Par Paul A. Nuttall − Le 15 septembre 2021 − Source Russia Today

Le film d’Al Gore sur le changement climatique a été salué comme révolutionnaire lors de sa sortie en fanfare mais, dans l’intervalle, la fameuse vérité s’est avérée ne pas être une vérité du tout.
Il y a quinze ans aujourd’hui, Al Gore, candidat malheureux à la présidence des États-Unis, sortait ce que l’on peut décrire comme un film d’épouvante intitulé « Une vérité qui dérange : l’urgence planétaire du réchauffement climatique et ce que nous pouvons faire pour y remédier ». Le film a connu un succès mondial et Gore a remporté un Oscar ; il a également reçu le prix Nobel de la paix.
L’hystérie médiatique actuelle sur les « théories du complot » contamine les domaines scientifiques et les sciences humaines en particulier. En lisant certains articles de psychologie on s’aperçoit que les psychologues eux-mêmes tombent dans le fameux « biais cognitif de confirmation » qu’ils sont si prompts à repérer chez leurs patients en général et les « théoriciens du complot » en particulier. Quand on voit la paille dans l’œil du voisin…
Deux organismes de surveillance des médias, 
Par 
En début d’année 2020, Steve Bannon affirmait que l’ère de l’information nous rendait
Supposons un instant que la campagne de vaccination soit menée par des personnes qui souhaitent sincèrement mettre fin à la crise actuelle et ramener le pays à la « normale ». Supposons également qu’ils pensent que la vaccination de masse est le meilleur moyen d’atteindre cet objectif perce que cela empêche la propagation du virus et, du coup, réduit le nombre de décès. Est-ce une justification suffisante pour faire taire les détracteurs de la vaccination et mener une opération de lavage de cerveau à l’échelle nationale visant à contrôler l’opinion publique ?