Par Emmanuel Leroy − Décembre 2017

« Poutine est un stratège de première classe qui devrait être craint et respecté par quiconque le défie sur la politique étrangère. » – John Mearsheimer

Par Nicolas Bonnal – Le 24 novembre 2014 – Source Pravda Report
Parfois, la vérité peut émerger malgré les médias, même en Amérique. Comme nous le savons, 60% des Américains et 90% des forces militaires américaines s’opposent à la diplomatie de Barack Obama.
Note de l'auteur J’ai publié ce texte en russe et en anglais dans Pravdareport.com en 2014. Même traduit par Google, il n’y a pas une ligne à changer, car Mearsheimer devinait déjà, contre la pensée mainstream des néocons et des médias ahuris, que l’Occident était en bout de course.
Le Saker Francophone − Décembre 2017

Cette année nous inaugurons une nouvelle rubrique, les cadeaux de Noël.
Les fêtes approchent et, comme tout un chacun, il va falloir offrir des cadeaux. Certains seront mérités, d’autres moins. Mais en plus d’aider les différents écrivains qui nous font réfléchir toute l’année, qui nous informent, qui nous amusent parfois, vous allez pouvoir aider vos proches à faire ce travail d’éveil que vous avez vous-même engagé.
Le monstre se retourne contre son créateur…

Par Andreï Akulov – Le 26 novembre 2017 – Source Strategic Culture
Tout le monde connaît l’histoire du monstre de Frankenstein qui se retourne contre son créateur. De telles choses se produisent dans la vraie vie. Le respectable Wall Street Journal a été utilisé par John Bolton, un avocat et diplomate américain qui a servi dans plusieurs administrations républicaines, comme héraut pour sonner l’alarme. La menace pour les États-Unis est posée par la CPI.
Cela change tout ...
« ... une collaboration fructueuse avec la Chine, la Corée du Sud et même, dans une certaine mesure, avec le Japon, contrairement aux espoirs des néocons de Washington et de leurs mécènes dans le complexe militaro industriel américain. » F. William Engdahl
Par F. William Engdahl – Le 28 novembre 2017 – Source Russia Insider
Pour ce qui est de faire face à certaines des conditions climatiques les plus rudes du monde, aucun pays n’égale la Russie.
La Russie a fait de la construction d’une route maritime du Nord le long de la côte arctique russe une priorité pour permettre le transport du GNL (gaz naturel liquéfié) et du fret par conteneur entre l’Asie et l’Europe, réduisant ainsi de moitié le temps de navigation et contournant le canal de Suez.

Par Federico Pieraccini – Le 20 novembre 2017 – Source Strategic Culture
Grâce à son haut responsable, le Prince Mohammad bin Salman (MBS), l’Arabie saoudite poursuit une vague d’arrestations internes, ayant saisi près de $800 milliards d’actifs et de comptes bancaires. Quelques jours plus tard, MBS a tenté de montrer son autorité en convoquant le Premier ministre libanais Saad Hariri en Arabie saoudite, où il a été contraint de démissionner à la télévision d’État saoudienne. Trump a tweeté son soutien aux accusations de Bin Salman contre l’Iran et le Hezbollah, et le futur monarque saoudien a même obtenu le soutien secret d’Israël. L’Iran, quant à lui, nie toute implication dans les affaires intérieures du Liban ou sa participation au lancement d’un missile balistique par les rebelles Houthi contre l’aéroport international King Khalid de Riyad il y a quelques jours. Pendant ce temps, Trump, Poutine et Xi se sont récemment rencontrés et semblent avoir décidé du sort de la région dans un exercice de réalisme et de pragmatisme.

Le 22 novembre 2017 – Source sputniknews.com
Les relations entre la Turquie et ses alliés de l’OTAN ont empiré cette semaine après que le président Erdogan ait conseillé au parlement de reconsidérer l’adhésion d’Ankara à l’alliance. Yunus Soner, vice-président du parti Vatan en Turquie, a déclaré à Spoutnik que le retrait de son pays de l’alliance occidentale est pratiquement inévitable.
Les retombées des scandaleuses manœuvres de l’OTAN en Norvège la semaine dernière, où le président turc Recep Tayyip Erdogan et le père fondateur de la Turquie moderne, Mustafa Atatürk, ont été dessinés sur une « carte des ennemis ». Lundi, Yalcin Topcu, un conseiller clé du président, a exhorté les législateurs à reconsidérer l’adhésion de la Turquie au bloc militaire.
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Par Alastair Crooke – Le 17 novembre 2017 – Source Consortium News

Le président Trump serre la main du prince héritier saoudien et ministre de la Défense Mohammed ben Salman le 20 mai 2017. (Capture d’écran de Whitehouse.gov)
Le président Trump et son gendre avaient parié que le jeune prince de la couronne était capable de remodeler le Moyen-Orient, mais son plan s’est rapidement effiloché, révélant un dangereux travail d’amateur.
Aaron Miller et Richard Sokolsky, dans Foreign Policy, suggèrent que « le succès le plus notable à l’étranger de Mohammed ben Salman pourrait être la séduction et la conquête du Président Donald Trump et de son beau-fils Jared Kushner ». En fait, il est possible que ce « succès » s’avère être le seul de MbS.
Par Andrew Korybko − Le 10 novembre 2017 − Source TheDuran

Le Secrétaire général du Hezbollah Sayed Hassan Nasrallah a décerné une distinction déshonorante à Mohammed bin Salman pour son pouvoir – supposé – de contrôler l’ennemi sioniste détesté de l’Iran, ce qui est la façon la plus claire de désigner le « Prince Rouge » comme une menace pour la République Islamique.
Ce n’est pas révéler un secret que de dire que l’Iran et l’Arabie saoudite se haïssent mutuellement pour des raisons trop nombreuses pour être exposées dans la présente analyse, mais qui ont été exploitées par les USA et Israël dans leur but commun de diviser pour régner. Donc, en soi, il n’y a rien d’étrange à ce que le Secrétaire général du Hezbollah interpelle durement le prince héritier saoudien Mohammed ben Salman. Cette fois, cependant, la polémique est sans précédent à cause d’un étonnant renversement des rôles.