Par Norman Pollack – Le 13 janvier 2017 – Source CounterPunch

Même merde. C’est juste le trou d cul qui change.
Le discours d’adieu d’Obama à Chicago, à destination d’une audience ravie de fausse conscience bien distillée, magnifiait huit ans de néo-fascisme administratif, cherchant l’attrait populaire et l’approbation tout en augmentant simultanément le potentiel de guerre américain, en provoquant la confrontation avec la Russie et la Chine et, pour compléter cette agressivité de l’image néo-fasciste, instituant des mesures de surveillance massive tout en favorisant la concentration de la richesse et en jetant les bases d’un corporatisme économique structurel plus profond que celui dont il avait déjà hérité de ses prédécesseurs.



Par Andrei Akulov – Le 17 janvier 2017 – Source 


