Par Vladimir Terekhov – le 4 novembre 2018 – Source journal-neo.org
Un scrutin éclair s’est déroulé dans la province d’Okinawa, au Japon, le 30 septembre 2018, afin d’en désigner le nouveau gouverneur. Ces élections, critiques pour le gouvernement fédéral du Japon, n’ont pas désigné le candidat préféré par le gouvernement : malgré les anticipations de Tokyo – et à sa grande déception – Atsushi Sakima, ex-maire de la ville de Ginowan, soutenu par le Parti libéral démocrate au pouvoir, n’a pas remporté la victoire.

Denny Tamaki
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Nombre d’observateurs se demandent pourquoi les USA ont dispensé de sanctions le port de Chabahar, construit par l’Inde au Sud-Est de l’Iran, ainsi que le projet de voie ferrée devra un jour relier ce port à l’Afghanistan. La raison en est simple : l’Amérique considère cet étrange arrangement, sur le mode « 

Nous en savons maintenant un peu plus au sujet de la version de la famille S-300 que les Russes ont livrée aux Syriens : les Russes ont converti un certain nombre de systèmes S-300PM et S-300P2 en version d’exportation S-300PMU-2 « Favorit » qui, soit dit en passant, est aussi la version que la Russie a livrée aux Iraniens et aux Chinois. Ce système utilise le missile 48N6E2 et a une portée officielle de 195 km. Je vais ignorer le reste des détails techniques et simplement dire qu’il s’agit d’une modification récente dotée d’excellentes capacités. Toutes les rumeurs selon lesquelles la Russie fournirait une version obsolète du S-300 sont désormais fausses – comme d’habitude.



Il va sans dire que le pétrole a été au centre du pouvoir militaire et de la vie économique de l’histoire moderne. Le contrôle du pétrole a été une source essentielle de pouvoir et de politique pendant la guerre froide. Le gouvernement américain avait même l’intention de ravager l’industrie pétrolière du Moyen-Orient dans le cas où l’ancienne Union soviétique en prendrait le contrôle. La CIA a appelé cela la « politique du déni ». Elle est née en 1948 pendant le blocus de Berlin : les puits de pétrole seraient bouchés, les stocks d’équipements et de carburant détruits, les raffineries et les pipelines mis hors d’état, pour éviter que l’URSS ne s’empare des ressources pétrolières du Moyen-Orient.