…le New York Times blâme la Chine
Par Moon of Alabama – Le 20 novembre 2018
Un reportage du New York Times sur le sommet du week-end dernier en Asie montre que les médias américains désinforment leurs lecteurs au sujet des événements internationaux.
Par Moon of Alabama – Le 20 novembre 2018
Un reportage du New York Times sur le sommet du week-end dernier en Asie montre que les médias américains désinforment leurs lecteurs au sujet des événements internationaux.
Par Andrew Korybko – Le 7 novembre 2018 – Source eurasiafuture.com
Nombre d’observateurs se demandent pourquoi les USA ont dispensé de sanctions le port de Chabahar, construit par l’Inde au Sud-Est de l’Iran, ainsi que le projet de voie ferrée devra un jour relier ce port à l’Afghanistan. La raison en est simple : l’Amérique considère cet étrange arrangement, sur le mode « Diriger depuis l’arrière », comme l’une de ses dernières chances de maintenir son influence à long terme sur le pays enclavé.
Crédit carte : Dailymail Continuer la lecture
Par Andrew Korybko – Le 6 novembre 2018 – Source orientalreview.org
La Russie a envoyé des conseillers financiers au Venezuela, à la demande de Caracas. L’équipe russe est arrivée dans la capitale du pays le lendemain d’une délégation chinoise, si bien que certains observateurs se demandent si les deux grandes puissances coordonnent leurs efforts pour sauver l’économie de leur partenaire commun en Amérique latine. Les deux pays ont intérêt à voir les dernières réformes du président Maduro, lancées pour protéger la stabilité du gouvernement élu démocratiquement et légitime : c’est lui qui garantit le remboursement des prêts que les deux pays lui ont accordé ces deux dernières années, et qui assure la bonne tenue des contrats de partenariat également signés avec eux dans le domaine énergétique.
Un changement de régime soutenu par l’Amérique pourrait installer au pouvoir des « autorités » qui reviendraient sur ces engagements, et chercheraient des « vides juridiques » afin de ne pas les honorer. C’est sous cet angle que l’on peut comprendre l’assistance qu’apportent la Chine et la Russie au Venezuela par l’envoi de conseillers financiers, dans une perspective de « renforcement de régime ».

Par The Saker – Le 9 novembre 2018 – Source UNZ Review
Nous en savons maintenant un peu plus au sujet de la version de la famille S-300 que les Russes ont livrée aux Syriens : les Russes ont converti un certain nombre de systèmes S-300PM et S-300P2 en version d’exportation S-300PMU-2 « Favorit » qui, soit dit en passant, est aussi la version que la Russie a livrée aux Iraniens et aux Chinois. Ce système utilise le missile 48N6E2 et a une portée officielle de 195 km. Je vais ignorer le reste des détails techniques et simplement dire qu’il s’agit d’une modification récente dotée d’excellentes capacités. Toutes les rumeurs selon lesquelles la Russie fournirait une version obsolète du S-300 sont désormais fausses – comme d’habitude.

Par Andrew Korybko – Le 6 novembre 2018 – Source eurasiafuture.com
Certaines déclarations récentes du président Loukachenko réaffirmaient son alliance militaire et politique avec Moscou, mais d’autres affirmations de sa part jettent tout aux orties, déclarant que le possible projet d’une base russe au Bélarus était infondé, et insinuant que son voisin exporterait des menaces hybrides vers l’Occident via son propre territoire, tout en exprimant son souhait de renforcer ses propres relations avec les USA et l’OTAN.

Par Andrew Korybko – Le 16 octobre 2018 – Source eurasiafuture.com
Deux des grandes puissances étrangères les plus influentes en Afrique sont entrées en lutte d’influence sur cet archipel d’Afrique de l’Est, et la résolution de la crise en cours déterminera laquelle prendra le dessus sur l’autre.

