Par Ron Unz − Le 30 décembre 2024 − Source Unz Review
OVNIs et aliens venus de l’espace
Il y a des dizaines d’années, j’avais acquis la conviction que les OVNIs existaient bel et bien. J’avais même accepté l’idée que des visites menées par d’étranges aliens venus de l’espace sur notre planète avaient constitué la base de nombreux mythes religieux de diverses sociétés, dans le monde entier. C’est ce qu’affirmait Erich von Däniken dans son best-seller de 1971, Chariots of the Gods ?.
Mais j’étais à peine à l’école élémentaire à l’époque, et lorsque j’ai atteint l’âge de l’adolescence et que je suis entré au collège, j’ai changé d’avis du tout au tout. Je me souviens avoir écrit une rédaction sur les OVNIs, et après avoir lu quelques livres sur le sujet, j’avais rejeté ces théories, les considérant désormais comme des absurdités pseudo-scientifiques.
Depuis cette époque, je n’ai plus accordé la moindre attention aux histoires d’OVNIs, d’abduction par des aliens, ou d’autres choses similaires. De fait, il a même pu m’arriver
de citer ces théories comme exemples des monceaux de bêtises qui peuvent parfois infecter l’esprit de certaines personnes après qu’elles ont découvert la vérité sur l’assassinat de JFK, les attentats du 11 septembre 2001, et d’autres événements historiques controversés étouffés depuis longtemps par nos médias dominants malhonnêtes. Mais après qu’un demi-siècle environ s’est écoulé depuis que je me suis forgé cette opinion, j’ai décidé de pratiquer un nouvel examen du sujet, et de voir si ces thèses sont plus plausibles aujourd’hui que celles que j’avais sommairement rejetées à partir de l’âge de 13 ou 14 ans.

Le 4 octobre, j’ai pris la parole lors d’une réunion du groupe de la Gauche unitaire européenne de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. Arrivé un peu en avance, j’ai assisté à la présentation d’une juge moldave, Victoria Sanduta, ancienne présidente de l’Association des juges de Moldavie.
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Zuckerberg admet candidement qu’il a subi des pressions de la part de l’administration Biden pour censurer les informations gênantes pendant la pandémie. Défendre Durov, c’était bien quand c’était le « dictateur Poutine » qui le poursuivait. Aujourd’hui, tout le monde appelle à le mettre au pilori parce que la France de Macron l’a arrêté pour une gestion trop laxiste du contenu de sa chaîne Telegram. Cette France, d’ailleurs, où la démocratie est suspendue depuis deux mois et où le protégé de Rothschild fait tout pour ne pas confier au Front populaire le soin de former un gouvernement.
