Donbass : Sanctuaires profanés


Par Dagmar Henn – Le 12 avril 2015 – Source thesaker.is

Voici le premier article qui m’a été envoyé par la représentante de la communauté du Saker en Novorussie, Dagmar Henn, du Saker allemand. Dagmar a fait un voyage difficile, avec très peu d’occasions d’écrire et seulement quelques connexions sporadiques et lentes à Internet (après tout, c’est une zone de guerre). J’espère que ce sera le premier d’une série de témoignages oculaires, envoyés par Dagmar sur la réalité de la vie en Novorussie aujourd’hui.

The Saker

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Solidarité avec le Donbass :
à vot’ bon coeur, m’sieurs dames


Face au réel qui cogne, et tue, le Saker Francophone vous relaie :

Collectif citoyen pour la paix en Ukraine : Russie_Ukraine_Dialogue@yahoo.fr tél.06.34.58.18.62

Bonjour, nous vous invitons à notre événement caritatif et solidaire avec les populations civiles victimes de la guerre en Ukraine qui aura lieu le 17 avril. Au programme: collecte de vêtements, médicaments, jouets, produits alimentaires, table ronde sur les perspectives de la sortie de la crise, compte-rendu sur les livraisons précédentes. Il y aura également une table franco-russo-ukrainienne et un concert. Venez nombreux, nous serons très contents de vous voir. Il y aura un camion où on pourra charger directement vos colis (vous pouvez aussi amener ou nous envoyer des adresses pour leur envoi, par ex., un orphelinat, une école, une maison de retraite, une famille nécessitant de l’aide etc.). Théâtre de l’Atalante, 10, place Charles Dullin (18e), métro Abbesses (ligne 12) Anvers (ligne 2). Nous commençons à 17h00, le concert commencera à 20h30. A bientôt !

Le Saker Francophone

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Un dernier regard sur l’économie réelle avant qu’elle n’implose – Partie 4


Par Brandon Smith – Le 9 avril 2015 – Source www.altmarket.com


Partie 1.
Partie 2.
Partie 3.

Dans les trois premiers épisodes de cette série, nous avons examiné les réalités derrière l’offre et la demande, le chômage et la dette personnelle ainsi que la dette nationale. Comme cela a été argumenté dans chaque article, avec de nombreux exemples, beaucoup d’organismes ayant pignon sur rue, sont, comment dire… des ordures absolues. Ils ne sont pas légitimes. Ils n’ont même aucun sens.

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Quand la Nouvelle Route de la Soie rencontre l’Union eurasienne


Pepe Escobar

Pepe Escobar

Par Pepe Escobar – Le 10 avril 2015 – Source sputniknews

Tous les rêves des exceptionnalistes qui prient pour que la Russie et la Chine abandonnent leur solide partenariat stratégique gagnant-gagnant, entièrement conçu pour leurs intérêts nationaux communs, ont été dissipés par la visite cruciale à Moscou du ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi.

A Moscou, Wang a souligné à la fois la politique Look East de la Russie et celle de la Chine Go West – qui englobent essentiellement l’immense projet de Nouvelles Routes de la Soie – disant que ce projet «a créé des opportunités historiques pour l’amarrage des stratégies de développement des deux pays

Vladimir Poutine avec le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi à Moscou. [DAI TIANFANG / XINHUA]

Ils sont entièrement en phase. Look East, la stratégie de la Russie, ne concerne pas seulement la Chine, mais au moins autant l’intégration eurasienne que les routes de la soie de la Chine Nouvelle, car Moscou en a besoin pour développer la Sibérie orientale et l’Extrême-Orient russe.

Le partenariat stratégique, en perpétuelle évolution n’englobe pas seulement l’énergie, y compris la possibilité d’investissements chinois dans des projets cruciaux de pétrole et de gaz russes, mais aussi l’industrie de la défense; il est de plus en plus question d’investissement, de banque, de finance et de haute technologie.

La portée du partenariat est extrêmement large, de la coopération Russie-Chine au sein de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) au rôle de la Russie et de la Chine dans la nouvelle banque de développement BRICS, et du soutien de la Russie à l’infrastructure chinoise dirigée par la Banque asiatique d’investissement (AIIB) et la Fondation de la Route de la Soie.

