Le Saker US approfondit le thème « tout le monde y gagne » en Syrie


Par The Saker − Le 23 octobre 2019 − Source thesaker.is via Unz Review

2015-09-15_13h17_31-150x112Dans son récent article intitulé «Le chemin de Damas : comment la guerre en Syrie a été gagnée», Pepe Escobar a résumé le résultat de la guerre en Syrie de la manière suivante :

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Liban : cette semaine ne sera pas la même que la dernière fois pour les manifestants


Par Elijah J. Magnier − Le 26 octobre 2019 − Source ejmagnier.com

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Après moins de deux semaines de manifestations généralisées, impulsives et non organisées dans les rues du Liban, des sommes énormes ont été investies ces derniers jours – par des donateurs non déclarés – afin de fournir aux manifestants nourriture, boissons et produits de première nécessité pour qu’ils restent dans la rue jusqu’à « la chute du régime politique, du gouvernement et du règne des banquiers, en particulier de la banque centrale ».

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Entendez le bruit de l’autre chaussure qui tombe le soir


Par James Howard Kunstler – Le 25 octobre 2019 – Source kunstler.com

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Il était intéressant de voir les divas de Cable News devenir incandescentes sous l’éblouissement de leur propre hallucination hier soir quand elles ont reçu la désagréable nouvelle que l’« enquête préliminaire » de Barr & Durham sur le RussiaGate avait été officiellement transformée en une « enquête criminelle ». Le visage boudeur habituel de Rachel Maddow faisait de l’exercice pendant qu’elle s’efforçait d’imaginer « … ce que Durham était en train d’examiner ». Oui, c’est une charade, enveloppée dans un mystère, à l’intérieur d’une énigme, d’accord… mais avec un cordon détonant qui crépite. Bienvenue au Club des émules de Will E. Coyote, Rachel. Tu auras beaucoup de compétition quand les débats du Sunday Morning News vont s’animer.

Quelques minutes plus tard, la réponse lui est venue : « Son enquête suit les théories du complot les plus sauvages de Fox News ! »
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Le nouveau populisme des Tories


Par Agnès Alexandre-Collier – Le 29 octobre 2019 – The Conversation

Johnson

Le référendum du 23 juin 2016 n’a pas seulement bouleversé l’équilibre constitutionnel du Royaume-Uni. Il a aussi radicalement transformé les valeurs sur lesquelles le parti conservateur britannique s’est construit. Celui-ci s’érige désormais comme le nouveau «parti du peuple», suggérant ainsi la nécessité d’une forme de démocratie plus directe qui s’accorde mal avec le système représentatif dans lequel il a toujours prospéré.

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États-Unis : le théâtre autour de la destitution


2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama − Le 1er novembre 2019

L’UkraineGate est le nouveau RussiaGate. La « plainte du lanceur d’alerte » est le nouveau « dossier sale ». À l’«ancien» espion du MI6, Christopher Steele, qui avait rédigé le dossier sale, succède Eric Ciaramella, l’espion actuel de la CIA, qui a écrit la « plainte », description :

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L’Europe du Sud-Est dans les relations internationales au tournant du XXe siècle 3/4


Par Vladislav B. SOTIROVI – Le 6 mai 2019 – Source Oriental Review

Italy and the BalkansAprès l’unification de l’Italie de 1859 à 1866, 1 l’administration italienne donna le feu vert à la politique étrangère de création d’une plus grande Italie relativement semblable à l’Empire romain. 2 Le projet d’un « nouvel Empire romain » reposait sur l’idée d’un contrôle direct ou d’acquisitions territoriales de certaines portions de la mer Méditerranée, la mer Adriatique, la mer Tyrrhénienne ainsi que de certains territoires en Afrique du Nord et en Asie mineure. Toutefois, après l’échec essuyé par les Italiens dans leur tentative de conquérir l’Afrique éthiopienne durant les années 1886-1896, la politique étrangère italienne se tourna vers les Balkans. 3

