… быстро (bistro) 1. Non, on dit SFPS (System for Transfer of Financial Messages), avant on disait SWIFT dans la lingua franca de l’Empire
Par Tom Luongo – Le 2 novembre 2018 – Source Tom Luongo
Au cours de la crise du rouble de 2014-2015, la Russie a annoncé, à la suite des sanctions américaines et européennes sur la réunification avec la Crimée, qu’elle commencerait à mettre en place un système de transfert financier électronique interne, une alternative à SWIFT.
Ce système, appelé Système de transfert de messages financiers (SFPS), fonctionne non seulement en Russie, mais selon un rapport de Russia Today (RT), il gère désormais les données de transfert financier de plus de la moitié des institutions russes.
- Une étymologie populaire (voir la plaque apposée sur la façade de la Mère Catherine, place du Tertre à Montmartre) le fait dériver du russe bistro (en cyrillique : быстро) signifiant « vite » et datant de l’occupation russe qui a suivi la bataille de Paris de 1814. Les soldats russes n’ayant pas le droit de boire en service et craignant de se faire surprendre par l’arrivée d’un gradé, imploraient les cafetiers qui les servaient en leur criant en russe : « быстро, быстро », « vite, vite ». Mais le Centre national de ressources textuelles et lexicales (CNTRL, dépendant du CNRS) juge cette étymologie pas assez fondée et selon le linguiste et lexicographe Alain Rey, cette étymologie « doit être écartée pour des raisons chronologiques, en l’absence d’attestations du mot pendant près de trois quarts de siècle ». La première attestation date en effet de 1884 dans les Souvenirs de la Roquette de l’abbé Georges Moreau. Par contre, on fait aussi allusion à la Commune de 1870 pendant laquelle l’armée prussienne était en partie composée de soldats russophones, ce qui respecterait la chronologie.Wikipédia ↩
Nous ne sommes pas arrivés à ce point du jour au lendemain, mais la grande majorité de la population américaine n’a malheureusement aucune connaissance de ces choses.
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La pratique de la critique constructive par l’un de ses soutiens peut se révéler l’une des méthodes les plus efficaces pour un pays, un projet, ou une vision globale de corriger ses approches avant qu’elles ne deviennent ingérables, et c’est dans cet esprit que ce travail doit être mené de manière urgente sur le projet des routes de la soie chinoises.



Le sommet des quatre nations Turquie-Russie-Allemagne-France sur la Syrie, qui s’est tenu à Istanbul le 27 octobre, a obtenu un résultat impressionnant. Tous les participants – chacun avec ses propres intérêts – ont retiré quelque chose du sommet, ce qui est en soi une mesure du succès de la manifestation. Ceci est également important car les participants ont maintenant une raison de travailler ensemble.
