Par Andrew Korybko − Le 23 octobre 2019 − Source cgtn.com

Chan Tong-kai, résident de Hong Kong et principal suspect du meurtre de sa petite amie il y a plus d’un an et demi, lors de vacances à Taïwan, a pu sortir de prison le 23 octobre après une détention pour blanchiment d’argent ; le jour même où la loi d’extradition de sa ville de résidence doit être formellement suspendue. Cette affaire controversée a exposé un trou dans le système légal de la Région administrative spéciale, qui empêche la ville de l’extrader vers Taïwan pour qu’il y soit jugé pour le crime qu’il est accusé d’avoir commis, et dont il est dit qu’il l’a avoué lors de sa garde à vue.

Chan Tong-kai, un habitant de Hong Kong, accusé d’avoir assassiné sa petite amie à Taïwan l’an dernier, s’incline devant les médias à Hong Kong, en Chine, le 23 octobre 2019 /VCG Photo



Les médias occidentaux ont beau tenter d’occulter cette évidence, elle saute aux yeux : la Chine a accompli en 70 ans ce qu’aucun pays n’a réussi à faire en deux siècles. En fêtant l’anniversaire de la République populaire, proclamée par Mao Zedong le 1er octobre 1949, les Chinois savent quelle est la situation de leur pays. Mais ils savent aussi dans quel état il se trouvait en 1949. Dévasté par des décennies de guerre civile et d’invasion étrangère, c’était un champ de ruines.


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