Par Jean-Luc Baslé – Le 9 juin 2020

Hana Kimura
Une société qui vit dans le mensonge se désagrège dans le temps. Le mensonge est consubstantiel à l’homme. Mais, il ne peut être la règle. Il doit être l’exception. Généralisé, il devient propagande. Qui ment ? L’État, les médias, les universités, les entreprises, les associations, en bref : tout le monde. Pourquoi mentir ? Pour obtenir un avantage indu, éviter une sanction, défendre sa réputation, etc. Nous mentons pour toute sorte de raisons, bonnes et mauvaises. Car le mensonge est parfois utile. Jadis, on parlait de « pieux mensonges » pour en souligner l’utilité dans certaines circonstances, avec un brin d’hypocrisie. Ces derniers temps, à la manière de la calomnie dans l’œuvre de Beaumarchais, le mensonge, de petit vent rasant la terre, a enflé et avancé. Rien ne l’arrête désormais et, sous cette arme redoutable, la vérité est tombée, terrassée. Le mensonge est devenu la règle.
Par 



Avant même d’écrire le premier volume du livre fondamental sur les principes de l’économie politique de la société industrielle, «Das Kapital – Le Capital» (1867), Karl Marx a solennellement proclamé l’idée directrice du Manifeste du Parti communiste (1848) : «L’histoire de toutes les sociétés ayant existé a été l’histoire de la lutte des classes».
Une fois que le bassin des plus grands imbéciles se tarit, les actions s’effondrent indépendamment de ce que la Fed peut faire ou raconter.
Il est toujours noble de voir les gens manifester pacifiquement contre le racisme en respectant la loi de leur pays, mais les activistes et leurs alliés médiatiques ont tort de laisser penser que seuls les caucasien-américains se rendent coupables d’actes de racisme contre les afro-américains : l’histoire démontre que cette plaie n’est le domaine d’aucune race, religion, idéologie, nationalité, ou région spécifique.