L’or, la dette et l’inévitable effondrement mondial du marché immobilier


Par Brandon Smith − Le 8 mai 2026 − Source Alt-Market

Le débat économique le plus marquant aujourd’hui est peut-être la crainte que la grande majorité des gens soient exclus du marché immobilier pour le reste de leur vie, quel que soit le pays où ils vivent. Les adolescents de la génération Z, et même ceux de la génération Alpha, envisagent déjà un avenir où l’achat d’une maison est impossible. Ceux qui achètent recherchent la rentabilité et achètent seuls (privilégiant l’épargne et l’accession à la propriété plutôt que le mariage).

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Les « manières de faire la guerre » sont en pleine métamorphose


Par Alastair Crooke – Le 9 mai 2026 – Source Conflicts Forum

Bien que la guerre en Iran ait été largement considérée à travers le prisme de la guerre occidentale conventionnelle, ses leçons sont tout sauf conventionnelles. Elles sont en fait insurrectionnelles.

L’approche occidentale d’après-guerre (en particulier dans le contexte de la Guerre froide) reposait sur la capacité de surpasser tout adversaire militaire grâce à l’acquisition de munitions et d’aéronefs haut de gammes, suréquipés et coûteux. La domination de l’espace aérien et la forte dépendance à l’égard des bombardements aériens, c’est-à-dire la guerre aérienne, étaient la tactique doctrinale.

La course aux investissements (ainsi que l’innovation technique qui va avec) était considéré comme l’élément crucial de la confrontation avec l’URSS.

De même, la doctrine dans la guerre navale était d’investir dans des porte-avions de plus en plus gros et leurs niveaux associés de navires de soutien naval.

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Quand la situation s’inverse


Ils se sont retranchés dans une banque et exigent trois grandes pizzas, un hélicoptère et un appel téléphonique personnel de Sydney Sweeney… − Greg Gutfeld à propos de la position de négociation de l’Iran


Par James Howard Kunstler – Le 13 avril 2026 – Source Clusterfuck Nation

Les Russes ont une expression pour cela : « incapable de négocier » (ne peregovorosposobny). C’est ce qu’a démontré la délégation iranienne au cours d’une longue journée de pourparlers avec l’équipe américaine ce week-end à Islamabad. Quelle partie de « pas d’armes nucléaires » n’ont-ils pas comprise ? Tout, apparemment. La question corollaire sur la table — sans doute plus pressante pour l’Iran — était : combien de punitions supplémentaires êtes-vous prêts à subir pour maintenir votre rêve de bombes atomiques ? Vous n’avez plus de défenses, plus aucun contrôle de votre espace aérien. Voulez-vous simplement rester dans le noir pendant les cent prochaines années ?

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L’OMS est en train d’établir un mécanisme d’autorisation vaccinal supranational.


Par Yaffa Shir-Raz et David Shuldman − Le 23 avril 2026 − Source Brown Stone

« Il faut que je demande à quelqu’un d’autre d’endosser la responsabilité du processus d’approbation, afin de ne pas me trouver en situation de conflit d’intérêt. Je travaille également sur le vaccin lui-même avec Bill Gates et l’Organisation Mondiale de la Santé. »
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Maintenant c’est important. Envoyez les mauvais signaux et vous obtiendrez la mauvaise société.


Par Aurelien – Le 29 avril 2026 – Source Blog de l’auteur

En 1943, Jorge Semprùn, un espagnol exilé en France, a été arrêté et envoyé au camp de concentration de Buchenwald pour ses activités de résistance. Semprùn, à peine âgé de vingt ans à l’époque, aurait pu être exécuté immédiatement mais sa vie a été sauvée car il avait rejoint le Parti Communiste espagnol (illégal) l’année précédente, puis le FTP-MOI, l’organisation clandestine de Résistance en grande partie recrutée parmi les étrangers et organisée par le Parti Communiste français. Le camp de concentration, comme beaucoup en Allemagne, était effectivement administré par un groupe de détenus d’élite, en l’occurrence des membres du Parti communiste allemand dont beaucoup y avaient passé la majeure partie de la décennie. Ils ont reconnu Semprùn comme étant l’un des leurs et ont falsifié ses documents personnels pour montrer qu’il possédait des compétences qui valaient la peine de le maintenir en vie. Il a passé l’année suivante dans le camp à travailler dans l’administratif. Il a survécu à la guerre, devenant un haut fonctionnaire du Parti communiste espagnol en exil, avant de rompre avec eux, et de développer une carrière d’écrivain, terminant comme ministre de la Culture après la mort de Franco. Une vie sauvée d’un trait de plume.

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Le prix de l’« amitié » de l’Europe


Par Dmitry Orlov − Le 26 Avril 2026 − Source Club Orlov

L’Europe a franchi une nouvelle étape dans son processus de deuil face à la perte subie face à la Russie. Cette perte est plus symbolique que réelle, et elle existe davantage dans l’esprit des Européens que dans la réalité. Ils ont fourni leurs stocks d’armes aux Ukrainiens ainsi que des sommes considérables (dont une grande partie a ensuite été détournée), et ils s’apprêtent désormais à y consacrer encore plus d’argent.

