De nouvelles institutions pour un nouveau départ, pour renouer avec le concept de civilisation 1/4


Les conditions du renouveau institutionnel : un pouvoir qui gouverne… et ne ment pas


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Par Valérie Bugault − Septembre 2017

 

Introduction

N’étant plus du tout une émanation des populations sous son autorité, le pouvoir politique tel qu’actuellement conçu en occident (et dans ses dépendances mondiales idéologiques) est à la fois faible dans sa légitimité et abusif dans son exercice ; les deux caractéristiques allant de pair. Le pouvoir est politiquement inexistant car totalement dépourvu de la légitimité populaire dont il se pare et qui justifie son existence ; ce pouvoir (apparent) est en réalité un « homme de paille » agité, tel un épouvantail, à la face des populations soumises, pour justifier un semblant d’ordre social. Le pouvoir politique tel qu’il apparaît aujourd’hui est en réalité un artefact de pouvoir, il est entièrement dévoué au véritable pouvoir, le pouvoir économique.

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Ibn Khaldoun et notre moderne décadence


Nicolas Bonnal

Par Nicolas Bonnal − Août 2017 − Source nicolasbonnal.wordpress.com

Dans ses prolégomènes, disponibles sur classiques.uqac.ca de nos amis québécois, Ibn Khaldoun révèle son encyclopédisme, son ouverture d’esprit et son pragmatisme (refus déjà de l’astrologie ou de l’alchimie). Ce croyant est en même temps un grand savant, un homme tolérant, un esprit observateur et diligent.

Sur les gouvernements trop actifs qui ruinent les peuples, il écrit :

« S’attaquer aux hommes en s’emparant de leur argent, c’est leur ôter la volonté de travailler pour en acquérir davantage ; car ils voient qu’à la fin on ne leur laissera plus rien. Quand ils perdent l’espoir de gagner, ils cessent de travailler, et leur découragement sera toujours en proportion des vexations qu’ils éprouvent ; si les actes d’oppression ont lieu souvent et atteignent la communauté dans tous ses moyens d’existence, on renoncera tout à fait au travail, parce que le découragement sera complet. »

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L’ère de la guerre

Par Cat − Le 9 septembre 2017

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Devant les nombreuses questions que l’on me pose ici [dans le Donbass, NdSF] sur l’inaction des Français, j’ai eu l’idée d’écrire le scénario d’une nouvelle d’anticipation. Je n’ai pas la prétention de quelque vérité c’est pourquoi cette hypothèse est fictive, malgré tout, beaucoup me taxeront de complotiste, puisque c’est à la mode de mettre les gens dans ces cases et que ça semble rassurer.

D’autres sans doute me traiteront de traître mais ça, c’est déjà fait par une partie de ma propre famille qui, me voyant revenir à l’Est après que mes parents l’aient fui, n’ont rien compris à ma démarche, donc, ça n’a aucune importance pour moi. Voici donc ma nouvelle, (tout rapport avec des faits ou personnes existantes ou ayant existé sont fortuits puisqu’il s’agit de fiction).
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La dédollarisation en marche


La Chine met en place un indice de référence du pétrole brut libellé en yuan et convertible en or


Tsvetana ParaskovaPar Tsvetana Paraskova – Le 1er septembre 2017 – Source oilprice.com

Le principal importateur de pétrole au monde, la Chine, se prépare à lancer un contrat à terme de pétrole brut libellé en yuan chinois et convertible en or, créant potentiellement l’indice de référence du pétrole asiatique le plus important et permettant aux exportateurs de pétrole de contourner les indices libellés en dollars américains en utilisant le yuan, selon un rapport de Nikkei Asian Review.

Beijing

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Corée du Nord : ce que les médias ne vous disent pas


2016-09-24_11h42_10Par Mike Withney – Le 4 septembre 2017 – Source CounterPunch

Lundi dernier, la RPDC a tiré un missile balistique de portée intermédiaire Hwasong-12 sur l’île japonaise de Hokkaido. Le missile a atterri dans les eaux internationales au-delà de l’île, sans dommages à la population ni à la propriété.

