Par The Saker − Le 8 janvier 2020 − Source thesaker.is
Tout d’abord, comme toujours, un récapitulatif.
Il s’avère que les frappes iraniennes étaient apparemment très précises, regardez ces photos :

Par The Saker − Le 8 janvier 2020 − Source thesaker.is
Tout d’abord, comme toujours, un récapitulatif.
Il s’avère que les frappes iraniennes étaient apparemment très précises, regardez ces photos :

Par Eric Zuesse – Le 29 décembre 2019 – Source Strategic Culture

L’ancien président américain Barack Obama fait maintenant face à un grave danger juridique, car l’enquête sur le Russiagate a pris un virage à 180 degrés ; et c’est lui, au lieu du président actuel, Donald Trump, qui est dans la ligne de mire.
Par Dmitry Orlov – Le 3 janvier 2020 – Source Club Orlov

Bien que de nombreux commentateurs jugent bon de publier leurs prévisions pour l’année à venir, je trouve qu’une seule année est trop courte pour pouvoir faire des prévisions valables. Pour moi, plus ou moins cinq ans, c’est à peu près la bonne taille de marges d’erreur à placer sur n’importe quelle prévision en ce qui concerne le calendrier, ce qui permet de prévoir tout changement majeur à l’intérieur d’une séquence d’une vingtaine d’années. Il se trouve qu’une autre décennie s’est écoulée depuis que j’ai publié ma dernière série de prévisions pour les États-Unis dans les années 2010, il est donc temps d’en établir une nouvelle, pour les années 2020.
… l’Irak révèle comment Trump a essayé de voler son pétrole. [Cœur sensible s’abstenir !, NdT]
Par Moon of Alabama − Le 7 janvier 2020
Un scandale se développe en conséquence de la mauvaise action de Trump après que le Premier ministre irakien Adel Abdul Mahdi a révélé les méthodes de gangster que le président américain Trump a utilisées dans ses tentatives de voler le pétrole irakien. Ci-dessous, nous suivons le développement du jour. Continuer la lecture
Par Wayne Madsen – Le 25 décembre 2019 – Source Strategic Culture

Les deux principaux partis politiques, les conservateurs et les travaillistes, ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes. Tout juste sorti d’une victoire écrasante en Angleterre, le Parti conservateur, dirigé par le premier ministre Boris Johnson, est devenu un parti d’extrême droite. Les conservateurs traditionnels comme Nicholas Soames, le petit-fils de Winston Churchill, et Kenneth Clarke, le grand vieil homme de la stratégie du Parti conservateur, ont été expulsés des rangs des conservateurs siégeant à la Chambre des communes à la suite de leur vote de septembre 2019 contre le gouvernement de Johnson et leurs positions pro-européennes. Avec la victoire de Johnson aux élections du 12 décembre, son soutien vient de partisans d’extrême droite comme le chef du parti Brexit, Nigel Farage, et le mouvement Britain First du voyou de rue néofasciste, Tommy Robinson.
Par The Saker − Le 5 janvier 2020 − Source thesaker.is
Chers amis,
Je pense qu’il est nécessaire de clarifier quelques points qui, apparemment, déroutent et laissent perplexes beaucoup d’entre vous. Depuis le début de cette crise, la communauté du Saker dans le monde – littéralement ! – a été très occupée à essayer de suivre les événements et de donner un sens à ce qui semble être totalement fou. Je travaille sans arrêt, depuis deux jours maintenant, et je vous demande de me pardonner d’être encore plus bref que d’habitude – et même mes fautes de frappe et ma grammaire ! Alors voilà :
Par The Saker − Le 3 janvier 2020 − Source thesaker.is
Nous devons commencer par résumer rapidement ce qui vient de se passer :
1 – Le général Soleimani était à Bagdad en visite officielle pour assister aux funérailles des Irakiens assassinés par les États-Unis le 29 décembre
2 – Les États-Unis ont officiellement revendiqué la responsabilité de ce meurtre
3 – Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a officiellement déclaré que « … de graves représailles attendent les criminels qui ont plongé leurs mains corrompues dans son sang et celui de ses compagnons martyrs la nuit dernière »
Par Moon of Alabama − Le 3 janvier 2020
Aujourd’hui, les États-Unis ont déclaré la guerre à l’Iran et à l’Irak. Ils l’obtiendront en retour.
Tôt dans la matinée, un drone ou un hélicoptère américain a tué le général de division Qassim Soleimani, le célèbre commandant de la force iranienne Quds (Jérusalem), alors qu’il quittait l’aéroport de Bagdad où il venait d’arriver.

