Par Moon of Alabama – Le 6 octobre 2019
Les troubles actuels en Irak ont commencé il y a une semaine, juste après la destitution d’un éminent général :
Par Moon of Alabama – Le 6 octobre 2019
Les troubles actuels en Irak ont commencé il y a une semaine, juste après la destitution d’un éminent général :
Le 17 septembre 2019 − Source german-foreign-policy.com

Charitable, la future présidente de la commission européenne aide son prédécesseur à tenir debout entre deux verres. Ursula von der Leyen et Jean-Claude Junker. Chacun a soif de ce qu’il peut.
La prochaine commission européenne devrait jouer un rôle « géopolitique » et donner à l’Union un axe directeur en matière de politique mondiale, a confirmé Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission « élue », dont l’équipe, selon les observateurs, fait preuve d’une inédite « soif de pouvoir ». Les projets de von der Leyen pour les cinq années à venir sont très alignés avec la vision de Berlin, qui consiste à vouloir positionner l’union comme une puissance mondiale indépendante entre les USA et la Chine.
Emmanuel Macron, le président français, partage ce projet, et – au vu du conflit qui chauffe entre Washington et Pékin – met en garde : en cas d’échec, toute influence sur la politique mondiale sera perdue. Les cercles d’affaires allemands influents opinent là-dessus : il n’y a pas d’alternative à une position intermédiaire germano-européenne, sous peine de perdre des opportunités d’affaires avec la Chine, et d’en subir de graves retombées. Mais selon les cercles transatlantiques, Berlin et Bruxelles, tôt ou tard, n’auront d’autre choix que de se réaligner sur Washington.
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Une guerre hybride contre le Venezuela a déjà commencé. Et une offensive d’envergure est en train de se préparer contre le pays caribéen, que seule la capitulation totale, ou la disparition du camp bolivarien, pourraient endiguer. Comme ces options ne sont pas à l’ordre du jour, le conflit militaire contre le Venezuela prend chaque jour un peu plus forme.
Par Romain Migus − Source Venezuela en vivo

Pour comprendre comment s’articulera la stratégie de ces groupes armés, il nous faut revenir sur les guarimbas, du nom donné au Venezuela à ces épisodes insurrectionnels qu’a connus le pays au cours des dernières années. Dès le jour de l’élection de Nicolas Maduro, le 14 avril 2013, Henrique Capriles, mauvais perdant appela ses partisans à prendre les rues. Bilan : 11 morts, et 78 blessés1. L’opposition réitérera sa volonté d’engager un bras de fer avec le pouvoir en réactivant les guarimbas en 2014 (43 morts, 608 blessés), et en 2017 (142 morts, 1934 blessés). La plupart des morts sont imputables aux émeutiers, lorsqu’ils refusèrent que les citoyens puissent franchir les barricades pour accéder aux centres de soin, ou bien en assassinant des personnes suspectées de chavisme, en les égorgeant, en les brûlant vifs, en les lynchant, ou en les tuant par balle2. Les policiers et les militaires n’échappent pas à la folie meurtrière des participants aux guarimbas, 16 membres des forces de l’ordre ayant été assassinés en 2014 et 2017, et 102 ont été blessés par balle.
Une guerre hybride contre le Venezuela a déjà commencé. Et une offensive d’envergure est en train de se préparer contre le pays caribéen, que seule la capitulation totale, ou la disparition du camp bolivarien, pourraient endiguer. Comme ces options ne sont pas à l’ordre du jour, le conflit militaire contre le Venezuela prend chaque jour un peu plus forme.
Par Romain Migus − Source Venezuela en vivo