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Questions politiquement incorrectes sur les carambolages de l’US Navy

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Note du Saker Francophone

Cet article a fait l'objet d'une analyse approfondie sur le site de 
dedefensa.org, nous vous invitons à vous y reporter 

Nous invitons ceux de nos lecteurs qu'un peu de langue anglaise ne rebute pas à consulter les commentaires des lecteurs de l'article traduit ci-dessous.

Et il s'agit de l'avis d'un ancien militaire américain pas toujours politiquement correct. Mais cela donne le ton de ce qui se passe dans l'armée américaine.

Par John Derbyshire – Le 27 août 2017 –  Source Unz Review

L’état de notre armée est un peu inquiétant. Ceux d’entre nous qui y ont des membres de leur famille se font plus de souci que la moyenne. Je ne doute pas que nos soldats, nos marins et nos aviateurs feront de leur mieux pour réaliser toutes les missions qui leur seront assignées. Mais une direction politisée et des idées stupides sur la nature humaine peuvent les entraver.

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Il semble qu’une solution militaire en Syrie était possible, après tout…


Par Colonel Pat Lang – Le 2 septembre 2017 – Source Sic Semper Tyrannis

Asadmoney

Selon LA Times

« Le gouvernement de Bashar Assad a gagné la guerre militairement », a déclaré Robert Ford, un ancien ambassadeur des États-Unis à Damas qui a été témoin de l’insurrection dès les premiers jours. « Et je ne vois aucune perspective pour que l’opposition syrienne puisse l’obliger à faire des concessions dramatiques dans une négociation de paix. »

Le gouvernement n’a pas encore pleinement sécurisé les zones autour de la capitale et les combats se poursuivent dans diverses poches de l’Est syrien ainsi que dans la province nord-ouest d’Idlib. Pourtant, les plus fiers adversaires internationaux d’Assad voient la continuation de son règne comme un fait accompli et ont exhorté les rebelles qui s’opposent à lui de faire de même.

« Les nations qui nous ont le plus soutenu (…) changent toutes leur attitude », a déclaré Osama Abu Zaid, un porte-parole de l’opposition contacté par téléphone. « Nous sommes pressés de tous les côtés d’adopter une vision plus réaliste, et d’accepter que Assad reste en place. »

La clé de la survie du leader syrien a été ses alliés sur le champ de bataille Moscou et Téhéran. Les deux se sont focalisés sur son maintien au pouvoir.

La Russie a envoyé des avions de guerre et des unités d’élite Spetsnaz en 2015 pour arrêter l’avance de l’opposition, juste au moment où une coalition de rebelles islamistes extrémistes était sur le point d’investir des bastions gouvernementaux clés. L’Iran a déversé du matériel ainsi que de la main-d’œuvre, y compris des supplétifs venant d’aussi loin que l’Afghanistan, pour renforcer les troupes épuisées d’Assad.

Oui, mon titre est sarcastique et vise tous ceux qui gémissent en proclamant depuis des années que « la guerre ne résout rien » et que « aucune solution militaire n’est possible ».

La guerre ne règle rien ? Ceux qui pensent cela auraient dû apprendre un peu plus d’histoire avant de régurgiter des bêtises. Les Japonais et les Allemands auraient pu leur donner des instructions à ce sujet, tout comme l’existence même des États-Unis qui est née par la guerre. Il est particulièrement succulent d’entendre Robert Ford − un ancien ambassadeur des États-Unis sous Obama qui, à mon avis, a fait beaucoup pour laisser faire les troubles qui ont mené à cette horrible guerre − dire cela.