Pékin et Moscou, avec les autres nations du BRICS, se dirigent rapidement vers un commerce débarrassé du rôle du dollar US, en utilisant leurs propres monnaies. En parallèle, ils étudient la création d’un système SWIFT de remplacement – qui sera nécessairement rejoint par les pays de l’UE, comme ils se joignent à l’AIIB; car si en théorie l’Allemagne pourrait se permettre de perdre son commerce avec la Russie en raison de la politique de sanctions de Berlin – au grand mécontentement des industriels allemands –, elle ne peut tout simplement pas se passer de l’énergie russe. Et pour l’Allemagne, perdre le commerce avec la Chine est totalement impensable.

Le Trans-Siberian boosté aux stéroïdes

Deux jours après sa visite à Moscou, Wang est allé jusqu’à rencontrer le ministre des Affaires étrangères de Mongolie Lundeg Purevsuren, soulignant que la Nouvelle Route de la Soie développera une nouvelle plate-forme, un corridor économique trilatéral reliant la Russie, la Chine et la Mongolie.

La Chine construit 7000 km du TGV Moscou-Pékin estimé à $278 Mds © AP Photo / Xinhua, JIAO Hongtao

Ce à quoi Wang faisait allusion est le corridor de transport eurasien prévu – qui mettra en vedette, un chemin de fer flambant neuf haute vitesse Trans-Siberian de $278 milliards reliant Moscou à Pékin, en seulement 48 heures, avec toutes les escales intermédiaires.

Il était donc inexorable que Wang lui-même assemble les pièces du puzzle que Washington refuse de voir: «La construction du corridor économique Chine-Russie-Mongolie relierait la Ceinture économique de la Route de la Soie en Chine au plan ferroviaire transcontinental de la Russie et au programme de la Route de la Prairie en Mongolie

Ce que nous avons ici avant tout, c’est la Nouvelle Route de la Soie, qui établit une connexion directe entre la Chine et l’Union économique Russie-Eurasie-(EEU). La Chine et l’EEU sont tenues de mettre en place une zone de libre-échange. Rien de plus naturel en pratique, car il s’agit du sujet de l’intégration eurasienne. Les détails seront entièrement discutés lorsque le président chinois Xi Jinping ira en visite à Moscou le mois prochain, et au Forum économique de Saint-Pétersbourg en juin.

La connexion IP chinoise

La politique chinoise à couper le souffle du Go West débloque enfin aussi un défi clé du  Pipelineistan dans la Nouvelle Route de la Soie; le gazoduc Iran-Pakistan (IP), qui à l’origine incluait l’Inde, était sans relâche harcelé par les deux administrations Bush et Obama et bloqué par les sanctions américaines.

Le tronçon iranien de 900 km, jusqu’à la frontière pakistanaise, est déjà terminé. Ce qui reste – 780 km, coût $2 milliards – sera essentiellement financé par Pékin, le travail technique étant effectué par une filiale de la CNPC. Le Président Xi va annoncer l’accord à Islamabad ce mois-ci.

Donc, ce que nous avons ici, c’est une Chine qui intervient activement, dans le  style gagnant-gagnant, afin de mettre en place un cordon ombilical d’acier entre l’Iran et le Pakistan, pour le transport de gaz, avant même que les sanctions sur l’Iran soient levées, progressivement ou non. Appelez cela l’esprit d’entreprise des Nouvelles Routes de la soie en action – chapitre Asie du Sud.

Bien sûr, il y a aussi des avantages innombrables pour Pékin. L’Iran est déjà une question de sécurité nationale pour la Chine – en tant que premier fournisseur de pétrole et de gaz. Le pipeline passera par Gwadar, le port stratégique de l’océan Indien, déjà sous gestion chinoise. Le gaz pourra alors être expédié en Chine par la mer ou – mieux encore – un nouveau pipeline de Gwadar au Xinjiang, parallèle à l’autoroute du Karakoram, pourrait être construit au cours des prochaines années, contournant ainsi le détroit de Malacca, qui est un objectif crucial de la stratégie de diversification énergétique complexe de la Chine.

Et puis il y a l’Afghanistan – qui, du point de vue de Pékin s’inscrit dans le projet de la Nouvelle Route de la Soie en tant que corridor de ressources entre le Sud et l’Asie centrale.

