Le 22/02/21 − Source Oriental Review

Le directeur de la National Security Agency et chef du Cyber Command américain, le général Paul Nakasone, témoigne devant la commission du renseignement du Sénat au Capitole à Washington, le 29 janvier 2019
Les médias occidentaux ont longtemps fait les gros titres sur l’ingérence sans fin de la Russie en tout et partout, les politiciens et les experts de tous niveaux disant régulièrement la même chose. Autrefois peu critique, son public est aujourd’hui fermement convaincu que les « pirates informatiques russes » et les « trolls russes » constituent la plus grande menace pour la société occidentale et qu’ils cherchent constamment à saper « les fondements de la démocratie ». Heureusement, cependant, les « bons » aux États-Unis et au sein de l’OTAN – qui travaillent sans relâche pour protéger les peuples de l’Ouest, sans oublier de leur soutirer des opportunités supplémentaires et des fonds pour eux-mêmes – parviennent toujours à déjouer les attaques de ces « mauvais Russes ».

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Certains hauts généraux et amiraux de Washington et des environs sont très occupés ces derniers temps, et leurs activités, bien qu’agressives, n’a rien à voir avec les opérations de combat en cours. Ils tentent plutôt d’influencer l’administration du président Joe Biden afin de restructurer les forces militaires, d’agrandir l’arsenal nucléaire et d’accroître les capacités de combat spécifiques. Tout cela est ce que l’on peut attendre de ceux dont les activités et les dispositions visent à organiser la destruction et la mort, mais la manière dont leurs aspirations sont exprimées n’est pas conforme à ce que l’on pourrait attendre du personnel militaire dans une démocratie.
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