Mata Hari, l’espionne qui ne l’a jamais été
Par Ugo Bardi – Le 24 juillet 2017 – Source CassandraLegacy

Un siècle après sa mort, Mata Hari demeure pour nous la figure prototypique de l’espion féminine, un cas extrême de « femme fatale ». Elle est considérée comme quelqu’un qui non seulement séduisait les hommes en convoitant l’argent et le pouvoir, mais aussi pour sa grande envie de les voir s’entretuer par milliers sur les champ de bataille. Mais elle n’a jamais été ce qu’on en a dit. Plutôt, elle a été l’une des premières victimes de ce que nous appelons aujourd’hui les « Fake News », également connues sous le nom de « propagande », un ensemble de techniques de manipulation de masse développées à l’époque et qui ont atteint aujourd’hui la perfection.
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Si vous regardez la condition contemporaine des États-Unis, il est facile de tomber dans le puits émotionnel des sentiments tristes, de déplorer l’état désolant des choses, de se plaindre amèrement et de maudire son destin. Tout se déglingue ! Est-il possible, dans ces conditions, de continuer à croire en la vision angélique qui prétend que tout est comme cela doit être, dans le meilleur des mondes ? Je l’espère sincèrement ! Il y a, bien sûr, les rationalisations faciles comme « cela pourrait toujours être pire » et « nous ne sommes pas encore morts ». Cependant, peu d’entre nous les trouvons entièrement satisfaisantes. Mais il y a aussi la possibilité beaucoup plus séduisante de comprendre comment nous en sommes arrivés là et où nous allons. Une fois que nous l’aurons compris, nous nous reprocherons brièvement d’avoir espéré autre chose, puis nous nous dirigerons vers des choses plus intéressantes. Cette compréhension n’est pas facilement accessible. Pour beaucoup d’entre nous, il devient de plus en plus difficile de combler le gouffre entre les observations et nos souhaits. Voyons voir !