Il y a eu un moment, juste avant l’intervention russe, où il semblait probable que les djihadistes de Al Qaida et d’État islamique, ainsi que leurs alliés laïques parviendraient à conduire le gouvernement syrien multi-confessionnel vers une reddition négociée. Cette sinistre possibilité s’est terminée par une intervention efficace incroyable de la Russie, de l’Iran et du Hezbollah.

Assad profitera-t-il de l’opportunité de créer une meilleure Syrie, à la fois reconstruite et bien gouvernée ? On peut l’espérer.

Patrick Lang

Traduit par jj, relu par Cat pour le Saker Francophone

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L’aveuglement idéologique de la Gauche


Par Alban Dousset − 7 juillet 2017 − Source Youtube

Alban Dousset anime une chaine Youtube et est l’auteur de la série de vidéos sur ces Chroniques d’un éveil citoyen dont on a partagé quelques épisodes. Il revient avec une analyse de la gauche radicale dont l’aveuglement idéologique l’amène à soutenir ceux la même qu’ils prétendent combattre.

Pour compléter cette vidéo, voici une réponse de l’auteur sur Facebook à une internaute le 5 février 2018.

1/ Au sujet de mon orientation politique

Effectivement, j’ai beaucoup évolué sur le plan politique. Pour dire vrai, je ne me sens ni de gauche, ni de droite. Je considère que ce clivage parlementariste a pour but de diviser le peuple et je le condamne. Les orientations politiques « de gauche » ou « de droite » véhiculent l’une et l’autre une forme d’idéologie conduisant à une perception biaisée de la réalité – notamment sur la question des flux migratoires. J’ai justement réalisé une vidéo traitant de « l’aveuglement idéologique de gauche » [https://www.youtube.com/watch?v=FoM_33Ql9EY&t=890s] mais j’aurais très bien pu en réaliser une sur « l’aveuglement idéologique de droite »… L’objectif étant de conduire les gens à prendre du recul sur leurs croyances politiques et leur grille de lecture morale.

2/ Au sujet de l’immigration en général

En premier lieu, je ne crois pas que cela soit pertinent de considérer l’immigration comme une chose « fondamentalement bonne » (comme on le pense souvent à gauche) ou comme une chose « fondamentalement mauvaise » (comme on le pense souvent à droite).

Dans certains contextes, selon certaines proportions, l’immigration peut être bénéfique ou maléfique pour un pays, une société. L’immigration améliore la richesse (culturelle et économique) mais fragilise (cohésion sociale, identité nationale/religieuse et marché de l’emploi)…

Selon moi, la question des « politiques migratoires » et indissociable du libéralisme.

Pour survivre, le système capitaliste a besoin du libéralisme.

Ce dernier se caractérise par :

– La libre circulation des capitaux (très soutenue à droite) : qui permet aux flux financiers de traverser les frontières sans entraves, pour piller les pays pauvres en les surendettant et menacer les pays riches par l’intermédiaire des taux d’intérêts sur les dettes souveraines (afin que le Capital puisse grossir sans fin).

– La libre circulation des marchandises (au cœur du projet européen) : qui permet de trouver des « déboucher commerciaux », c’est à dire de contourner les limites de la croissance économique des pays riches et mettre la main d’œuvre de la Chine ou l’Ukraine en compétition directe avec la main d’œuvre nationale des pays « riches », la compétition au « moins-disant » ne pouvant que conduire à la baisse généralisée des salaires.

– La libre circulation des personnes (très soutenu à gauche) : qui permet maintenir les salaires au plus bas en mettant régulièrement les classes populaires, les ouvriers [pas les bobos comme nous, hein] en concurrence frontale avec des individus prêts à travailler pour n’importe quel salaire.
Mon point de vue est que depuis 50 ou 40 ans, le libéralisme est allé trop loin en matière de libre circulation des capitaux, des marchandises et des personnes. Je ne souhaite pas vivre dans une « autarcie nationale » mais revenir à une situation plus saine, plus maitrisée, pour le bien de tous.

