Par The Saker – Le 30 septembre 2021 – Source The Saker’s Blog

Tout d’abord, il y a le comportement fou de l’Allemagne.
Plutôt que de tout répéter ici, je vais simplement vous présenter un extrait de l’article d’Andrei Martyanov :
Par The Saker – Le 30 septembre 2021 – Source The Saker’s Blog

Tout d’abord, il y a le comportement fou de l’Allemagne.
Plutôt que de tout répéter ici, je vais simplement vous présenter un extrait de l’article d’Andrei Martyanov :
Le coup paradigmatique donné par l’Afghanistan à la vision occidentale, arrive à un moment d’inflexion historique : les États se détournent délibérément de ce modèle raté qui avait soutenu Ghani.
Par Alastair Crooke – Le 13 septembre 2021 – Source Al Mayadeen
« Avant de voler 169 millions de dollars et de s’enfuir après sa disgrâce, le président fantoche de l’Afghanistan, Ashraf Ghani, a été formé dans des universités américaines d’élite, a reçu la citoyenneté américaine, a été formé à l’économie néolibérale par la Banque mondiale, a été glorifié dans les médias en tant que technocrate « incorruptible », a été coaché par de puissants groupes de réflexion de DC comme l’Atlantic Council, et a reçu des prix pour son livre, Fixing Failed States ». C’est le paragraphe introductif de l’analyse de Grayzone sur ce que Ghani représentait pour les États-Unis.
Par Moon of Alabama – Le 28 septembre 2021
Gareth Porter a décrit comment les médias grand public attisent l’hystérie terroriste mondiale pour créer une hostilité post-guerre envers le nouveau gouvernement afghan :
Après la victoire des talibans contre l’armée américaine, les médias grand public américains ont lancé un nouveau récit sur la menace imminente de terrorisme en Afghanistan pour préparer le terrain à de futures interventions militaires. Diffusé de manière étonnamment disciplinée, les médias ont démontré plus clairement que jamais leur coordination avec l’État de sécurité nationale et la promotion de ses intérêts.
Le dénigrement du gouvernement taliban se poursuit.
Aujourd’hui, le New York Times et CNN ont publié une fausse histoire destinée à présenter les talibans sous un mauvais jour :
Par Jean-Luc Baslé – 22 septembre 2021

