Par Moon of Alabama − Le 29 octobre 2020
Après plus de quatre ans de Russiagate, nous apprenons enfin (original payant) d’où proviennent les allégations du dossier Steele sur les relations néfastes entre Trump et la Russie :
Par Moon of Alabama − Le 29 octobre 2020
Après plus de quatre ans de Russiagate, nous apprenons enfin (original payant) d’où proviennent les allégations du dossier Steele sur les relations néfastes entre Trump et la Russie :
Par Joseph Thomas − Le 20 octobre 2020 − Source New Eastern Outlook

Alors même que l’AFP tente de dépeindre une récente réunion des Nations Unies comme une prise de position historique contre ce qu’elle prétend être des violations des droits de l’homme par la Chine dans sa région du Xinjiang, ce même article souligne l’ampleur de l’échec et la diminution de l’influence occidentale en général.
Le titre de l’AFP est le suivant : « Près de 40 nations exigent de la Chine qu’elle respecte les droits des Ouïgours », et note que parmi ces « presque 40 nations″ se trouvent les États-Unis, la plupart des États membres de l’UE, l’Australie ainsi que le Japon et une poignée d’autres États clients occidentaux.
Par Alastair Crooke – Le 19 octobre 2020 – Source Strategic Culture
Au niveau visible, la lutte géopolitique actuelle concerne le maintien de la primauté du pouvoir américain ; le pouvoir financier étant un sous-facteur de ce pouvoir politique. Carl Schmitt, dont les réflexions ont eu une telle influence sur Leo Strauss et sur la pensée américaine en général, préconisait que ceux qui ont le pouvoir doivent « l’utiliser ou le perdre ». L’objectif premier de la politique est donc de préserver son « existence sociale ».
Mais à un niveau moins visible, le découplage technologique vis-à-vis de la Chine est un aspect implicite d’une telle stratégie (camouflé sous le slogan de la récupération des emplois et de la propriété intellectuelle « volés » aux États-Unis) : L’objectif que l’Amérique cherche réellement à atteindre est de s’accaparer, au cours des prochaines décennies, toutes les normes mondiales en matière de technologie de pointe, et de les refuser à la Chine.

Par Moon of Alabama − Le 26 octobre 2020
Au cours des dernières années, le président turc Tayyip Erdogan a réussi à s’aliéner tant de partenaires internationaux de son pays qu’il est difficile de les compter. Il l’a parfois fait exprès pour détourner l’attention de ses électeurs d’une économie en déclin et d’autres calamités locales. Mais il y a des signes qu’il a maintenant dépassé la patience des adversaires qu’il a créés. Il reçoit maintenant enfin les reproches qu’il semble rechercher.
Par Moon of Alabama − Le 21 octobre 2020
Comme nous l’avions prévu, le cessez-le-feu dans la guerre du Haut-Karabakh n’a pas tenu. Les unités azerbaïdjanaises, soutenues par des mercenaires turcs de Syrie, ont gagné du terrain (jaune, bleu) sur les basses terres du front sud.
Par The Saker − Le 15 octobre 2020 − Source The Saker
Comme beaucoup l’ont prédit, malgré l’accord signé à Moscou, la situation sur le terrain dans la guerre entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan s’est aggravée, les Arméniens ont affirmé que des drones azéris avaient attaqué des missiles balistiques tactiques arméniens sur leur sol, les Azéris l’ont confirmé, en disant qu’il s’agissait à la fois d’un avertissement et d’une attaque préventive pour protéger les civils azéris.
Par Alastair Crooke – Le 5 octobre 2020 – Source Strategic Culture
L’événement marquant de cette ère post-Covid (quel que soit le vainqueur des élections américaines), sera probablement le découplage des États-Unis et de la Chine – découplage technologique au niveau des télécommunications (de la 5G de Huawei) ; découplage au niveau des médias et des plate-formes de discussions chinois ; purge de toute la technologie chinoise aux États-Unis. La déconnection de la Chine d’Internet, des magasins d’applications, des câbles sous-marins et de l’accès aux systèmes américains de stockage de données dans le cloud, dans le cadre du programme « Clean Network » de Pompeo. Il s’agit du premier barrage d’artillerie lourde pour une guerre de tranchées prolongée, et bien boueuse, à venir.
Par Peter Koenig – Le 5 octobre 2020 – Source New Eastern Outlook

La rumeur veut que les mois restants de 2020 pourraient être les témoins de changements drastiques et explosifs dans le système financier mondial. Mais de telles rumeurs « apocalyptiques » ont circulé à chaque début d’automne au cours des dernières années. Pourquoi ? – Le dollar américain s’affaiblit de plus en plus. Il n’est pas tout à fait en chute libre et reste une monnaie commerciale importante et une monnaie de réserve mondiale clé. Et pour de nombreux économistes c’est difficile à comprendre.
De toutes façons, il est peu probable que l’effondrement du dollar se produise du jour au lendemain. Cela ne serait pas bon pour l’économie mondiale, car trop de pays dépendent encore de cette monnaie.
Par Moon of Alabama – Le 10 octobre 2020
L’Arménie et l’Azerbaïdjan ont convenu d’un cessez-le-feu dans le conflit du Haut-Karabakh.
La guerre du Haut-Karabakh était déjà dans une impasse. Alors que les troupes azerbaïdjanaises attaquantes ont pu gagner quelques villages inhabités dans les basses terres du sud, les succès ont été rares ailleurs. Elles ont compensé cela en lançant des munitions spéciales achetées à Israël et à la Turquie contre des chars arméniens mal camouflés et en bombardant des civils à Stepanakert, la capitale du Haut-Karabakh.

Carte générale – Agrandir
Par The Saker − Le 9 octobre 2020 − Source The Saker Blog
Cette guerre est officiellement une guerre entre l’Azerbaïdjan et la République (non reconnue) du Haut-Karabakh (NK) alias « République d’Artsakh » (ROA) que j’appellerai simplement Nagorno-Karabakh ou « NK ».
Comme c’est souvent le cas, la réalité est beaucoup plus compliquée. D’une part, la Turquie d’Erdogan est profondément impliquée depuis le premier jour (et même bien avant), tandis que l’Arménie soutient le NK depuis l’éclatement de l’Union soviétique. Pire encore : la Turquie est membre de l’OTAN alors que l’Arménie est membre de l’OTSC. Ainsi, une guerre commencée sur une zone relativement petite et éloignée pourrait, en théorie, déclencher une guerre nucléaire internationale. La bonne nouvelle ici est que personne à l’OTAN ou à l’OTSC ne veut d’une telle guerre, d’autant plus que techniquement parlant, le NK ne fait pas partie de l’Arménie (l’Arménie n’a même pas reconnu cette république jusqu’à présent !) et n’est donc pas sous la protection de l’OTSC. Et comme il n’y a pas eu d’attaques contre la Turquie proprement dite, du moins jusqu’à présent, l’OTAN n’a pas non plus de raison de s’impliquer.