3/ Sur la question des migrants

La France a une tradition humaniste qui la conduit à s’investir sur le plan humanitaire et c’est tout à fait louable.

D’une part, j’observe que cet « investissement humanitaire » ne consiste plus vraiment à apporter de l’aide sur place, mais à accueillir des personnes « en principe » sans en donner les « moyens réels ».

D’autre part, j’observe que la majorité des migrants n’ont pas le profil de « familles déshéritées » par la guerre et qu’il s’agit généralement de jeunes hommes. Pour beaucoup, ils viennent de pays dans une situation d’extrême misère ou que nous avons envahi avec notre armée – parfois pour des raisons économiques. Je condamne ces actions militaires ainsi que la misère et la destruction qu’elles occasionnent. Ces flux migratoires, nos « élites politiques » en sont en grande partie à l’origine et nos « élites économiques » espèrent en bénéficier. Cela aussi, je le condamne.

Bref, il me semble que la question des « politiques migratoires » souffre d’une approche trop clivante, trop morale (bien ou mal ?) et trop peu rationnelle (qui ? comment ? pourquoi ?) …

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Hassan Nasrallah : en Corée du Nord, Trump va vers une guerre nucléaire mondiale


Par Sayed – Le 2 septembre 2017 – Source sayed7asan

Discours du Secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 31 août 2017, à l’occasion de la commémoration de la «Seconde libération» du Liban face aux groupes terroristes

Traduit et sous-titré par Sayed

https://www.youtube.com/watch?v=qpGABaJDCNg

Transcription

[…] Nous devons bien savoir, ô mes (chers) frères et sœurs, que le projet adverse (américano-israélien) dans la région s’écroule et tombe en pièces, et que les rêves américains et israéliens qui ont été bâtis sur Daech et sur ses sœurs et semblables parmi les groupes takfiris et terroristes, ces rêves et ces espoirs s’effondrent, et que c’est l’Axe de la Résistance qui a infligé une défaite à ce projet, avec l’aide de la Russie, pour être tout à fait franc et honnête.

Et comme pour toute victoire, il y a un prix (à payer). Si vous perdez, le prix (à payer) est clair. Mais même quand vous gagnez, il y a un prix à payer (mais bien moindre que celui de la défaite). Il est naturel que le Liban victorieux soit soumis à des pressions. Et de même pour la Résistance, qui assurément est soumise et sera soumise (davantage encore) à des pressions.

Aujourd’hui, une machine (de propagande) énorme œuvre (jour et nuit) à présenter le Hezbollah comme un danger, un groupe destructeur, un problème que (vous), les Libanais, le peuple libanais, devez vous efforcer de résoudre. Demain, ils vont vous créer un (nouveau) problème (de toutes pièces) maintenant qu’on en a fini avec Daech et al-Nosra.

Quelqu’un de cynique pourrait nous dire : pour que votre tour ne vienne pas, laissez (subsister) Daech et al-Nosra (au Liban), pourquoi êtes-vous pressés (d’en finir avec eux et de redevenir la cible principale des USA) ? Voilà si on veut réfléchir de manière cynique. Mais si on pense à l’intérêt national, à la sécurité des gens, de nos proches, à leur bonheur et à leur tranquillité, on réfléchit différemment.

Les Américains vont donc revenir à la charge et dire, au service d’Israël : « Ô gouvernement, État, partis et peuple libanais, vous avez un problème (majeur) qui s’appelle le Hezbollah. Comment comptez-vous le résoudre ? Le Hezbollah, sa puissance qui augmente (de jour en jour), l’accumulation (d’armes)… » C’est vous qui parlez de l’augmentation de notre puissance. « Sa puissance qui grandit, ce qu’il peut bien faire et préparer, etc. Cela constitue un (gros) problème. Nous devons le résoudre. » Mais ils veulent le résoudre dans l’intérêt de qui ? Dans l’intérêt d’Israël. Certes pas dans l’intérêt du Liban.

