
Moon of Alabama
Par Moon of Alabama – Le 21 octobre 2017

Moon of Alabama
Par Moon of Alabama – Le 21 octobre 2017
Par le Saker – Le 12 octobre 2017 – Source The Saker
L’interview, menée par Maly Sudiar, assistée d’un interprète, s’est déroulée le 23 août 2017. Elle est en version audio ici.
Maly Sudiar : – Saker, nous venons à vous sur les ondes de Slobodny Vysielac, Radio Freedom. Merci d’être là et, pour commencer, vous pouvez dire quelques mots sur vous-même, comment vous avez commencé à écrire sur les problèmes du monde ?
The Saker : – Je suis né en Suisse dans une famille de réfugiés russes qui avaient fui la révolution bolchevique en Russie, donc je suis un Russe blanc. J’ai étudié la stratégie militaire et accompli des études stratégiques aux États-Unis et j’ai été, pendant une grande partie de ma vie, jusqu’en 1991, un militant anti-soviétique très actif. Le KGB était mon grand ennemi et j’étais un combattant de la Guerre froide. Continuer la lecture
Interviewé par David Barsamian – Le 3 octobre 2017 – Source Tomdispatch

David Barsamian : – Vous avez déjà parlé de la différence entre la bouffonnerie de Trump, qui est sans cesse couverte par les médias, et les politiques qu’il s’efforce d’adopter, qui reçoivent moins d’attention. Pensez-vous qu’il a des objectifs de politique économique ou internationale cohérents ? Qu’est-ce que Trump a réussi à accomplir dans ses premiers mois au pouvoir ?
Noam Chomsky : – Il y a un processus de diversion en cours, peut-être juste un résultat naturel dû aux caractéristiques du personnage central et à ceux qui font le travail en arrière plan.
À un certain niveau, les pitreries de Trump font en sorte que l’attention se concentre sur lui, et peu importe la manière. Qui se souvient encore de l’accusation selon laquelle des millions d’immigrants clandestins auraient voté pour Clinton, privant le pathétique petit homme de sa grande victoire ? Ou l’accusation selon laquelle Obama aurait mis sur écoute la Trump Tower ? Les affirmations en elles-mêmes n’ont pas vraiment d’importance. Il suffit que l’attention soit détournée de ce qui se passe en arrière-plan. Là, hors de portée des projecteurs, la frange la plus sauvage du Parti républicain avance avec soin les politiques destinées à enrichir sa véritable circonscription : la circonscription du pouvoir privé et de la richesse, « les maîtres de l’humanité », pour reprendre la phrase d’Adam Smith.
Une interview de Douglas Valentine par Lars Schall – Le 22 septembre 2017 – Source Counterpunch

Un avion de la CIA s’écrase au Yucatan avec 3,7 tonnes de cocaïne à bord
Lars Schall : – Il y a 70 ans, le 18 septembre 1947, la Loi sur la sécurité nationale a créé la CIA. Douglas, vous dites que la CIA est « la branche du crime organisé du gouvernement étasunien ». Pourquoi donc ?
Douglas Valentine : – Tout ce que fait la CIA est illégal, c’est pourquoi le gouvernement lui fournit la protection du secret total. Alors que les gardiens du mythe que sont les médias présentent les États-Unis comme un bastion de paix et de démocratie, les agents de la CIA gèrent des organisations criminelles dans le monde entier. Par exemple, la CIA a engagé l’un des principaux trafiquants étasuniens, dans les années 1950 et 1960, dont le nom est Santo Trafficante, pour assassiner Fidel Castro. En échange, la CIA a permis à Trafficante d’importer des tonnes de stupéfiants aux États-Unis. La CIA créé des entreprises d’armement, de fret et de financement pour aider les organisations criminelles qui trafiquent la drogue à faire le sale boulot. L’argent de la mafia se mélange à l’argent de la CIA dans des banques offshore, au point que les deux deviennent indiscernables.
Mais le trafic de drogue n’est qu’un exemple.
Par Ron Unz – Le 5 septembre 2017 – Source Unz Review

