Cette affaire se passe au Canada. Mais on imagine très bien que la même chose se passe dans d’autres pays occidentaux, avec ou sans autorisation.
Par David Pugliese – Le 27 septembre 2021 – Source National Post
Le gouvernement fédéral n’a jamais ordonné cette campagne dite d’opérations d’information, et le Cabinet n’a pas non plus autorisé cette initiative élaborée pendant la pandémie de COVID-19 par le Commandement des opérations interarmées du Canada, alors dirigé par le lieutenant-général Mike Rouleau.
Mais les commandants militaires croyaient qu’ils n’avaient pas besoin d’obtenir l’approbation des autorités supérieures pour élaborer et mettre en œuvre leur plan, selon le major-général à la retraite Daniel Gosselin, qui a été chargé d’enquêter sur cette affaire.
Le plan de propagande a été élaboré et mis en place en avril 2020, alors que les Forces canadiennes reconnaissent pourtant que « les opérations d’information et les politiques et doctrines de ciblage sont destinées aux adversaires et ont une application limitée dans un concept national. »
Cette semaine, l’administration Biden a fait quelque chose qu’aucun autre président dans l’histoire des États-Unis n’avait jamais fait auparavant : émettre un mandat fédéral exigeant que les gens se fassent vacciner comme condition d’emploi. Son décret couvre les employés fédéraux et les entreprises privées de plus de 100 employés.
L’hystérie médiatique actuelle sur les « théories du complot » contamine les domaines scientifiques et les sciences humaines en particulier. En lisant certains articles de psychologie on s’aperçoit que les psychologues eux-mêmes tombent dans le fameux « biais cognitif de confirmation » qu’ils sont si prompts à repérer chez leurs patients en général et les « théoriciens du complot » en particulier. Quand on voit la paille dans l’œil du voisin…
Deux organismes de surveillance des médias, 
Par 