Par Caitlin Johnstone – Le 12 novembre 2025 – Source Blog de l’auteur
L’une des choses les plus folles qui se passe en ce moment est la façon dont il y a eu rapport après rapport confirmant que Jeffrey Epstein était vraiment un agent du renseignement israélien, sur la base de documents accessibles au public, et pourtant cela n’a eu aucun impact mesurable sur les médias grand public ou la politique.
Au cours du dernier mois et demi, Drop Site News a publié quatre rapports sur les liens entre Epstein et les services de renseignement israéliens sous les titres “Jeffrey Epstein a aidé à négocier un accord de sécurité entre Israël et la Mongolie”, “Jeffrey Epstein et le Mossad: comment le trafiquant sexuel a aidé Israël à construire une voie détournée vers la Russie en pleine guerre civile syrienne”, “Jeffrey Epstein a aidé Israël à vendre un État de surveillance à la Côte d’Ivoire”, et le rapport le plus récent intitulé “Un espion israélien est resté pendant des semaines avec Jeffrey Epstein à Manhattan”.
Dans le dernier article, Ryan Grim et Murtaza Hussein de Drop Site écrivent “nous nous demandons pourquoi le reste des médias, qui n’avaient jamais manqué d’enthousiasme pour relater la saga de Jeffrey Epstein, a tout d’un coup perdu sa capacité de reportage, malgré des rames de documents dignes d’intérêt accessibles au public.”

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Par Alastair Crooke – Le 7 Novembre 2025 – 

La courte visite du ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Sa’ar en Inde a été plutôt mince. Bien qu’il s’agisse de sa première visite en Inde en tant que ministre des Affaires étrangères, et malgré l’approche « pratique » du Premier ministre Narendra Modi sur la relation Inde-Israël qui a connu un énorme essor au cours de ses 11 années au pouvoir, il est surprenant
Pendant une grande partie de son existence, la Convention européenne des droits de l’Homme (CEDH) et son organe d’application, la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH), ont occupé une place relativement peu controversée dans l’imaginaire européen et britannique, créditée d’avancées marquantes en matière de droits civils, de la protection de la liberté journalistique à l’égalité pour les homosexuels. Pourtant, 75 ans après sa fondation, l’institution qui était autrefois considérée comme un gardien de la liberté est devenu quelque chose de tout à fait différent : une cour transnationale qui fonctionne en pratique comme une autorité supranationale, se réservant le pouvoir de décider et de redéfinir constamment ce qui compte comme un “droit de l’homme”.