Pékin veut idéalement investir dans le développement des infrastructures de l’Afghanistan pour accéder à ses ressources et consolider encore une autre tête de pont du Xinjiang à l’Asie centrale et plus loin vers le Moyen-Orient. Les produits fabriqués en Chine doivent actuellement passer par le Pakistan pour être exportés vers l’Afghanistan .

CNPC et la China Metallurgical Group Corp. sont déjà en Afghanistan, par le biais d’investissements dans le bassin pétrolifère de l’Amou-Daria et dans l »énorme mine de cuivre d’Anyak. C’est pas simple, mais c’est un début. La Russie et la Chine membres de la SCO ont grand besoin d’un Afghanistan stable, mûr pour le business à la fois dans la Nouvelle Route de la Soie et dans l’EEU. La question clé est de savoir comment satisfaire les talibans. Certes, en n’appliquant pas les méthodes de Washington.

Pendant ce temps, la proposition du Pentagone, pour ce que son nouveau chef Ash Carter décrit dédaigneusement comme cette partie du monde, est de déployer – devinez quoi – de nouvelles armes qui vont du système de défense antimissile THAAD encore en production, jusqu’aux derniers bombardiers furtifs en passant par les les unités spécialisée dans la cyber-guerre. La coopération économique eurasienne? On oublie. Pour le Pentagone et l’Otan – qui, soit dit en passant, ont récemment perdu une guerre de treize ans contre les talibans – la coopération économique est pour les poules mouillées.

Pepe Escobar est l’auteur de Globalistan: How the Globalized World is Dissolving into Liquid War (Nimble Books, 2007), Red Zone Blues: a snapshot of Baghdad during the surge (Nimble Books, 2007), Obama does Globalistan (Nimble Books, 2009) et le petit dernier, Empire of Chaos (Nimble Books).

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Comprendre le capitalisme [1/4]

D’une civilisation capitaliste industrielle vers une barbarie ploutocratique 

Par Alberto Rabilotta et Michel Agnaïeff – Le 14 avril 2015

La mondialisation appauvrit plus qu’elle n’enrichit, la concentration de la richesse s’accentue, les inégalités se creusent, les ménages et les pays s’enfoncent dans l’endettement, l’automatisation ravage les emplois et l’exploitation débridée de la nature se poursuit. Parallèlement, la politique se vide de son contenu, les institutions perdent de leur sens et la sphère financière s’hypertrophie pendant que la dynamique du capitalisme s’étouffe. Une satrapie oligarchique pire que le capitalisme se profile à l’horizon. Vers quelle forme d’organisation sociale, politique et économique faut-il s’orienter pour s’éviter ce basculement dans un univers qui nierait foncièrement les valeurs éthiques et morales qui nous définissent en tant qu’êtres sociaux?

Ce bref essai tente de poser les balises d’une approche cohérente d’un tel défi. Il le fait en s’interrogeant d’abord sur le capitalisme d’où nous émergeons et sur la résurgence du libéralisme pur et dur, ensuite sur le capitalisme dans lequel nous nous retrouvons et finalement sur les possibilités qui s’offrent en vue d’une défense plus efficace des intérêts vitaux de toute la société et de la planète. Cet essai porte principalement sur les sociétés du capitalisme dit avancé, soit le centre du système.

Première partie : De quel capitalisme sortons-nous  ?

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Rafale : le mur du çon a été franchi


Le 13 avril 2015 – Source dedefensa.org

En un tout petit moins de deux mois, l’avion français Rafale de Dassault a enregistré deux commandes à l’exportation (24 de l’Égypte le 12 février, 36 de l’Inde le 10 avril), qui présentent plusieurs caractéristiques les rendant extrêmement singulières et formant un événement hors du commun. On évoque ici quelques points qui justifient le qualificatif de “singulière” et décrivent cet “événement hors du commun”.

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Le Camp de Yarmouk et les Palestiniens en Syrie


Par Mo Sahli – Le 11 avril 2015 – Source candobetter

De nombreux défenseurs des réfugiés semblent totalement ignorer que la Syrie – constamment condamnée par les médias dominants – est le seul pays ayant accordé un statut permanent aux Palestiniens qui ont perdu leur pays au profit d’Israël.

