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Par The Saker – Le 25 août 2016 – Source The Saker
Un quart de siècle s’est écoulé depuis la chute de l’Union soviétique et pourtant le souvenir de l’armée soviétique est toujours vivant dans l’esprit de beaucoup de ceux qui ont vécu la Guerre froide ou même se souviennent de la Seconde Guerre mondiale. Les élites d’Europe de l’Est parrainées par l’OTAN continuent à effrayer leurs citoyens en les mettant en garde contre le danger des chars russes roulant dans leurs rues, comme si les chars soviétiques étaient de nouveau sur le point d’entrer en Allemagne. Pendant un temps, l’image du soldat russe acceptée à l’Ouest était celle d’un Ivan à demi analphabète buveur et violeur, qui attaquait en hordes immenses avec peu de compétences tactiques et un corps d’officiers choisis pour leur loyauté politique et leur manque d’imagination. Ensuite le récit de la propagande a changé et maintenant le nouveau croque-mitaine russe est un « petit homme vert » qui apparaîtra soudain pour annexer une partie des pays baltes à la Russie. Des experts prétendument pro-russes ajoutent à la confusion en hallucinant publiquement un déploiement russe en Syrie et en Méditerranée qui pourrait arracher la région entière à l’influence d’Oncle Sam et combattre avec confiance toutes les forces aériennes et marines des OTAN/CENTCOM. Tout cela est absurde, bien sûr, et ce que je propose de faire ici est d’apporter quelques indications très basiques sur ce que l’armée russe moderne peut et ne peut pas faire en 2016. Ce ne sera pas un exposé très technique mais plutôt quelques rappels simples et élémentaires. Continuer la lecture
Par Stephen Karganovic – Le 22 août 2016 – Source
Si la Turquie quittait l’Otan, cela changerait la donne. Les États-Unis se disent en effet depuis longtemps qu’ils ont la Turquie dans la poche. Si Washington est vraiment derrière le coup d’État qui visait à renverser Erdogan, alors on peut dire que la relation avec la Turquie est irréparable. Erdogan se trouve en position où il a de très fortes raisons de réaligner la Turquie avec la Russie, malgré les problèmes qu’il a lui-même causés aux Russes. 


Les 8 et 9 juillet derniers, se tenait à Varsovie en Pologne la réunion des chefs d’État et de gouvernement des pays membres de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord. La lecture de ce document édifiant et trop peu commenté appelle de nombreuses réflexions, mais aussi d’innombrables corrections. J’ai ici laissé, sans prétention aucune, celles qui me sont venues en lisant et les ai mises en italique afin d’en faciliter la lecture.
