Par Alan McLeod – Le 9 avril 2021 – Source Fair.org

Dans un article précédent, nous avons étudié quelques cas montrant la façon dont la presse aide à fabriquer un consentement pour le changement de régime et autres actions américaines à l’étranger parmi les audiences de gauche, un groupe ne soutenant traditionnellement pas les conflits.
Un certain niveau d’adhésion, ou au moins une hésitation à résister, parmi la moitié la plus à gauche des États-Unis est nécessaire pour garantir que les interventions américaines puissent être menées avec un minimum d’opposition nationale. À cette fin, les médias grand public invoquent les droits de l’homme et l’humanitarisme pour convaincre les personnes situées à gauche du centre d’accepter, voire de soutenir, les actions américaines à l’étranger – une sorte de traitement pour le syndrome du Vietnam, qui est utilisé depuis 50 ans.
Voici quelques-uns des arguments couramment utilisés par les médias de l’establishment pour convaincre les gauchistes sceptiques que, cette fois, les choses pourraient être différentes, en vendant une intervention progressiste que tout le monde peut soutenir.
Vous souvenez-vous de l’indignation mondiale suscitée par les
En début d’année 2020, Steve Bannon affirmait que l’ère de l’information nous rendait
Supposons un instant que la campagne de vaccination soit menée par des personnes qui souhaitent sincèrement mettre fin à la crise actuelle et ramener le pays à la « normale ». Supposons également qu’ils pensent que la vaccination de masse est le meilleur moyen d’atteindre cet objectif perce que cela empêche la propagation du virus et, du coup, réduit le nombre de décès. Est-ce une justification suffisante pour faire taire les détracteurs de la vaccination et mener une opération de lavage de cerveau à l’échelle nationale visant à contrôler l’opinion publique ?
Par
« EU vs. Disinfo », qui constitue l’organe de presse de guerre de l’information du groupe de travail East Stratcom du Service européen pour l’action extérieure (SEAE), a par mégarde détruit son propre axe de propagande au sujet de la Russie, en attirant l’attention du public sur le fait que Margarita Simonyan, la rédactrice en chef du média RT, financé par la Russie, dispose d’une liberté professionnelle quant à exprimer des opinions divergeant des positions officielles développées par le Kremlin.