Savoir cela explique pourquoi les USA/Israël/Otan ont tellement envie de détruire la Syrie: leur cible principale est de réduire à néant toute chance de rétablir la Palestine depuis la Syrie. Dans cet article, l’auteur, un ancien résident d’Alep, avec encore des parents en Syrie, décrit une partie de l’histoire de la coopération palestino-syrienne et comment le récent argent étranger du Printemps arabe a radicalisé, sur le plan religieux, les mouvements de résistance dans les camps de réfugiés palestiniens de Syrie, afin qu’ils se retournent contre le gouvernement syrien laïc, à la grande satisfaction des ennemis de la Palestine. Nom de l’auteur mis à jour le 12 avril 2015.

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Guerre du Yémen en 1962 : Discours de Gamal Abd-al-Nasser contre la dynastie Saoud (VOSTFR)

Par Sayed7asan – Le 12 avril 2015 – Source sayed7asan.blogspot.fr

Extraits de discours de Gamal Abd-al-Nasser de 1962 à 1966, durant la guerre du Yémen opposant les partisans du roi déchu , soutenus par l’Arabie Saoudite, la Jordanie et l’Occident, aux révolutionnaires Républicains, soutenus par Nasser.

L’Égypte d’aujourd’hui, vassale des Saoud et membre de leur coalition contre le Yémen, asphyxiant Gaza, main dans la main avec Israël, a sombré dans des abîmes de servilité insondables, et elle est bien loin de ce glorieux passé…

Vidéo sous-titrée français 

https://www.youtube.com/watch?v=V5Rr6pQrGpU

Transcription 

23 décembre 1962

Gamal Abd-al-Nasser : […] La bataille du Yémen est notre bataille. La révolution du Yémen est notre révolution. […]

La révolution a commencé le 26 septembre (1962). Dès le 27 septembre, le roi Saoud a eu une crise d’hystérie, et il a commencé à envoyer des armes à Najran et à Jizan (villes frontalières). […]

Le peuple arabe du Royaume d’Arabie saoudite, ce peuple arabe a des responsabilités. Ils s’appellent le Royaume d’Arabie saoudite, mais ce n’est pas le peuple qui s’est attribué ce nom. C’est un peuple d’une région de la péninsule arabique qui s’est toujours appelée Najd et le Hijaz. Mais le peuple arabe acceptera-t-il de prendre les armes contre la révolution? Peut-être que ceux qui y seront contraints par la force prendront les armes. Peut-être que les mercenaires prendront les armes. Peut-être que les réactionnaires prendront les armes. Peut-être que les opportunistes prendront les armes. Mais les hommes libres, prendront-ils les armes? […]

Nous avons subi des pertes, et je vais vous révéler les chiffres exacts. Dès le premier jour, jusqu’à hier, nos pertes ont été de 136 officiers et soldats. Vingt et un officiers et 115 soldats. N’importe laquelle de leurs chaussures a plus de dignité que la couronne du Roi Saoud [d’Arabie saoudite] et du roi Hussein [de Jordanie]. […]

Notre force arabe présente au Yémen va œuvrer à mettre fin à l’agression, puis elle œuvrera également à mettre fin aux bases de l’agression. Et par les bases de l’agression, je n’entends nullement le peuple arabe en Arabie saoudite, mais je veux parler des bases de l’agression menée par les rois et princes saoudiens contre la révolution yéménite et contre notre force arabe. […]

1er mai 1966

Gamal Abd-al-Nasser : […] Les dirigeants réactionnaires d’Arabie saoudite pourront-ils briser les espoirs légitimes et les rêves enthousiastes qui brûlent dans les cœurs de milliers de jeunes de la péninsule arabe? Jamais! Les dirigeants saoudiens réactionnaires ne parviendront jamais à réaliser cela.

23 juin 1966

Gamal Abd-al-Nasser : […] Nous avons observé, durant cette dernière année, une coopération totale entre les dirigeants réactionnaires arabes et les forces colonisatrices. Il y a une coopération et une solidarité manifestes entre eux, dirigées contre le nationalisme arabe et les mouvements révolutionnaires et de libération arabes.

Des contrats d’armements suspects sont conclus, et ils sont dirigés contre les Arabes et non pas contre les ennemis des Arabes. Ce qui le prouve, c’est que ces armes fournies aux Arabes sont les mêmes que celles qui sont fournies aux ennemis des Arabes. Ceux qui arment Israël sont les mêmes qui arment l’Arabie saoudite et les États réactionnaires de la région.

