Par Bruno Guigue – Le 27 mai 2020 – Source Son blog
La propagande anti-Pékin déchaînée aux États-Unis a conduit le chef de la diplomatie chinoise à dénoncer « certaines forces politiques américaines qui prennent en otage les relations entre la Chine et les États-Unis et poussent nos deux pays au bord d’une nouvelle Guerre Froide ». Une saillie inhabituelle qui intervient peu de temps après la déclaration de Donald Trump dans laquelle il accusait le gouvernement chinois d’avoir commis une « tuerie de masse » en laissant se propager le Covid-19. La critique mutuelle entre Pékin et Washington n’est pas une nouveauté, mais l’innovation sémantique dont témoigne la riposte chinoise n’est pas anodine. Franchissant un nouveau cap symbolique, cet échange verbal se situe en effet à la rencontre de deux tendances contradictoires.
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Les documents de la commission des renseignements de la Chambre des représentants, publiés jeudi, révèlent que la commission a été informée, il y a deux ans et demi, que le FBI n’avait aucune preuve concrète que la Russie ait bien piraté les ordinateurs du Comité national démocrate (DNC) pour s’emparer des courriels du DNC, courriels publiés par WikiLeaks en juillet 2016.