Le 14 mars 2018, Erick Prince, le fondateur de l’entreprise militaire privée Blackwater, réunissait une centaine de personnalités dans son ranch de Virginie. L’invité d’honneur, ce jour-là, n’était autre que Oliver North, figure principale avec Elliott Abrams –l’actuel envoyé spécial des USA pour le Venezuela- de la sale guerre contre le Nicaragua dans les années 801. Ce retour de Erick Prince sous le feu des projecteurs, après sa mise à l’écart des administrations états-uniennes (tout comme son collègue Abrams), aurait dû être un signal d’alerte. Mais ce n’est qu’un an plus tard que l’on apprendra que le fondateur de Blackwater se disposait à recruter 5000 mercenaires pour le compte de Juan Guaido2. Ce plan macabre n’aurait, pour l’instant, trouvé ni l’écho de la Maison Blanche, pourtant sensible à l’influence de Prince, ni le financement nécessaire de 40 millions de dollars, somme ridicule si l’on tient compte du vol de plusieurs milliards de dollars appartenant à l’état vénézuélien par l’administration étasunienne.
Une guerre hybride contre le Venezuela a déjà commencé. Et une offensive d’envergure est en train de se préparer contre le pays caribéen, que seule la capitulation totale, ou la disparition du camp bolivarien, pourraient endiguer. Comme ces options ne sont pas à l’ordre du jour, le conflit militaire contre le Venezuela prend chaque jour un peu plus forme.
Par Romain Migus − Source Venezuela en vivo
Le storytelling occidental laisse entrevoir la situation au Venezuela comme un conflit interne où s’opposent deux armées, deux légitimités, deux présidents. D’un coté, les «défenseurs de la démocratie» de l’autre, les tenants de la «dictature maduriste», défendue par une armée en lambeaux et une garde prétorienne russo-cubaine (1). Ce récit médiatique permet de passer sous silence la robustesse des forces armées bolivariennes et le soutien non négligeable dont bénéficie le chavisme au sein de la population. Qui plus est, il élude complètement les enjeux géopolitiques et les ingérences prédatrices des Etats-Unis et de leurs complices internationaux.
Par M. K. Bhadrakumar – Le 11 septembre 2019 – Source Indianpunchline.com
Lors d’un point de presse mardi après-midi à Washington, le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a mis en garde contre toute estimation précipitée que la sortie du Conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, indiquerait un changement sismique dans la politique étrangère de l’administration Trump.
Pompeo a déclaré : « A mon avis, aucun dirigeant dans le monde ne devrait présumer que, parce que certains d’entre nous s’en vont, la politique étrangère du Président Trump changera de façon concrète. »
Par M. K. Bhadrakumar – Le 10 septembre 2019 – Source Indianpunchline.com
La réunion des Ministres des affaires étrangères et de la défense russes et français à Moscou, le 9 septembre, au format 2+2, a signifié non seulement un réchauffement des relations entre les deux pays, mais aussi une remise à zéro des liens de la Russie avec l’Occident.
Par Dmitry Orlov – Le 17 septembre – Source Club Orlov
Ça n’aurait pas pu arriver à une plus belle usine de traitement du pétrole. Elle était là, assise dans le désert saoudien, à traiter sept millions de barils par jour de pétrole brut, défendu par des centaines de milliards de dollars de systèmes d’armes « made in USA », et les Yéménites l’ont mise en veille avec quelques drones qu’ils ont assemblés à coups de marteau dans un garage éventré par les bombes [saoudiennes, NdT], programmé par un nerd, neveu d’Al-whiz. Et maintenant, tout d’un coup, 8 % de la production mondiale de pétrole ne peut plus être expédiée parce que tant qu’elle n’est pas traitée, ce n’est pas exactement du pétrole. Que s’est-il passé, qui est responsable et qu’est-ce que cela signifie pour vous ? Permettez-moi de vous expliquer tout cela…
Comment l’évolution de ce conflit entre systèmes politiques, dépend de la capacité de la Chine à affronter ses contradictions
Par Kevin Zeese et Margaret Flowers − Le 19 août 2019 − Source Nation of Change

Crédit: Nora Tam
Hong Kong est dans le monde un des exemples les plus extrêmes de capitalisme financier néolibéral. Il s’en suit que de nombreux hongkongais souffrent d’une grande insécurité économique, dans une ville qui compte 93 milliardaires, la seconde dans le monde. Hong-Kong souffre d’avoir été une colonie britannique durant les 150 ans qui ont suivi la guerre de l’opium. Les Britanniques avaient mis en place un système économique capitaliste dans une ville qui dans son histoire n’avait jamais été autonome. En partant, la Grande-Bretagne a négocié un accord avec la Chine qui empêchait cette dernière de modifier les systèmes politique et économique pour les 50 ans à venir, faisant de Hong-Kong une Région administrative spéciale (SAR).
Par Shane Quinn − Le 2 septembre 2019 − Source eurasiafuture.com
Des 28 États membres de l’Union Européenne, il se trouve que 22 appartiennent également à l’OTAN, l’organisation militaire dirigée par le Pentagone12.

Cette carte montre la progression rampante de l’OTAN vers l’est, en particulier depuis le début des années 1990.