui s’opposent à la guerre perpétuelle. Depuis qu’elle a été la seule à voter contre une résolution offrant un chèque en blanc à la guerre, trois jours après les attentats terroristes du 11 septembre, la démocrate d’Oakland s’était fait une réputation de défendre courageusement, face au pouvoir militariste, son point de vue anti-guerre.

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L’accord Trump-Poutine sur la Syrie à l’épreuve du feu


Par Ray Mc Govern – Le 10 juillet 2017 – Source Counterpunch

La perspective immédiate d’une amélioration significative des relations entre les États-Unis et la Russie dépend maintenant de quelque chose de tangible : les forces qui ont saboté les accords de cessez-le-feu antérieurs en Syrie réussiront-elles à le faire à nouveau, pour que les rêves de « changement de régime » des néo-conservateurs et des libéraux interventionnistes puissent se réaliser ?

Ou le président Trump réussira-t-il là où le président Obama a échoué en forçant les bureaucraties étasuniennes militaires et du renseignement à respecter ce cessez-le-feu plutôt que de laisser l’insubordination régner ?

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Washington : seize ans de guerre. Pourquoi ?


Paul Craig Roberts

Par Paul Craig Roberts – Le 30 juin 2017 – Source CounterPunch

Depuis seize ans, les États-Unis ont été en guerre au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, dépensant des milliards de dollars, commettant des crimes de guerre incalculables et envoyant des millions de réfugiés de guerre en Europe, tout en affirmant que Washington ne pouvait pas assurer ses obligations de sécurité sociale et de Medicare [soins aux personnes de plus de 65 ans], ni financer un service national de santé comme tous les pays civilisés.

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L’histoire de la prise de contrôle par les néocons sur les États-Unis (4/4)


Par Paul Fitzgerald et Elizabeth GouldLe 10 mai 2017 – Source The Saker

Partie 4 – L’étape finale de la prise de contrôle des élites machiavelliennes sur l’Amérique

De Trotsky à Burnham, de Burnham à Machiavel et de Machiavel au néoconservatisme, le cercle de l’impérialisme britannique se referme

L’affirmation récente de la Maison Blanche de Trump, selon laquelle Damas et Moscou diffusaient des « faux récits » pour induire le monde en erreur sur l’attaque au gaz du 4 avril à Khan Chaykhoun est une nouvelle étape dangereuse, dans la guerre de propagande sur les « fausses nouvelles » lancée dans les derniers jours de l’administration Obama. C’est une étape dont les profondes racines, plongeant dans la Quatrième Internationale communiste de Trotsky, doivent être comprises avant de décider si la démocratie américaine peut être restaurée. Continuer la lecture

L’histoire de la prise de contrôle par les néocons sur les États-Unis (3/4)


Par Paul Fitzgerald et Elizabeth GouldLe 10 mai 2017 – Source The Saker

« Les effets maléfiques de la presse quotidienne moderne » – Puck, magazine américain 1888


 

Partie 3 – Comment la CIA a créé une fausse réalité occidentale pour la « guerre non conventionnelle »

L’idéologie étrange, psychologiquement conflictuelle et politiquement créatrice de division, communément appelée néoconservatisme, peut revendiquer de nombreux parrains. Irving Kristol, le père de William Kristol, Albert Wohlstetter, Daniel Bell, Norman Podhoretz viennent immédiatement à l’esprit et il y en a beaucoup d’autres. Mais à la fois dans sa théorie et dans sa pratique, le titre de père fondateur du programme néoconservateur d’une guerre sans fin qui domine la pensée de la Défense et la politique étrangère américaines pourrait être attribué surtout à James Burnham. Continuer la lecture

L’histoire de la prise de contrôle par les néocons sur les États-Unis (2/4)


Par Paul Fitzgerald et Elizabeth GouldLe 10 mai 2017 – Source The Saker

Un dessin humoristique de 1898 représente les éditeurs de journaux Joseph Pulitzer et William Randolph Hearst, habillés comme des personnages de caricature du jour, une satire du rôle de leurs articles dans le rabattage de l’opinion publique américaine en faveur de la guerre, par Leon Barritt (Wikimedia)


Partie 2 – Comment les néocons poussent à la guerre en trafiquant les livres

La plupart des Américains extérieurs aux cercles politiques de Washington ne connaissent pas le Groupe B, d’où il est venu, ni ce qu’il a fait, ni ne sont conscients de ses racines dans la Quatrième Internationale, l’aile trotskyste de l’Internationale communiste. Lawrence J. Korb, chercheur principal au Center for American Progress (Centre pour le progrès américain) et secrétaire adjoint à la Défense de 1981 à 1985, a attribué au Groupe B l’échec du renseignement représenté par le 9/11, et a déclaré ce qui suit, dans un article de 2004 pour le Los Angeles Times.

« Les racines du problème remontent au 6 mai 1976, lorsque le directeur de la CIA, George H.W. Bush, a créé le premier groupe B. […] Le concept d’une « analyse concurrentielle » des données, réalisée par une équipe alternative, avait suscité l’opposition de William Colby, le prédécesseur de Bush à la direction de la CIA et professionnel de carrière. […] Bien que le rapport du Groupe B ait contenu peu de données factuelles, il a été reçu avec enthousiasme par des groupes conservateurs comme le Committee on the Present Danger (Comité sur le danger actuel). Mais le rapport s’est révélé grossièrement inexact. […] Le Groupe B avait raison sur un point. L’estimation de la CIA était en effet erronée. Mais elle était erronée dans l’autre sens. »

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