La vente libre des armes de guerre plébiscitée aux US


Pour la première fois, une majorité des lecteurs du New York Times s’oppose à l’interdiction des armes de guerre


 

Par Joshua Krause – Le 12 décembre 2015 – Source The Daily Sheeple

Fusil d’assaut M4

Peu de temps après la fusillade de San Bernardino, le New York Times a fait un gros coup en postant un éditorial en première page pour la première fois en près de cent ans. L’article est une condamnation cinglante des lois sur les armes de notre pays [les US], ainsi que sur la culture des armes à feu en Amérique. Cependant, leur plaidoyer passionné pour plus de législation sur les armes à feu n’a pas eu l’effet escompté.

Depuis vingt ans, le New York Times a périodiquement interrogé ses lecteurs, en leur demandant s’ils seraient favorables à une interdiction des armes de guerre. Pour la première fois depuis 1995, une majorité de ses lecteurs est opposée à l’interdiction. En janvier 1995, 67% des lecteurs soutenaient l’interdiction, et 27% y étaient opposés. En 2011, il n’y avait qu’un léger changement, avec 63% en faveur et 34% contre. En 2015, on assiste à un retournement spectaculaire avec seulement 44% en faveur d’une interdiction.

… Les citoyens en faveur du contrôle des armes doivent être profondément préoccupés. Si la majorité des lecteurs [du NYT, NdT] plutôt favorables à un gouvernement à l’agonie et en lambeaux, penchant à gauche, ne soutiennent plus une réglementation contraignante sur les armes à feu, il est clair que les abolitionnistes des armes à feu sont en train de perdre la bataille des cœurs et des esprits en Amérique.

Joshua Krause

Traduit par Hervé, édité par jj, relu par Diane pour le Saker Francophone

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La France préfère-t-elle qu’on en sache moins sur la Crimée ?


En 2015, les autorités françaises ont plus d’une fois annulé la projection du film russe Crimée. Retour à la Patrie


Le 16 décembre 2015 – Source sputnik.news

Crimée

A Strasbourg en juin, à Nice en septembre, à Cannes en novembre et à Bordeaux le 11 décembre : quatre fois d’affilée des autorités municipales françaises auront trouvé prétextes à ne pas montrer au grand public le film Crimée. Retour à la patrie.

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Pourquoi Donald Trump est-il possible ?

Par Karl Denninger – Le 13 décembre 2015 – Source market-ticker via ZeroHedge

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Ma beauté ? Je suis très riche…

La peur à la fois au GOP [Parti Républicain], et chez les démocrates, est visible en surface quand on en vient à parler de Trump, et cela ne concerne pas les accusations qui lui sont portées. Non, c’est vraiment beaucoup plus simple que cela, et les deux partis Républicain et Démocrate, ainsi que les médias traditionnels, sont absolument terrifiés que vous, Américain moyen, commenciez à comprendre ce que sous-tend l’ensemble des institutions en Amérique.

Non, ce n’est pas qu’ils sont diaboliques.

C’est pire, car le mal est fréquemment reconnu et combattu depuis des décennies. L’Amérique ne s’est pas encore éveillée à ce qui se passe dans l’establishment politique et médiatique. C’était évident pendant la guerre du Vietnam et cela n’a fait qu’empirer depuis.
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Reporter en chambre…
Ici Londres


L’Observatoire syrien des droits de l’homme n’est qu’un grossier outil de propagande de la presse occidentale.

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L’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme.Un seul homme, immigré, chez lui, en Grande-Bretagne


Par Steven MacMillan – Le 12 décembre 2015 – N.E.O.

Depuis que la Russie a débuté ses opérations militaires en Syrie contre les forces terroristes travaillant pour le compte de l’Otan et des pays du Golfe, de douteux comptes rendus sont apparus dans les médias occidentaux prétendant que la Russie a ciblé et tué des civils. Pourtant la majorité de ces organes de presse qui sont apparemment le must du journalisme en Occident publient des articles qui ne sont basés que sur une ou deux sources assez discutables.

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Perte de crédibilité: la propagande étasunienne est aujourd’hui aussi délirante que celle d’EI


Les États-Unis se sont infligés une telle surdose de propagande et de désinformation que leur crédibilité est aujourd’hui à la hauteur des revendications délirantes d’État islamique


Par Robert Parry – Le 8 décembre 2015 – Source Russia Insider

Comme la vieille histoire du petit garçon qui criait au loup, le gouvernement des États-Unis découvre – exactement au moment où sa crédibilité est la plus nécessaire – qu’il n’en a aucune. Avec tous ses programmes de soft power pour la gestion des perceptions, son financement de blogueurs citoyens et son collage de narratives longtemps après qu’elles ont été discréditées, le gouvernement étasunien est en train de perdre la guerre de la propagande contre État islamique. Continuer la lecture

Censure médiatique : la société civile laissée dans une ignorance taillée sur mesure

Par Gilbert Doctorow – le 3 décembre 2015 – Source Une parole franche.

