
Moon of Alabama
Par Moon of Alabama – Le 17 octobre 2017

Moon of Alabama
Par Moon of Alabama – Le 17 octobre 2017
Par Federico Pieraccini – Le 25 septembre 2017 – Source Strategic Culture
En examinant le paysage politique mondial au cours du dernier mois, deux tendances deviennent plus apparentes. L’infâme puissance militaire et économique dont dispose l’Amérique est en déclin, alors que dans le domaine multipolaire, une série d’infrastructures, de mécanismes et de procédures ont été accélérés pour contenir et limiter les effets négatifs du déclin du moment unipolaire américain. Cette série de trois articles se concentrera d’abord sur l’aspect militaire des changements en cours, puis sur l’économie en jeu et enfin sur la façon et les raisons pour lesquelles les petits pays passent du camp unipolaire au domaine multipolaire.

Par Andrew Korybko – Le 4 octobre 2017 – Source Oriental Review
La campagne pour l’indépendance menée par la Catalogne a déclenché une réaction en chaîne de soutien viral des médias sociaux qui a ressuscité l’effrayante rhétorique de la guerre civile mais les conséquences les plus dangereuses de cet effet domino sont encore à venir si finalement la quête des séparatistes aboutit.


Moon of Alabama
Par Moon of Alabama – Le 13 octobre 2017

La Syrie et la Libye ne sont que deux exemples de la manière dont le dirigeant russe a encerclé l’Occident.
Par John R. Bradley – Le 7 octobre 2017 – Source The Spectator
Lorsque la Russie est entrée dans la guerre civile en Syrie en septembre 2015, le secrétaire d’État américain à la Défense, Ash Carter, a prédit une catastrophe pour le Kremlin. Vladimir Poutine « jetait de l’huile sur le feu » du conflit, a-t-il dit, et sa stratégie de combattre ISIS tout en soutenant le régime d’Assad était « vouée à l’échec ». Deux ans plus tard, Poutine est sorti triomphant et l’avenir de Bachar al-Assad est assuré. Ils vont bientôt déclarer leur victoire sur ISIS dans le pays. Continuer la lecture


Saker US
Par le Saker – Le 5 octobre 2017 – Source The Saker
Les récents référendums en Catalogne et au Kurdistan, tout en n’étant pas des développements essentiels pour la Russie, ont provoqué un débat animé dans les médias et le public russes. Le Kremlin lui-même s’est retenu de faire des déclarations fortes, ce qui peut indiquer qu’il pourrait y avoir différentes opinions sur ces questions dans des ministères importants. Examinons ces deux situations d’un point de vue russe. Continuer la lecture
Par Salman Rafi Sheikh – Le 21 septembre 2017 – Source New Eastern Outlook

La politique des sanctions n’est pas connue pour son efficacité en matière de changement politique. C’est particulièrement évident dans la façon dont l’Iran a déjoué les sanctions des États-Unis et de l’Union européenne ces dix dernières années, en gros, et ça l’est encore plus dans la manière dont la Corée du Nord, malgré le rôle que jouent les alliés des pays sanctionnés, a mis en échec les États-Unis sur son programme nucléaire. La Corée du Nord a une infrastructure nucléaire efficace, et il n’y a apparemment rien dans l’air indiquant que le pays pourrait être tenté de faire marche arrière. Ni que les États-Unis aient un autre choix que celui d’imposer des sanctions pour atteindre directement la Corée du Nord et, indirectement, ses alliés. Pourtant, ils en ont imposé et même celles du Conseil de sécurité de l’ONU semblent avoir peu contribué à « convaincre » la RPDC de la nécessité de revenir sur son programme nucléaire. D’autre part, le Conseil de sécurité de l’ONU a imposé de nouvelles sanctions, et leur dynamique et les intérêts politiques internationaux divergents impliqués ont prouvé une fois de plus que la Corée du Nord a peu à s’en inquiéter. Rien ne pourrait mieux expliquer les derniers tests de missiles nord-coréens, et le fait que tant la Chine que la Russie continuent à s’opposer, malgré les pressions des États-Unis, à tout geste contre la Corée du Nord qui pourrait déclencher un scénario de changement de régime ou permettre l’usage de la force armée. Continuer la lecture
Par Alexis Toulet − 29 septembre 2017 − Source noeud-gordien.fr

Seize années de guerre depuis les attentats du 11 septembre, des budgets de défense toujours plus colossaux, et pourtant l’armée américaine « projetée » partout n’arrive à l’emporter pour de bon nulle part. Pourquoi ?
William Astore, ancien officier de l’US Air Force et professeur d’histoire, répond. Citoyen américain engagé, il dessine en perspective les risques grandissants de la situation non seulement pour l’armée, mais pour la société américaine toute entière.
Les nouvelles de la « meilleure armée du Monde » sont choquantes. Deux navires rapides de l’US Navy qui sont entrés en collision avec de lents bateaux commerciaux, provoquant des pertes humaines. Une US Air Force qui est continuellement en action depuis des années, et qui pourtant n’a pas assez de pilotes pour ses avions de combat. Des soldats qui se retrouvent à combattre des « rebelles » en Syrie dont l’équipement et l’entraînement ont été assurés par la CIA. Des forces spéciales déjà trop sollicitées qui doivent faire face à des besoins grandissants, alors que leurs taux de détresse mentale et de suicide augmentent. Des forces locales d’appoint en Irak et en Afghanistan qui sont tout sauf fiables, revendant souvent sur le marché noir les armes que l’Amérique leur a fournit, si bien qu’elles se retrouvent dans des mains ennemies. Tout cela et plus encore, alors que les dépenses de défense recommencent à s’élever et alors que l’Etat de sécurité nationale croûle sous des financements totalisant près d’un trillion de dollars par an.
L’Arabie saoudite est en transition et cherche à diversifier ses relations extérieures

Par M K Bhadrakumar – Le 26 septembre 2017 – Source Russia Insider
La prochaine visite du roi saoudien Salman bin Abdulaziz en Russie, du 4 au 7 octobre, porte avec elle un grand symbolisme. Il y a plusieurs raisons à une telle intensité – et pas seulement parce que c’est la toute première visite d’un monarque saoudien en Russie. L’Union soviétique a été le premier pays en 1926 à établir des relations diplomatiques avec le Royaume – connu à l’époque comme le Royaume de Hejaz et Nejd – mais sous une forte influence occidentale, le côté saoudien a gelé la relation une décennie plus tard, et c’est resté ainsi jusqu’à la dissolution de l’Union soviétique en 1991.

Saker US
Par le Saker – Le 19 septembre 2017 – Source The Saker

Introduction par le Saker À l’occasion de mon évacuation de Floride provoquée par le cyclone, j’ai eu le plaisir de rencontrer quelques bons amis (émigrés russes blancs et juifs américains se considérant américains), pas tout à fait convaincus par la propagande officielle des États-Unis, et qui se voient sincèrement comme des libéraux, progressistes et anti-impérialistes. Bien qu’étant de braves gens, décents et sincères, il leur est arrivé d’exprimer au cours de notre conversation des opinions tout à fait contradictoires avec celles qu’ils professent. Après avoir rédigé cette lettre qui leur est destinée, j’ai réalisé qu’il existe peut-être beaucoup d’autres personnes dans le monde qui tentent, comme je le fais, d’ouvrir les yeux d’autres personnes sincères mais totalement fourvoyées quant à la nature de ce qu’est un Empire. Je partage cette lettre dans l’espoir qu’elle soit utile à d’autres et leur fournisse quelques arguments appréciables dans leur effort pour éclairer leurs amis et leur famille.