Par Andrew Korybko − Le 8 octobre 2020 − Source cgtn.com
L’élection présidentielle qui approche aux États-Unis suscite un débat sur de nombreux sujets, mais aucun n’a plus d’importance que le confinement du pays en réponse à la pandémie de Covid-19. Tout, des émeutes raciales, de la corruption supposée, des préoccupations économiques, et même jusqu’aux sujets de politique étrangère converge sur la question de savoir si oui ou non il fallait verrouiller une grande partie des États-Unis pour répondre à cette pandémie.

Le président Donald Trump retire son masque pour saluer le public depuis le balcon Truman de la Maison blanche, après plusieurs jours de traitement contre la Covid-19 au centre hospitalier militaire Walter Reed ; le 5 octobre 2020 /VCG
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Le 4 septembre 2020, Macron a prononcé une déclaration publique, au cours de laquelle il a affirmé ne pas être en position de porter un jugement quant à la décision prise par Charlie Hebdo de publier une caricature du prophète Mahomet — que la paix soit avec lui. Cependant, il n’a pas manqué d’affirmer que : « Au début du procès jugeant des attaques de janvier 2015, j’affirme qu’être français, c’est défendre le droit de rire, de railler, de se moquer et de caricaturer, dont Voltaire tenait qu’il s’agissait du premier de tous les droits ». 
Selon que vous soyez à Minsk ou à Berlin, vous serez démocrates et donc aurez le droit de renverser par la force l’ordre constitutionnel ou bien vous serez extrémistes ou nazis si vous vous opposez au monde global régi par une dictature sanitaire, qui réduit à néant les libertés publiques et l’état de droit dans nos pays. Le discours médiatique et politique doit créer et légitimer ce nouvel ordre mondial. La pandémie est bien une guerre, mais pas celle que vous croyez.