Un journaliste explique pourquoi il a démissionné lorsque son média a supprimé ses reportages sur les manipulations au sein de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC).
L’inflation survient lorsque la création de monnaie dépasse la création de la richesse réelle à laquelle elle devrait correspondre … Elle n’est pas causée par la hausse des prix, elle provoque plutôt celle-ci.
Le New York Times n’est pas connu pour la finesse de son esprit, mais une interview récemment publiée avec le milliardaire ukrainien Ihor Kolomoisky n’était rien moins que désopilante. Un gros homme fonceur qui ne croit pas aux nuances de gris – sauf lorsqu’il s’agit de ses propres moustaches – Kolomoisky n’a pas hésité à invoquer l’hypocrisie du double jeu américain et à partager sa conviction qu’un rapprochement avec la Russie est le seul moyen pour l’Ukraine de se sortir de son marasme.
Peu de gens se souviennent de lui aujourd’hui, pour des raisons qui devraient tous nous perturber, mais Vladimir Boukovski a été le héros d’un âge sombre dont l’exemple conforte la devise de Mises, tirée de L’Enéide : « Toi, ne cède pas au mal, mais combats-le toujours plus hardiment. » Souvent présenté dans la presse comme un « dissident soviétique », Boukovski était infiniment plus que cela. Il s’est mesuré au géant communiste dans sa totalité et a assez vécu pour le voir tomber… mais seulement pour voir certaines de ses parties se relever, affirme-t-il, et tout cela avec la complicité de l’Occident.
Le clouage au sol du Boeing 737 MAX sera encore prolongé. Les grandes compagnies aériennes ont déjà reporté la date de retour du MAX en service passagers à avril 2020. Elles devront à nouveau la déplacer.
Pluriversum vs universum. Discours de Pierre Antoine Plaquevent au troisième Forum de Chisinau (VIDEO)
Par Pierre Antoine Plaquevent − Le 28 octobre 2019 − Source flux.md
Que l’on imagine, dans l’avenir, un État universel englobant l’humanité entière. En théorie, il n’y aurait plus d’armée, mais seulement une police. Si une province ou un parti prenait les armes, l’État unique et planétaire les déclarerait rebelles et les traiterait comme tels. Mais cette guerre civile, épisode de la politique intérieure, paraîtrait rétrospectivement comme le retour à la politique étrangère au cas où la victoire des rebelles entraînerait la désagrégation de l’État universel.
Raymond Aron, Paix et guerre entre les nations, Paris, 1962
Partout dans le monde, des groupes oligarchiques rivalisent pour le pouvoir mais s’accordent pour dominer les peuples et réduire la controverse démocratique à de vaines parlotes et de piètres gesticulations. Parallèlement à l’imposition du libre-échange commercial et financier, le débat a été peu à peu anémié depuis un demi-siècle, tendance restée cependant longtemps masquée par des apparences de vie politique régulière. Toutefois depuis quelques années (en France depuis 2008, lors de la ratification du traité de Lisbonne), les oligarchies ne prennent plus guère de gants pour imposer leurs décisions : la main invisible ne se dissimule plus. Sont-elles sûres de l’emporter ou craignent-elles de perdre ? Veulent-elles par le fait accompli couper court à la révolte des peuples ? Veulent-elles effrayer en jetant bas les masques ?
Dans l’une des interviews que Seymour Hersh a données l’année dernière sur sa vie de journaliste, il lui a été demandé de donner des conseils à d’autres écrivains. Il a offert trois conseils :
Le 6 janvier 2017, l’auteur de cet article concluait :
Lorsque Hillary Clinton a été battue lors de l’élection présidentielle américaine, les pouvoirs compétents ont lancé une campagne pour délégitimer le président élu Donald Trump. Le but ultime de la cabale est de le renvoyer du bureau ovale et de le remplacer par quelqu’un de fiable, comme le vice-président élu Pence. Si cela n’est pas possible, on espère que la délégitimation rendra impossible pour Trump de changer les grandes trajectoires politiques, en particulier en matière de politique étrangère. Le problème principal ici est la réorientation du complexe militaire américain, et de ses mandataires de l’OTAN dans la guerre contre la terreur, vers une confrontation directe avec les principales puissances comme la Russie et la Chine. … Un rôle majeur dans la direction de l’intrigue est dévolu au consigliere d’Obama, John Brennan, l’actuel directeur de la CIA.