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  1. Sur l’unification de l’Italie, voir Darby G., The Unification of Italy, Seconde édition, CreateSpace Independent Publishing Platform, 2013. L’unification de l’Italie fut une lutte longue et complexe contre les occupants Habsbourg, des monarques italiens locaux en place depuis le Moyen Âge (par exemple, le Royaume des deux Sicile ou le Duché de Modène), et contre le conservatisme du Vatican. L’idée d’unification était impulsée par le sentiment que l’Italie devait devenir un État moderne, démocratique afin de se projeter dans le monde occidental moderne (Marr A., A History of the World, London : Macmillan, 2012, 404). L’Italie était historiquement marquée par des divisions, des tensions, des conflits et des guerres régionales. Le Nord de l’Italie, particulièrement la Lombardie, connut une forte industrialisation après l’unification qui amena cette partie de la péninsule à être le moteur et devenir la région la plus prospère du pays ainsi que l’une des régions les plus riches d’Europe à la fin du siècle dernier. De son côté, le Sud de l’Italie était dominé par un système de métayage qui maintenait la majorité de la population dans le statut de travailleurs sans terres employés par une minorité de grands propriétaires terriens. L’un des éléments centraux de la politique italienne depuis l’unification jusqu’à la conclusion des Accords du Latran en 1929 fut la relation entre les autorités séculières et l’Église catholique romaine (le Vatican). Après l’unification de l’Italie, dans le cadre de laquelle le Vatican perdit son propre État et de vastes territoires, le Pape interdit en 1918 aux Catholiques romains de prendre part à la mise en œuvre d’un nouvel état italien libéral et laïque (Palmowski J., A Dictionary of Twentieth-Century World History, Oxford : Oxford University Press, 1998, 302‒303). Il était fondamentalement impossible aux Italiens de forger une italianité fondée sur le catholicisme romain pour la simple et bonne raison que le Pape et le Vatican étaient hostiles au mouvement national italien (le Risorgimento). La nature fragmentaire de la société italienne, l’importante diversité linguistique et les multiples identités régionalistes, auxquelles s’ajoutait un conflit social massif ainsi qu’un système éducatif misérable comptèrent au nombre des facteurs qui firent de la nation italienne un projet assez instable et dont la concrétisation est restée problématique jusqu’à nos jours (Berger S., (ed.), A Companion to Nineteenth-Century Europe 1789‒1914, Malden, MA‒Oxford, UK‒Carlton, Australia: Blackwell Publishing Ltd, 2006, 179).
  2. Sur l’histoire de la Rome antique, voir Zoch A. P., Ancient Rome: An Introductory History, Norman: University of Oklahoma Press, 1998; Gibbon E., The History of the Decline and Fall of the Roman Empire, London: Penguin Books, 2001: Beard M., SPQR: A History of Ancient Rome, New York: Liveright Publishing Corporation, 2015; Baker S., Ancient Rome: The Rise and Fall of an Empire, London: BBC Books, 2007.
  3. Sur la question du colonialisme et de l’impérialisme italiens suite à l’unification en 1861/1866, voir Negash T., Italian Colonialism in Eritrea, 1882−1941: Policies, Praxis, and Impact, Coronet Books Inc, 1987; Ben-Ghiat R., Fuller M. (eds.), Italian Colonialism, New York: Palgrave MacMillan, 2005; Duncan D, Andall J., Italian Colonialism: Legacy and Memory, Peter Lang International Academic Publishers, 2005; Andall J., Duncan D., (eds.), Italian Colonialism: Legacy and Memory, Peter Lang International Academic Publishers, 2005; Finaldi M. G., Italian National Identity in the Scramble for Africa: Italy’s African Wars in the Era of National-Building, 1870−1900, Peter Lang International Academic Publishers, 2009; Finaldi M. G., A History of Italian Colonialism, 1860−1907: Europe’s Last Empire, London−New York: Routledge Taylor & Francis Group, 2017

Voici comment les nouvelles négociations commerciales entre les États-Unis et la Chine pourraient prendre fin


Par Brandon Smith − Le 10 octobre 2019 − Source Alt-Market.com


Alors que les États-Unis et la Chine sont au beau milieu d’un nouveau cycle de négociations commerciales de haut niveau, ce jeudi marque le 22e mois depuis le lancement du relevage des barrières douanières et le début de la guerre commerciale. Loin d’être « facile à gagner », la guerre commerciale a duré beaucoup plus longtemps que ne l’avaient prédit la plupart des analystes des médias grand public et alternatifs.

Dans des articles précédents, j’ai averti que la guerre commerciale elle-même n’est probablement pas destinée à être réellement gagnée ; c’est plutôt une distraction massive et un bouc émissaire pratique alors que les banques mondiales mettent en mouvement l’implosion de la Bulle de Tout. Je maintiens cette évaluation et c’est pourquoi je pense qu’il est peu probable que les pourparlers actuels avec la Chine aboutissent à quelque chose.

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Le retour fatal du passé


Par James Howard Kunstler − Le 18 octobre − Source kunstler.com

James Howard KunstlerVoici l’une des principales raisons pour lesquelles les États-Unis deviennent timbrés : l’explosion de dossiers informatisés, de courriels, de mémos inter-bureaux, de traces Twitter, de souvenirs Facebook, de vidéos iPhone, de YouTube, de conversations enregistrées et du vaste univers alternatif de capacité de stockage pour tous ces trucs, ne permettent plus de revenir constamment en arrière et de reconstruire la réalité. Tout ce que cela a réellement fait, c’est amplifier le potentiel de méfaits politiques jusqu’au suicide.

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Qui est censé définir la politique étrangère des États-Unis ? …


… sûrement pas le Borg [État profond]


2015-05-21_11h17_05Par Moon of alabama – Le 30 octobre 2019

Le New York Times n’arrête pas de mentir sur l’implication de Joe Biden en Ukraine et sur les interférences de l’Ukraine dans les élections étasuniennes. Aujourd’hui, il ment encore au sujet d’un fait concernant le lieutenant-colonel Vindman qui a été interrogé hier par les Démocrates dans le cadre de « l’enquête de destitution »Le NYT abordait le sujet hier. Au cours de l’audience, le lieutenant-colonel Vindman a exprimé une opinion plutôt absurde sur la question de savoir qui devrait définir la politique étrangère des États-Unis.

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En Amérique Latine, le néolibéralisme est en feu


Par Pepe Escobar – Le 23 octobre 2019 – Source Strategic Culture

21.bn_Le néolibéralisme est, au sens propre du terme, en train de brûler. Et de l’Équateur au Chili, l’Amérique du Sud, une fois de plus, montre la voie. Contre l’austérité vicieuse et universelle du FMI, qui déploie des armes de destruction économique massive pour briser les souverainetés nationales et favoriser les inégalités sociales, l’Amérique du Sud semble enfin prête à reprendre le pouvoir de forger sa propre histoire.

Trois élections présidentielles sont en cours. La Bolivie semble avoir été réglée dimanche dernier, alors que les habituels suspects crient encore « Fraude ! ». Pour l’Argentine et l’Uruguay nous saurons dimanche prochain. [ Macri vient d’etre battu, laissant la place à Alberto Fernandez, vainqueur au 1er tour avec plus de 48% des votes, NdT].

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