Par Tyler Durden − Le 18 juin 2023 − Source Zero Hedge

Le prétexte du changement climatique tient lieu de justification à toutes sortes de changements sociaux, politiques et économiques, voués à réduire fortement la liberté et la survie financière du terrien moyen. Comme le monde a pu le constater au moment de la pandémie de Covid, les institutions globalistes s’acoquinent avec les gouvernements et les grandes entreprises pour faire monter la sauce sur des menaces imaginaires et inspirer une hystérie publique, dès lors que ces acteurs estiment pouvoir utiliser la peur afin de supprimer nos droits individuels. La mode des « émissions de gaz à effet de serre » ne fait pas exception à cette règle.



Dans son récent discours devant l’Assemblée fédérale, M. Poutine a annoncé que la Russie suspendait sa participation au traité de limitation des armements stratégiques de l’ère soviétique et, peu après, le parlement russe a ratifié cette décision. Depuis lors, de nombreux commentateurs ont tenté de donner un sens à cette décision, en utilisant souvent des termes tels que « une nouvelle course aux armements nucléaires » et « la probabilité d’une guerre nucléaire ». Mais je n’ai encore entendu personne dire ce que je pense que cela signifie réellement : une nouvelle guerre froide. En outre, je ne pense pas que cette décision augmente le risque de guerre nucléaire, car il reste trop risqué pour l’une ou l’autre des parties. Ceux qui pensent que les guerres nucléaires sont destinées à être menées en faisant exploser un grand nombre d’armes nucléaires ne comprennent pas le terme « stratégie » : les guerres nucléaires sont menées en développant, en testant et en déployant des armes nucléaires – ou en ne le faisant pas.
Mercredi, j’ai eu 55 ans et j’ai reçu l’un des meilleurs cadeaux d’anniversaire qu’un type comme moi puisse demander, une bombe géopolitique majeure. Seymour Hersh a publié son premier 
Le problème est là : premièrement, l’UE a perdu la Russie comme partenaire, mais elle insiste pour maintenir le commerce avec la Chine. Deuxièmement, la Chine, elle, doit se plier aux « règles » de l’UE sur la façon dont elle configure son économie. Troisièmement, la Chine aussi doit accepter d’être « fustigée » par des gens comme Olaf Scholz et Charles Michel pour « ne pas avoir mis fin à la guerre illégale de la Russie en Ukraine » . Quatrièmement, nous, l’UE, n’avons de toute façon pas l’intention de dépendre de vous. Et cinquièmement, mettez de l’ordre dans vos violations des droits de l’homme !
Vous m’avez tous entendu déblatérer sur le « deux temps
Les hauts-dirigeants de l’UE multiplient les appels à l’unité et à la solidarité ces derniers temps. Ces appels sont si fréquents que l’on se demande si cette unité existe dans le continent, sous la forme à laquelle celui-ci s’est habitué à fonctionner ces dernières décennies. Et si l’on intègre ces pensées au principe du caractère cyclique de l’histoire, on voit en sortir un étrange schéma.