Le 30 novembre 2020 − Source Oriental Review

La photo de famille composite du sommet annuel des dirigeants du G20 est projetée sur le palais Salwa à At-Turaif, l’un des sites du patrimoine global de l’UNESCO, à Diriyah, en Arabie saoudite, le 20 novembre 2020
Le sommet virtuel du G20 a mis en évidence la mort de la globalisation, malgré tous les efforts consciencieux des acteurs concernés, et il a souligné que la déglobalisation dans le monde post-Covid a déjà commencé. Il ne s’agit pas d’une conspiration contre le « monde unipolaire américain » conventionnel (sous la forme d’une Pax Americana) ou d’une tentative de recréer l’impasse entre l’Est et l’Ouest qui a occupé la seconde moitié du XXe siècle. La déglobalisation et la multipolarité sont déjà une réalité, indépendamment de ce que les think tanks de Washington ou de Bruxelles ont à dire sur le sujet.
Dans un article intitulé «
Tout au long du drame de quatre ans du Russiagate, la main des renseignements britanniques s’est révélée en permanence.
La fin de la guerre du Nagorno-Karabakh a été amenée par la reddition soudaine de l’Arménie, facilitée par la Russie, qui a fait suite à sa défaite complète sur le champ de bataille. Le moment est idéal pour s’intéresser à la raison pour laquelle tant de personnes dans la communauté des médias alternatifs se sont complètement trompés, pour clarifier l’image de la situation telle qu’elle est maintenant que le conflit est terminé, et prévoir ce qui pourrait suivre sur la scène du Sud-Caucase.
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Tous les yeux sont tournés vers l’élection américaine et l’anticipation des conséquences du résultat. Mais dans l’ombre de « The Election », il y a d’autres « parties en mouvement » : L’Allemagne vient d’offrir à Washington un « accord entre amoureux » dans lequel l’Europe – avec l’Allemagne à sa tête – accepte de booster la stratégie américaine d’isolement et d’affaiblissement de la Russie et de la Chine. En retour, elle demande aux États-Unis d’accepter que l’Allemagne fasse de l’entité européenne une « puissance politique » qui serait à parité avec les États-Unis. Poutine a reconnu une telle possibilité – l’Allemagne aspirant à devenir une superpuissance – lors de son 
