Par Jean-Marc − Avril 2018

Conjuguée avec la diabolisation de Poutine, la russophobie continue de faire des ravages dans les médias. On l’a vu dans une des récentes éditions de Temps présent, qui se veut l’émission phare de notre TV étatique. Le titre parlait pour lui-même : Poutine, Le Parrain. Conclusion de cette sombre descente dans les milieux mafieux du Saint Saint-Pétersbourg des années 90 : Poutine a été contraint de briguer un nouveau mandat dans le seul but de conserver son immunité de président et d’échapper à des poursuites judiciaires. De l’homme d’État, qui a su relever son pays au bord de la déliquescence et se faire respecter du grand gendarme – et brigand – international, pas un mot. En bref, une mauvaise caricature.


Par Federico Pieraccini – Le 30 mars 2018 – Source

Vous avez peut-être entendu parler de l’événement tragique que je vais décrire, ou peut-être pas. Si vous en avez entendu parler en anglais, il y a de fortes chances que ce que vous avez entendu fasse partie d’un travail de sape programmé anti-russe. Normalement, je serais réticent à écrire à ce sujet ; il est généralement préférable de rendre les célébrations publiques et de garder les tragédies privées. Mais dans ce cas, un grand nombre de personnes, à différents niveaux, ont tenté de tirer profit de cette tragédie et d’en tirer des bénéfices, générant un gigantesque nuage de fumée noire bien plus important que celui généré par l’événement lui-même.
Par le Saker – Le 26 mars 2018 – Source 
