Par Moon of Alabama – Le 7 octobre 2021
Voici un bel exemple de la façon dont les États-Unis maintiennent certains sujets dans l’actualité et font ainsi de la propagande contre leurs ennemis présumés auprès de leur population.
Vendredi, plusieurs agences et organes de presse ont faussement affirmé que des avions chinois avaient « pénétré dans l’espace aérien de Taïwan ». En fait, les avions avaient pénétré dans une « zone d’identification » aérienne virtuelle située à des centaines de kilomètres de Taïwan.
Alors que cette infox était déjà oubliée, quelqu’un à la Maison Blanche, au Pentagone ou au Congrès a réfléchi à la manière de relancer le thème pour renforcer le sentiment anti-chinois.
C’est plus qu’une simple allusion. Lorsque le président Biden a été interrogé cette semaine par des journalistes sur les

Cette semaine, l’administration Biden a fait quelque chose qu’aucun autre président dans l’histoire des États-Unis n’avait jamais fait auparavant : émettre un mandat fédéral exigeant que les gens se fassent vacciner comme condition d’emploi. Son décret couvre les employés fédéraux et les entreprises privées de plus de 100 employés.
Nous avons tous été tellement concentrés sur les divisions internes des États-Unis et sur les tentatives du Davos de faire la pluie et le beau temps que nous avons négligé des thèses un peu anciennes sur l’éclatement potentiel de l’Union européenne.

L’effet domino produit par les pétroliers iraniens transportant du pétrole au Liban via la Syrie a grandement amplifié l’influence du Hezbollah au Liban et atteint les USA, la Russie et plusieurs pays arabes, en les forçant à aborder d’importants enjeux régionaux et internationaux à la table des discussions et à revoir la politique des USA en Asie occidentale, plus particulièrement en Syrie. Les pays occidentaux, y compris les USA, ont commencé à revoir leur position actuelle et leurs réserves en ce qui a trait à leurs relations avec la Syrie et son retour au sein de la Ligue arabe et de la communauté internationale. L’objectif – ou peut-être même le souhait – est d’offrir au président Bachar al-Assad la possibilité de reconsidérer ses relations à l’échelle internationale et régionale en n’accordant plus à l’Iran et à la Russie des rôles exclusifs au Levant.
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