Soleimani – Agrandir
La force Quds est le bras extérieur du Corps des gardiens de la révolution islamique iranienne. Soleiman était responsable de toutes les relations entre l’Iran et les mouvements politiques et militants extérieurs. Il a conseillé le Hezbollah libanais pendant la guerre de 2006 contre Israël. Son soutien aux groupes irakiens leur a permis de chasser les envahisseurs américains d’Irak. Il était l’homme responsable de la défaite de État Islamique en Irak et en Syrie. En 2015, Soleimani s’est rendu à Moscou et a convaincu la Russie d’intervenir en Syrie. Son soutien aux Houthis au Yémen leur a permis de résister aux assaillants saoudiens.
Soleimani était arrivé à Bagdad par un vol normal depuis le Liban. Il n’a pas voyagé en secret. Il a été récupéré à l’aéroport par Abu Mahdi al-Muhandes, commandant adjoint de al-Hashd al-Shaabi, une force de sécurité irakienne officielle placée sous le commandement du Premier ministre irakien. Les deux voitures dans lesquelles ils ont voyagé ont été détruites lors de l’attaque américaine. Les hommes, leurs chauffeurs et gardes sont morts.
Les États-Unis ont créé deux martyrs qui deviendront désormais les modèles et les idoles de dizaines de millions de jeunes au Moyen-Orient.
Les Houthis au Yémen, le Hezbollah au Liban, le Jihad islamique en Palestine, les forces paramilitaires en Syrie, en Irak et ailleurs ont tous bénéficié des conseils et du soutien de Soleimani. Ils prendront tous des mesures pour le venger.
Moqtada al-Sadr, le religieux chiite indiscipliné qui commande des millions d’adeptes en Irak, a donné l’ordre de réactiver sa branche militaire «Jaish al-Imam al-Mahdi». Entre 2004 et 2008, les forces du Mahdi ont combattu l’occupation américaine en Irak. Ils recommenceront.
L’assassinat pur et simple d’un commandant de la stature de Soleimani exige une réaction iranienne au moins à un niveau similaire. Tous les généraux ou hauts politiciens américains voyageant au Moyen-Orient ou ailleurs devront désormais faire attention. Il n’y aura aucune sécurité pour eux nulle part.
Aucun politicien irakien ne pourra plaider pour le maintien des forces américaines dans le pays. Le Premier ministre irakien Abdel Mahdi a appelé à une réunion d’urgence du Parlement pour demander le retrait de toutes les troupes américaines :
« L’assassinat ciblé d’un commandant irakien est une violation de l’accord. Cela peut déclencher une guerre en Irak et dans la région. C’est une violation claire des conditions de la présence américaine en Irak. J’appelle le Parlement à prendre les mesures nécessaires. »
Le Conseil de sécurité nationale d’Iran rencontre le chef suprême Ali Khamenei pour « étudier les options de réponse ». Il existe de nombreuses options de ce type. Les États-Unis ont des forces stationnées dans de nombreux pays autour de l’Iran. Désormais, aucune d’entre elles ne sera en sécurité.
L’ayatollah Ali Khamenei a publié une déclaration appelant à trois jours de deuil public, puis à des représailles.
« Son départ vers Dieu ne met pas fin à son chemin ni à sa mission », indique le communiqué, « mais une vengeance énergique attend les criminels qui ont sur les mains son sang, et le sang des autres martyrs de la nuit dernière ».
L’Iran liera sa réponse au calendrier politique. Le président américain Donald Trump entamera sa campagne de réélection avec des troupes américaines menacées partout. Nous pouvons nous attendre à ce que des incidents comme les attentats à la caserne de Beyrouth en 1983 [241 soldats américains tués] se répètent quand Trump sera le plus vulnérable.
Celui-ci apprendra que tuer l’ennemi est la partie facile de la guerre. Les difficultés surviennent après cela.
En 2018, Soleimani a répondu publiquement à un tweet dans lequel Trump avait menacé l’Iran :
Monsieur Trump, le joueur ! […] Vous connaissez bien notre puissance et nos capacités dans la région. Vous savez à quel point nous sommes puissants dans la guerre asymétrique. Venez, nous vous attendons. Nous sommes les vrais hommes sur la scène, en ce qui vous concerne. Vous savez qu'une guerre signifierait la perte de toutes vos capacités. Vous pouvez commencer la guerre, mais c'est nous qui déterminerons sa fin.
Depuis mai 2019, les États-Unis ont déployé au moins 14 800 soldats supplémentaires au Moyen-Orient. Au cours des trois derniers jours, des éléments aéroportés et des forces spéciales ont suivi. Les États-Unis ont clairement prévu une escalade.
Soleimani sera remplacé par un officier de stature et de capacité égales. La politique et le soutien de l’Iran aux groupes étrangers s’intensifieront. Les États-Unis n’ont rien gagné avec leur attaque mais en ressentiront les conséquences pour les décennies à venir. Désormais, sa position au Moyen-Orient sera fortement limitée. D’autres vont emménager pour prendre sa place.
Moon of Alabama
Traduit par jj, relu par Wayan pour le Saker Francophone
Par James Howard Kunstler – Le 23 décembre 2019 – Source kunstler.com

L’an dernier, un gars du coin a commencé à rénover un restaurant de la rue principale qui était fermé depuis au moins quinze ans. Il avait pris sa retraite de l’armée et créé une entreprise qui a fait fortune en déminant des terres lointaines où les plans de construction de la nation américaine ont mal tourné. N’était-ce pas une opportunité d’affaire bien juteuse ! Il est d’ici, aime le village et a épousé son amour de lycée – et aimerait que l’endroit revienne à la vie.
Par Moon of Alabama − Le 27 décembre 2019
L’intervention turque en Libye pourrait se transformer en une crise internationale majeure, car chaque partie dans la guerre «civile» en Libye compte plusieurs acteurs partisans internationaux.