Quelques résultats et alternatives.
Par Nina Lebedeva – Le 7 novembre 2018 – Source New Eastern Outlook

Cinq ans se sont écoulés depuis octobre 2013, date à laquelle la Chine dévoilait son vaste projet de Nouvelle route de la soie, qui promettait de nombreux avantages à ses nombreux participants en termes de liens commerciaux et économiques mutuels, de centres financiers, d’infrastructures (construction portuaire, autoroutes et trains à grande vitesse, pipelines), de centres touristiques, etc. Il semble maintenant possible de résumer au moins les résultats intermédiaires : qu’est-ce qui a été accompli avec succès et quels obstacles sont apparus au cours de sa mise en œuvre ? Enfin, quelle a été la réaction des participants face à des coûts qui sont naturellement le lot de projets aussi grandioses, sans précédent et intégrés, et qui suscitent naturellement (c’est le moins qu’on puisse dire) de l’insatisfaction de la part de certains ?
« Lorsque l'héritage du président russe Vladimir Poutine s'inscrira dans l'histoire de son pays, la percée dans les relations avec l'Arabie saoudite sera une réussite personnelle », M.K. Bhadrakumar Les Saoudiens tuent des gens au Yémen et répriment des journalistes depuis longtemps. La Russie, seule parmi tous les pays, devrait-elle changer de cap car cette fois-ci c'est un type du Washington Post qui a tiré le mauvais numéro ?
Par M.K. Bhadrakumar – Le 23 octobre 2018 – Source Russia Insider
Il va sans dire que le pétrole a été au centre du pouvoir militaire et de la vie économique de l’histoire moderne. Le contrôle du pétrole a été une source essentielle de pouvoir et de politique pendant la guerre froide. Le gouvernement américain avait même l’intention de ravager l’industrie pétrolière du Moyen-Orient dans le cas où l’ancienne Union soviétique en prendrait le contrôle. La CIA a appelé cela la « politique du déni ». Elle est née en 1948 pendant le blocus de Berlin : les puits de pétrole seraient bouchés, les stocks d’équipements et de carburant détruits, les raffineries et les pipelines mis hors d’état, pour éviter que l’URSS ne s’empare des ressources pétrolières du Moyen-Orient.
Par Andrew Korybko – Le 29 octobre 2018 – Source orientalreview.org
L’Inde tire ses marrons du feu de la « guerre commerciale » sino-américaine. Le Times of India signale que New Delhi distingue une opportunité sérieuse pour que les entreprises du pays tirent profit des tensions mondiales sur le commerce enter les deux superpuissances économiques ; cela se concrétise par la mise en place prudente d’une liste de niches que l’économie du pays pourrait occuper face à chacune des deux puissances, pour remplir les vides créés par les nouvelles barrières douanières qu’elles s’infligent l’une à l’autre.

Il s’agit ni plus ni moins de la manifestation économique de la politique indienne dit de « multi-alignement », qui porte sur ce volet économique beaucoup moins à controverse que sur les dimensions politiques et militaires, car il est ici difficile de lire ces mesures comme s’inscrivant en défaveur de l’un ou l’autre des acteurs. Pour le dire simplement, l’Inde compte bien exploiter la situation à son avantage de manière opportuniste, ce qui correspond à son droit souverain, et le pays pourrait bien même avancer sur le chemin d’un accord de libre échange, qu’il désire mettre en place avec les USA, grâce aux événements en cours. Continuer la lecture
Par Andrew Korybko – Le 27 octobre 2018 – Source orientalreview.org
Mike Pompeo, secrétaire d’État des USA, était en déplacement en Amérique Centrale en fin de semaine dernière, d’où il a critiqué l’influence croissante de la Chine en s’interrogeant sur les intentions derrières les activités d’investissements du pays. Les médias chinois lui ont répondu cette semaine sur le ton de la colère, mettant les USA au pilori pour leurs tentatives de « semer l’opprobre » dans les relations entre l’empire du milieu et l’Amérique latine.

Carlos Castaneda, ministre des affaires étrangères du Salvador, serre la main de Wang Yi, son homologue chinois, à Pékin, le 21 août 2018.