Vous avez lu les informations parues hier concernant le contrat conclu entre l’Arabie saoudite et la Grande-Bretagne, selon lequel la Grande-Bretagne va lui fournir des avions anglais. Et bien sûr, en Arabie saoudite, il y a des bases militaires américaines ainsi que des bases militaires britanniques. […]

26 juin 1966

Gamal Abd-al-Nasser : […] Je n’imagine pas une seule seconde que le royaume saoudien puisse un jour combattre en Palestine, avec des bases américaines et britanniques sur son sol. L’Arabie saoudite devrait déjà se libérer des bases militaires américaines et des bases britanniques. Alors seulement elle pourrait se diriger vers la libération de la Palestine. […]

23 décembre 1963

Gamal Abd-al-Nasser : […] (Cris hostiles contre l’Arabie saoudite et la Jordanie dans l’audience.) Nous avons déjà parlé des Saoud et nous connaissons leur histoire du début à la fin. Et… vous savez…. C’est un péché de s’acharner sur les morts. […]

21 juin 2014

[Voyons maintenant le nouveau Président Sissi, présenté par les médias égyptiens serviles comme le digne héritier de Nasser, s’humilier devant le roi saoudien, Saud al-Fayçal, Bandar (Bush) Bin Sultan, etc.]

Roi Fahd : Bienvenue, bienvenue Président. Comment vas-tu ? Bien j’espère. Que Dieu te préserve et te donne longue vie !

Sissi : Merci !

[Blablabla…]

Voir également

 
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Les fausses bannières dans l’histoire moderne


Par Tyler Durden – Le 6 avril 2015 – Source zerohedge

Le grand secret de l’Histoire: le terrorisme des opérations sous fausse bannière.

Ce vieil adage est bien vrai: si l’on ne retient pas l’Histoire, on est condamné à la répéter.

Le plus grand secret de l’Histoire que les gens n’ont donc pas encore intégré, puisque c’est un secret, est le terrorisme sous fausse bannière.

Il existe de nombreuses attaques sous fausse bannière bien documentées dans lesquelles un gouvernement est l’instigateur et qui, pour des raisons politiques, en reporte la faute sur son ennemi.

Les opérations sous fausse bannière ont, sans arrêt, changé le cours de l’Histoire, dans le monde entier. Sauf si le peuple prend conscience de ce style d’opération, les gouvernements continueront à les utiliser pour provoquer de plus en plus de guerres désastreuses.

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Confirmation de Kiev : la guerre au Donbass est repartie…


Le 12 avril 2015 – Source Russia Insider

Le Secteur Droit néonazi lance ses bataillons à l’assaut de la République populaire du Donetsk (RPD). Il s’agit d’une violation flagrante, par Yaroch et ses joyeux lurons, du fragile cessez-le-feu obtenu à Minsk 2 .

Adieu, Minsk II ! Via l’OSCE:

Tant le représentant des Forces armées ukrainiennes que le représentant de la Fédération de Russie au Centre commun de contrôle et de coordination (CMCD) ont dit à l’OSCE que la partie ukrainienne (avec le bataillon de volontaires du Secteur droit) avait lancé, tôt ce matin, une poussée offensive sur la ligne de front vers Zhabuki, contrôlé par la RPD, à 14 km au nord-ouest de Donetsk), mais l’OSCE na pas été en mesure de vérifier cela.

L’OSCE a observé un affrontement armé intensif en cours avec l’utilisation de chars, d’artillerie lourde, de lance-grenades automatiques, mortiers, mitrailleuses lourdes et des armes légères (ALPC). Depuis son arrivée à 9:35 h jusqu’à 15:00 h, l’OSCE a constaté et enregistré 1 166 explosions, causées principalement par l’artillerie et les frappes d’obus de mortier. Les enquêteurs de l’OSCE ont évalué que des armes d’un calibre supérieur à 100 mm ont été utilisés par les deux parties au cours des combats.

Les diplomates s’activent pour trouver un moyen d’arrêter le conflit  de blâmer la Russie…

Traduit par jj, relu par Diane pour le Saker Francophone

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