Rien d’autre qu’une étiquette diffamatoire utilisée pour repousser un esprit critique
Il y a un ou deux ans, j’ai vu le film de science-fiction Interstellar et, bien que l’intrigue ne fût pas terrible, une première scène s’avérait quand même amusante. Pour diverses raisons, un gouvernement américain du futur a prétendu que nos alunissages de la fin des années 1960 avaient en fait été montés de toute pièce, une manipulation visant à gagner la guerre froide. Cette inversion de la réalité historique a été acceptée comme une vérité par presque tout le monde, et les quelques personnes affirmant que Neil Armstrong avait vraiment mis les pieds sur la Lune étaient universellement ridiculisées comme des « théoriciens du complot un peu dingues ». Cela me paraît une représentation réaliste de la nature humaine.

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Par Moon of Alabama – Le 18 septembre 2017
Par Phil Butler – Le 15 septembre 2017 – Source New Eastern Outlook

Dans une pièce, quelque part au fond du Pentagone, des généraux et des amiraux se sont récemment réunis afin de préparer une évaluation pour le Comité des services armés du Sénat des États-Unis. Étaient présents le général Mark Milley, chef d’état-major de l’armée américaine, le chef des opérations navales, l’amiral John Richardson, le commandant général de la Marine Robert Neller et le chef d’état-major de l’armée de l’air, David L. Goldfein. Il ne fait aucun doute que le général de marine, Joseph Dunford, a assisté à une telle réunion, en tant que président du Joint Chiefs of Staff. L’ordre du jour de cette réunion était aussi grave qu’une attaque cardiaque : les militaires étasuniens les plus brillants et les plus puissants se réunissaient pour discuter de l’Armageddon.
« Les acteurs de l’État profond des États-Unis ont entravé l’action du président Trump sur les sanctions russes et sur d’autres sujets de politiques étrangère et économique, mais cela ne signifie pas que la lutte est terminée » écrit l’ex-diplomate britannique Alastair Crooke.
Par Alestair Crooke – Le 26 août 2017 – Source consortiumnews
Le président Trump s’est retrouvé pieds et poings liés dans sa politique étrangère suite à la loi sur les sanctions contre la Russie et l’Iran. Il a été réduit à l’«impuissance» dans sa politique de détente avec la Russie – tel Gulliver – méchamment, par son propre parti, allié avec les démocrates, pour vider de leur substance les prérogatives constitutionnelles de Trump en politique étrangère – et les transmettre au Congrès.

Le président Donald Trump annonce la nomination du général H.R. McMaster comme nouveau conseiller de sécurité nationale le 20 février 2017. Image de Whitehouse.gov
Et, autre humiliation, Trump a été laminé par ses surveillants militaires, les généraux James Mattis, HR McMaster et John Kelly, sur sa politique afghane : il a abandonné le contrôle civil de l’expédition militaire en Afghanistan à McMaster et Mattis – le premier étant l’auteur présumé de la nouvelle politique afghane. Le président a également été laminé sur ses prérogatives militaires à l’étranger – en tant que commandant en chef – par son triumvirat de surveillants militaires à la Maison-Blanche. La direction civile a laissé la place aux militaires.

Par Lord Feverstone – Le 19 août 2017 – Source dystopiausa
Le temps est venu pour un laïus d’encouragement.
Je sais que le moral chez mes compagnons Déplorables est dans les chaussettes, juste au niveau de la cote de popularité du président Trump dans les sondages frauduleux.
Nous avons assisté à une semaine au cours de laquelle les médias traditionnels se sont précipités à guichet fermé dans l’hystérie au sujet de Charlottesville. Nolan Richardson serait impressionné par les Quarante minutes en enfer de l’État profond.

Par Federico Pieraccini – Le 22 août 2017 – Source Strategic Culture
Dans chaque nation, il existe des conglomérats de pouvoir qui déterminent et influencent les choix du pays en matière de politique intérieure et étrangère. Aux États-Unis, il est important de souligner le concept connu sous le nom d’exceptionnalisme qui accompagne ces centres de pouvoir, souvent appelés l’État profond. Selon ce principe, les États-Unis ont été choisis par Dieu pour diriger l’humanité.