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La crise alimentaire mondiale qui arrive


Par Adam Hanieh – Le 19 avril 2026 – Source Financial Times

Peu de transformations du XXe siècle ont autant changé le monde que la « Révolution verte« . À partir des années 1950, de nouvelles variétés de cultures à haut rendement, des engrais synthétiques, des pesticides chimiques et une irrigation à grande échelle ont entraîné une forte augmentation de la production des cultures de base telles que le blé et le riz. Dans ses récits les plus festifs, cette transformation a repoussé la famine et a contribué à soutenir une croissance démographique rapide dans une grande partie de l’Asie et de l’Amérique latine. L’Inde, l’un des principaux centres de la Révolution verte, a plus que doublé sa production de blé entre le milieu des années 1960 et le début des années 1970.

Comme de nombreux critiques l’ont noté, la Révolution verte a également entraîné d’énormes coûts écologiques et sociaux. Mais l’une de ses conséquences les moins discutées est le lien qu’elle a établi entre la production alimentaire et l’industrie des combustibles fossiles à chaque étape de la production. Ces rendements plus élevés dépendent d’une vaste expansion de la mécanisation, de l’irrigation par pompage et, surtout, de l’utilisation d’engrais synthétiques.

Avant le milieu du 20e siècle, les agriculteurs des pays du Sud comptaient sur des intrants organiques tels que le fumier et le compost pour maintenir les nutriments du sol. Les nouvelles variétés à haut rendement de la Révolution verte, en revanche, ne peuvent fournir la production promise que par des applications importantes et répétées d’engrais industriels, en particulier de produits à base d’azote tels que l’urée et le nitrate d’ammonium. Étant donné que bon nombre de ces engrais sont dérivés du gaz naturel, la Révolution verte a fait que la production alimentaire mondiale est devenue de plus en plus étroitement liée à une offre sans cesse croissante d’intrants hydrocarbonés.

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C’est comme ça. Et ça a toujours été comme ça, en fait.


Par Aurelien – Le 8 avril 2026 – Source Blog de l’auteur

Au cours des deux dernières semaines, j’ai exposé les deux tiers d’un argument, que j’espère terminer aujourd’hui. En bref, je suggère que la nature du conflit sous tous ses aspects (militaire et technologique, mais aussi économique et politique) a changé et continue de changer, et généralement au détriment de l’Occident. L’espace de combat militaire n’est plus régi par des armements de haute technologie extrêmement coûteux, dont l’efficacité est de plus en plus contestée par les drones et les missiles. Ces nouveaux systèmes peuvent rendre toute attaque extrêmement chère, mais ils peuvent également être utilisés de manière offensive, et s’en défendre est difficile. De plus, les ressources et les technologies nécessaires pour les construire et les utiliser sont relativement modestes et dans les capacités de beaucoup de nations qui ne pouvaient se permettre de produire un avion à réaction de cinquième génération. De même, des leviers économiques non exploités auparavant deviennent des armes avec les nouvelles capacités que ces systèmes offrent.

Ces développements poseraient moins de problèmes si les États occidentaux disposaient d’une plus grande flexibilité intellectuelle et de systèmes gouvernementaux plus opérationnels. Mais coincés entre des déclarations ambitieuses mais nébuleuses et leur mise en œuvre effective sur le terrain, ils ont perdu la capacité de faire des plans au niveau opérationnel et de les mener à bien. Cela suggère qu’à mesure que les conséquences indirectes de la crise iranienne commenceront à se faire sentir, les gouvernements occidentaux seront de moins en moins capables d’y faire face à mesure qu’elles affecteront leurs économies et leurs sociétés et, en effet, n’auront pas la capacité de planifier, et même de comprendre ce qui se passe.

Tout cela suggère qu’il y aura un rééquilibrage considérable du pouvoir stratégique et politique dans le monde au cours des prochaines années. La dimension purement militaire est importante, bien sûr, mais ce n’est pas la seule, car la puissance économique, l’utilisation du contrôle sur les matières premières, la transformation et la fabrication, et même la stabilité interne des pays font également partie de l’équation. Alors, que pouvons-nous dire sur la façon dont ces tendances pourront évoluer et se combiner dans les années à venir ?

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Premières impressions concernant le cessez-le-feu surprise entre les États-Unis et l’Iran


andrew-korybko

Par Andrew Korybko — Le 8 avril 2026 — Source korybko.substack.com


On ne pourra véritablement désigner de vainqueur qu’une fois un accord de paix signé, en examinant les décisions concernant l’uranium enrichi, le programme nucléaire, le programme de missiles de l’Iran, ses exportations pétrolières vers la Chine, et le pétroyuan.
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Guerre, pétrole et dette : quelles menaces pèsent réellement sur l’économie américaine ?


Par Brandon Smith − Le 14 mars 2026 − Source Alt-Market

C’est le chiffre magique, la ligne qu’il ne faut pas franchir : celle où la dette publique d’un pays dépasse enfin son PIB. D’un point de vue historique, ce n’est pas un signe de catastrophe comme le suggèrent de nombreux économistes. De nombreux pays ont survécu pendant des décennies avec un ratio bien supérieur à 100 %, et de nombreux autres facteurs doivent être pris en compte avant qu’il ne soit officiellement temps de paniquer. Bien sûr, il existe quelques exemples édifiants.

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