Le Hezbollah ne représente pas un danger, ni pour le Liban, ni pour le peuple libanais, ni pour l’État libanais. Certes, le Hezbollah représente un danger pour l’occupation israélienne, les appétits d’Israël, et l’hégémonie américaine, ainsi que le projet takfiri. Nous serons donc soumis à des pressions. Et on nous présentera comme le danger, alors qu’en vérité ce sont bien les États-Unis qui constituent aujourd’hui le danger. C’est cette administration, l’administration Trump qui constitue le danger.

Qui est-ce qui met actuellement le monde au bord du gouffre d’une guerre nucléaire mondiale avec la Corée du Nord ? Aujourd’hui, (le sort) du monde est suspendu entre deux personnes, indépendamment de ce qu’on pense de l’un et de l’autre : Trump et Kim Jong-un. Le sort du monde est entre les mains de ces deux gens-là. Dieu seul sait ce qu’ils vont faire. Comment ils vont agir, où est-ce qu’ils vont mener la planète, Dieu seul le sait. Tel est le véritable danger.

Aujourd’hui, l’administration Trump a amené les relations avec la Russie au pire niveau, et les relations avec la Chine au pire niveau, au bord de la guerre avec la Chine, en conséquence des tensions en mer de Chine méridionale. Les menaces de guerre continues contre le Venezuela, le renouveau de la guerre en Afghanistan, les menaces d’annulation de l’accord nucléaire avec l’Iran, l’attisement des discordes inter-arabes… Y a-t-il quelqu’un (d’assez crédule) pour croire que cette crise entre les pays du Golfe, entre l’Arabie saoudite, les Émirats (et le Bahreïn aussi) d’une part, et le Qatar d’autre part, les États-Unis ne sont pas capables de la régler ? Par Dieu, ils peuvent la régler en une heure, une demi-heure, un clin d’œil de la part de Trump ou de ses proches, et cette crise serait réglée. Non ! Les États-Unis veulent ces luttes, ces guerres, etc. Ce sont eux le danger.

Cette administration, cette mentalité qui veut réinstaurer l’hégémonie et s’accaparer le pétrole, l’argent et le gaz, et protéger Israël, (qui est aujourd’hui) inquiet et apeuré. Ce sont eux qui représentent un danger, pas le Hezbollah. Aujourd’hui, la continuation de la guerre contre le Yémen, et l’intensification de cette agression, surtout durant ces dernières semaines, les massacres horribles perpétrés par l’aviation saoudienne contre des civils yéménites désarmés, et qu’on ne peut que condamner. Cette guerre est une guerre américaine par excellence. Si les États-Unis voulaient que cette guerre cesse, elle cesserait en une demi-heure. Cela ne (leur) pose aucun problème.

Ceux qui représentent une menace pour la région aujourd’hui, ce sont les États-Unis. Même le Pakistan, l’allié historique des États-Unis, cette administration a exercé de fortes pressions sur eux, a insulté leur armée, a insulté leur peuple et a insulté leur État, et c’est pourquoi ils sont sortis par millions il y a quelques jours pour manifester contre la politique américaine, l’intimidation américaine et les insultes américaines au Pakistan et à l’armée du Pakistan.

Qui donne le champ libre à Israël dans la région, si ce n’est les États-Unis ? Et plus dangereux encore, nous sommes peut-être face à la formulation d’une nouvelle politique américaine visant à imposer un nouveau modèle après la fin de Daech, un modèle nouveau de terrorisme, sous de nouveaux titres, de nouvelles dénominations et de nouveaux slogans.

Nous devons faire face à ces pressions, quelles qu’elles soient et d’où qu’elles viennent. Comment y faire face en tant que Libanais ? C’est par la persévérance, la convergence et l’unité que nous parviendrons à surmonter cette étape. […]

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