Dans une interview accordée le 20 septembre au journal Ouest-France, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian explique que le contrat des sous-marins australiens s’inscrit dans la stratégie indo-pacifique de la France – une stratégie qui inclut l’Inde1 et dont l’objectif est d’assurer la stabilité dans une région d’une importance cruciale pour la paix et la prospérité du monde et, accessoirement, où vivent deux millions de Français. Cette initiative tripartite de type gaullien de la France dans une zone que les États-Unis considèrent comme leur réserve privée depuis la fin du 19ème siècle, ne pouvait être tolérée. Washington DC devait y mettre un terme. Il l’a fait de manière plutôt abrupte et inamicale, la France étant son plus ancien allié.
Par Moon of Alabama – Le 27 septembre 2021
Les résultats des élections fédérales allemandes n’ont pas surpris grand monde. Ce qu’ils montrent en revanche, ce sont les effets à long terme des idiosyncrasies géographiques-démographiques-politiques.
Voici les résultats des élections générales pour chaque parti et les coalitions potentielles qu’ils pourraient former au parlement pour créer un gouvernement. Avec un bon taux de participation à 77%.
Quelques explications :
Il est évident qu’au lendemain de la débâcle afghane, Washington n’a guère envie d’une guerre avec l’Iran. L’idée même de retenter l’ « occidentalisation » du Moyen-Orient a perdu de son lustre.
Par Alastair Crooke – Le 6 septembre 2021 – Source Al Mayadeen
Le Premier ministre israélien, M. Bennett, a obtenu de M. Biden tout ce qu’il voulait en matière de promesses télégéniques à brandir devant le public israélien – c’est ce qu’a déclaré le correspondant israélien, Ben Caspit. Biden a réitéré l’engagement des États-Unis à veiller à ce que l’Iran ne possède jamais d’arme nucléaire. « Les partisans de Bennett ont poussé des soupirs de soulagement et échangé des sourires, puis ils ont entendu Biden ajouter [la cerise sur le gâteau] : que les États-Unis donnaient la priorité à la diplomatie pour bloquer le programme nucléaire iranien, ‘si la diplomatie échoue, nous sommes prêts à nous tourner vers d’autres options’. Biden semble donc dire que « l’option militaire est maintenant sur la table ». Il a également promis, comme tous les présidents américains depuis 1969, de maintenir « l’accord » selon lequel les États-Unis ne mentionneraient ni ne commenteraient l’arsenal nucléaire propre à « Israël ». Ce que l’équipe israélienne voulait désespérément, c’était que les États-Unis brandissent un gros bâton contre l’Iran.
…mais ne comprend pas pourquoi.
Par Moon of Alabama – Le 24 septembre 2021
Les États-Unis reconnaissent enfin la défaite totale de leur stratégie de manipulation en Russie.
La nouvelle arrive sous la forme d’une analyse du New York Times au sujet de la récente élection de la Douma en Russie.
La phrase clé :
Les résultats décevants de l'opposition, lors d'une élection qui n'était ni libre ni équitable, le week-end dernier n'ont fait qu'accentuer le sentiment de défaite. L'élection a mis en évidence la triste réalité selon laquelle l'opposition pro-occidentale et pro-démocratique russe, qui est le centre d’attention de la politique américaine et d'autres pays occidentaux à l'égard de la Russie depuis des années, n'a aucune stratégie visible pour retrouver sa pertinence.
L’Amérique souffre profondément de son humiliation à Kaboul.
Par Alastair Crooke – Le 30 août 2021 – Source Al Mayadeen
Il est clair que la principale tragédie de la prise de contrôle éclair de l’Afghanistan par les talibans, ainsi que la débâcle associée au retrait dysfonctionnel de l’Occident, a été l’effondrement de la vision grandiose des États-Unis gagnant la « bataille pour l’avenir » et menant un monde dans lequel ils écrivent les règles et les font appliquer.
Par Pepe Escobar – 22 septembre 2021 – Source The Saker’s Blog

Avec l’arrivée de l’Iran, les États membres de l’OCS sont désormais au nombre de neuf, et ils s’activent à régler le problème de l’Afghanistan et à consolider l’Eurasie.
Sous les yeux d’un Occident à la dérive, la réunion marquant le 20e anniversaire de l’Organisation de coopération de Shanghai s’est concentré sur deux objectifs clés : reconstruire l’Afghanistan et donner le coup d’envoi d’une intégration eurasienne complète.
Pékin a décidé que l’asservissement (par la dépendance à l’opium ou aux jeux) ne pourra plus jamais se reproduire.
Par Alastair Crooke – Le 6 septembre 2021 – Source Strategic Culture
« La Lettre écarlate » est l’histoire de Hester Prynne dans l’Amérique puritaine du XVIIe siècle. L’histoire commence après que Hester a donné naissance à un enfant hors mariage et refuse de nommer le père. En conséquence, elle est condamnée à être raillée par une foule moqueuse, subissant « chaque pas [de la cellule de la prison à la place du marché] de ceux qui se pressaient pour la voir [comme] une agonie, comme si son cœur avait été jeté dans la rue pour qu’ils l’écrasent et le piétinent ». Après cela, elle doit porter un « A » écarlate – pour adultère – épinglé à sa robe pour le reste de sa vie. Dans la banlieue de Boston, elle vit en exil. Personne ne veut la fréquenter, pas même ceux qui ont discrètement commis des péchés similaires, dont le père de son enfant, le saint pasteur du village. La lettre écarlate a « l’effet d’un sort, la soustrayant aux échanges ordinaires avec le reste de l’humanité et l’enfermant dans une sphère à part ». Continuer la lecture