Alors qu’il est bon que la narrative [anti-]russe soit reproduite [sans discussion] dans les médias dominants, l’approche par une presse qui se veut indépendante entraîne une certaine confusion dans les rédactions sur la manière de traiter une actualité qui ne correspond pas à l’image d’une Russie ennemie de l’Occident…

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Une initiative des BRICS dans la guerre de l’information


Un forum de médias des BRICS pour mettre en place une plate-forme commune d’information


Le 29 novembre 2015 – Source agence de presse Xinhua

Forum des dirigeants des principaux médias des BRICS, Moscou le 8 octobre 2015 (Xinhua/Dai Tianfang)

Les dirigeants des médias russes attendent le premier sommet des médias des BRICS, qui débute mardi prochain à Pékin, pour discuter d’une meilleure coordination de leurs activités, la mise en place d’une plate forme commune de l’information et les meilleurs moyens de faire face aux défis actuels.

«Je salue l’excellente initiative de l’agence de presse Xinhua d’organiser un tel sommet. Les médias des pays des BRICS y trouveront de nouvelles opportunités de collaboration et de partenariat, en profiteront pour renforcer leurs relations ou en créer de nouvelles», a déclaré Mikhail Gusman, directeur général de l’agence de presse TASS, à Xinhua.

«TASS, comme l’agence Xinhua, font en permanence attention de rapporter les différents aspects des BRICS et ce depuis le début de la formation de ce bloc», ajoute-t-il.

Il appelle à la mise en place de contacts permanents entre les organisations médiatiques des BRICS et a renforcer ces contacts au moyen de rencontres bilatérales et multilatérales.

Drapeaux des BRICS – Brésil, Inde, Russie, Chine et Afrique du Sud (image AFP)

Sur le thème Innovation, développement, coopération et confiance, le sommet réunit 25 organisations médiatiques venant du Brésil, de Russie, d’Inde, de Chine et d’Afrique du Sud.

Sur une initiative et sous l’accueil de Xinhua, le sommet est rejoint par la Brazil Communication Company, la Russia Today International News Agency, l’Hindu Group, et les South Africa Independent Media.

Étant donné les importants changements dans le domaine des technologies de l’information et l’essor apporté par internet, les pays des BRICS devraient avant tout renforcer leurs échanges d’information, selon Dmitry Kiselev, le directeur de Russia Today.

Pavel Negoitsa, le directeur général de Russian Gazette, enjoint les journalistes des BRICS à étendre les contacts personnels entre eux pour élargir les points de vue et améliorer la compréhension mutuelle.

Il a aussi parlé de la création d’une banque de médias des BRICS pouvant offrir des informations sous forme de textes, photos et vidéos.

Les pays des BRICS partagent le désir de renforcer leur puissance économique et d’améliorer le bien être de leurs citoyens, affirme Gusman.

Les médias devraient couvrir l’activité des autres pays des BRICS d’une manière plus large, profonde et objective, fait-t-il remarquer.

Une coopération, bénéfique pour tous, des organisations médiatiques est nécessaire à l’intérieur des BRICS non seulement pour faciliter le journalisme mais aussi pour casser la domination des médias occidentaux.

Pour cela les médias des BRICS devraient améliorer la qualité de leurs produits et établir plus de contacts avec des pays ayant des points de vue différents, souligne Negoitsa, tout en appelant chaque pays à abandonner les confrontations idéologiques dans le domaine de l’information.

C’est un effort à long terme, mais qui en vaut la peine, pour que les médias proposent plus d’articles sur les différents aspects de la société civile plutôt que de se focaliser seulement sur des sujets purement politiques ou militaires, selon Negoitsa.

Traduit par Wayan, édité par jj, relu par Diane pour le Saker Francophone

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Unanimité suspecte des partis autour de la propagande gouvernementale


Paul Craig Roberts

Paul Craig Roberts

Paul Craig Roberts – le 18 novembre 2015 – Source Strategic Culture

Voici un excellent article signé Glenn Greenwald – sur informationclearinghouse.info – qui me rappelle que je devais écrire un article sur la façon dont toutes sortes d’intérêts partisans se raccrochent à la propagande gouvernementale pour en tirer profit.

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Lire le présent dans le passé, plongée dans l’innommable


Confrontation des ouvrages d’enquêtes sur les assassinats de John et Robert Kennedy ainsi que sur le rôle maléfique d’Allen Dulles, père de toutes les turpitudes


David Swanson – Le 14 novembre 2015 – Source Strategic Culture

 Aujourd’hui les grands médias aimeraient vous faire  croire que personne n’est d’accord sur ce qui est arrivé à John et à Robert Kennedy. Tandis que chaque chercheur et auteur souligne et met en évidence des détails différents, il n’y a aucune différence de vue sur le fond entre, disons, Jim Douglass, auteur de JFK et l’innommable, Howard Hunt, auteur de Confession sur le lit de mort, et David Talbot, auteur de L’échiquier du diable.

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Tout ça, c’est la faute à Snowden !

Par Binoy Kampmark – le 19 novembre – Source CounterPunch

edsnowden

Edgar Snowden

Lorsque les services de renseignement échouent, lorsque des institutions armées jusqu’aux dents de capacités de surveillance et de lois anti-terrorisme sont incapables d’empêcher ce qu’elles sont supposées empêcher, la tentation est forte de chercher des boucs émissaires. Edward Snowden, qui a exposé au grand jour la contradiction entre la croissance illimitée de l’appareil de surveillance et ses résultats très limités, est tout désigné pour jouer ce rôle après les attentats de Paris.

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