Par Patrice-Hans Perrier – Le 21 mai 2015 – Source Carnets d’un promeneur
La tradition, à toutes les époques, représente la « substantifique moelle » de l’ethos collectif. On parle de la durée historique sur le « long terme », de la « mémoire collective » ou du rôle méta-historique des archétypes qui tiennent le rôle d’agrégateurs des mythes fondateurs de la cité. La cité représente l’ordre consensuel qui cimente les libertés individuelles dans un contexte où toute citoyenneté qui se respecte ne peut agir qu’à travers le consensus civique. La Charte de la cité est comparable à une forme de « pacte républicain » qui ordonnance un « vivre ensemble » qui, autrement, ne serait qu’une chimère en l’espèce. Toutefois, c’est la tradition, comme force dépositaire de la mémoire collective, qui donne sa raison d’être à la vie citoyenne. Privée de tradition, la cité est condamnée à se transformer en univers concentrationnaire.
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À l’époque où j’essayais encore de m’intégrer dans les entreprises, je me retrouvais régulièrement dans une situation difficile simplement en ne gardant pas la bouche fermée. Il semble que je porte une sorte de gène qui m’empêche naturellement de la fermer. Je ne peux me taire que pendant un certain temps, avant de devoir exprimer ce que je pense vraiment, et dans le contexte d’une entreprise où réfléchir n’est pas vraiment permis, cela a provoqué des problèmes sans fin. Peu importait que mon opinion soit souvent juste. Peu importait ce que je pensais ; ce qui importait seulement, c’est que je pense.





